NICÉTAS
rel; Pirii. 1565. ln-«», et dan* la BiblMneca Patrum de Lyon, t. XXV. - rabriclus, HéWotheca urxru, vol. VII. p. 7«7. etc. — Hauklns, Seriptoret bvuuttint. - Uo AIIMIu*. i> Mcetls. — Hamburger, Aa<ArieM*n von gelehrten .Hdnnem. - HarrU, l'hilologUal Enquiries, part, m, c. S.
NicÉTAS , médecin grec, vivait dans le onzième siècle apfês J.-C. Dans une lettre que lui adresse Théophylacte, archevêque de Bulgarie, il est appelé médecin du roi. Il est peut-être le même que le Nicélas auteur d'une collection de traités chirurgicaux. Cette compilation, qui semble avoir été fuite à la fin du onzième siècle, ou au commencement du douzième, contient des extraits des ouvrages d'Hippocrale, de Soraous, de Rufus, de Galicn, d'Or base, de Paul d'Égine, elc. La collection entière n'a jamais été publiée; mais Antonio Cocchi en a publié une partie d'après un très-bon manuscrit de la bibliothèque Laurentiane, sous ce titre : Grxcorum chirurgid libri : Sorani Un us de Fracturarum signis; Oribasii Ouode/raclis et de luxatis. e Collection?, NicetX; Florence, 1754, in fol. C'est aussi de la collection de Nicétas que l'on a tiré le Commentaire d'Apollonius Citiensis sur Hippocrate, De Articitlis. Y.
Theophvlactus, Eptst., 55. — Randlnl, Cetaloçu$ cod. grâce. bibltofhecv laurenlxnm, »o|. III. p. 55. - Chou- Janl, Handb.der BQcherkunde far die 4*llere M<duin. — Dieu, l'reface de aei Seholia in Uippocr et Cal. - Smith, nUUonary of grtek and roman Hography.
xicétas KUGEXiAivrs, romancier grec, vivait probablement vers la fin du douzième siècle. Sa vie est tout à fait inconnue, etle seul ouvrage qui reste, de lui n'a été publié que de nos jours; c'est un roman en vers, intitulé les Amours de Drusilla et de Chariclès. L'absence d'invention et de vraisemblance, de mauvaises copies d'auteurs plus anciens, un style incorrect même pour le temps, voilà ce que l'oa remarque dans cetle petite composilion, qui méritait d'être publiée par cette raison seulement que rien n'est à dédaigner dans les ouvrages de l'antiquité. Bofosonade en donna la première édition , Paris, I8I9, 2 vol. in- 12, avec une traduction latine et un ingénieux commentaire. Le texte grec et la traduction latine , revus avec soin par le savant éditeur, ont été réimprimés dans les Scriptores erolici grxci de la Bibliothèque grecque de A.-F. Didot. Le texte grec fait aussi partie des Scriptores e rot ici grxci de la collection Teubner. L#
J^ÎT*"' Afie" ttntraU* manuscrit,** la bWuJhéque du Roi, t. VI, p m-îSO - Coray, Proie- U'rmèHet $ur Neliodore. - Koluonadc. Préface de l'cdlt. de 1M» - Journal des Savants, mal 1810, mars 1855. Kl c eta s ( David ). Yoy. Davio.
xicholls (Sir Georges), philanthrope anglais, né en 1781, en Cornouaille. A quinze ans il entra dans le service maritime delà Compagnie des Indes, et navigua jusqu'en 1815. De 1827 à 1834 il dirigea une maison de banque à Birmingham. Depuis longtemps il avait fait de l'état des classes nécessiteuses l'objet de ses plus constantes études, et lorsqu'en 1834 il fut question
de réviser la loi des pauvres, il fut appelé à *iéger dans la commission , rédigea deux rapport» étendus» et entreprit plusieurs voyages en Irlande et dans les Pays-Bas. En 1851 il quitta ses fonctions administratives, et fut nommé chevalier de l'ordre du Bain. On a de lui : History o/ the english poor law ; Londres, l85i, 2 vol. î?-f î — Hïstory of the scotish poor law, «bld., 1856, in-8°; — I/istory o/ the irish poor law; ibid., 1856, in-8o; ces trois ouvrages forment le recueil le plus étendu sur le paupérisme dans (e Royaume-Uni. k.
Cyctop. of english lUtr. (btogr.) RICHols {Richard), poète anglais, né en 1584, à Londres. En sortant de l'université d'Oxford, où il avait été reçu bachelier èsarts, il viot a Londres et y obtint un emploi conforme à *es talents; mais Wood, qui rapporte ce détail, a négligé d'apprendre quel était cet emploi. On ne connaît pas d'autres circonstances de la vie de ce poète qui, selon Headley, fut un des ornements du règne d'Elisabeth ; il vivait encore en 1616. On a de lui : The Cuckow, a poem; Londres, 1607 ; - A Winler nights vision, pièce insérée dans le recueil intitulé The ilirror /or magistrales , édit. de 1610; — The Three sisters* ears ; Londres, 1613, in-4- . sur la mort d'Henri, prince de Galles; — The fwries, with virtuës encomium; ibid., 1614, in-8° : recueil d'épigrammes; — Monodia, or complaint upon the death of lad y Uonor. Hay; ibid., 1615; — Londons aridlcry; ibid., 1616, in-4°. On lui attribue la tragédie des Deux Jumeaux ( The Ttvynnes ). K.
Wood, Mhenrn Oxon., I. - Baker. Bioçr. dramatiea. - Headley, Beautws. The Bibllographer. I.
kicbols (William), théologien anglais, ne en l664,àDonnington (comté de Buckingham), mort le 30 avril 1712, à Londres. Il fit ses études à Oxford , et y prit le grade de docteur en théologie ; il fut chapelain de Ralph , comte de Montagne, puis recteur de Selsey, dans le comté de Sussex. Après une vie entièrement vouée à la piété et à l'étude, il mourut pauvre. Ses connaissances étaient aussi solides que variées, et il entretenait un commerce de lettres avec de savants ecclésiastiques, tels que Jablonski, Osterwald, Wetstein, etc. Ses principaux écrits sont : Practical essay on the contempt oj the world; Londres, 1694, 1704, in-8»; — The Duty of in/eriors towards their super tors, in V discourses; ibid., 1701, n-8°; — A Conférence with a theist, in V parts; ibid., 1703, in-8»; 3e édit., augmentée, 1723, 2 vol. in-8©; - The Religion o/ a prince, sAewing that the precepts of the holy Scriptures are the best maxims of government ; ibid., 1704, in-8* ; — Defensio Bcclesix anglicanx; ibid., 1707, in-12; trad. en 1715 en anglais par l'auteur; —A Comment of the Book of comnxon prayer; ibid., 1710, in fol.; plusieurs éditions; un Supplément à cet ouvrage parut en 1711, in-fol;
— A Commentary on the articles of the C hure h of England; ibid., 1712, in-fol. Il ne faut pan le confondre avec un autre
William Nichols, recteur de Stockport, qui a publié: Deliteris inventis lib. VI; Londres, 1711, in-8°; — Utol 6o^, lib. Vil; ibid., 1717, in-12. K.
Vfood, Mketue Oxon., II. - LeUnd, Deiiticai irriter s. - Orlon. Letton. Il, Mi.
kicbols ( John ) , imprimeur et littérateur anglais, né le 2 février 1745, à Islington , prés de Londres, mort le 26 novembre 1824, à Lon» dres. Ses parents le destinaient à la marine; mais la mort d'un oncle maternel sur la protection duquel ils avaient compté trompa leurs espérances, et le jeune Nichols fut placé à treize ans en apprentissage chez William Bowyer, appelé par ses compatriotes « le dernier des imprimeurs érudits ». Grâce à son intelligence et à son activité il devint, en 1766, l'associé de son patron, et lui succéda en 1777. L'établissement, déjà prospère, ne dégénéra pas entre ses mains. La considération dont il jouissait le lit élire membre du conseil commun ( 1784-1811 ) et maître de la corporation des libraires (1804). Une seule catastrophe troubla le bonheur qui l'avait constamment suivi dans sa longue carrière : le 2 février 1808, un violent incendie détruisit ses ateliers et ses magasins; encouragé parles marques d'intérêt qu'on lui prodigua, il reprit ses travaux avec une énergie toute juvénile, et répara promptement ses pertes. Il ne soumit d'aucune infirmité, et mourut subitement, deux mois avant d'avoir accompli sa quatrevingtième, année. Comme auteur ou éditeur, Nichols a publié un assez grand nombre d'ouvrages (en 1812 il en fixait lui-même le chiffre à 57 ); le plus important et le plu» estimé de tous est intitulé : Biographical and literary anecdotes of William Bowyer, printer, and of many of his learnetf friends ( Londres, 1782, in 4*). Ce recueil, dont il avait donné en 1 778 une sorte de spécimen , fut refondu deux fois sous de nouveaux titres, Literary anecdotes of the eighteenth century (Londres, 1812-1815, 8 vol. in-8°), et Illustrations of literary hislory of the XVlllt* century (ibid., 1817-1822, 5 vol. gr. in-8" ); il abonde en renseignements de toutes espèces, puisés à des sources dignes de foi , sur les écrivains du dernier siècle. Nous citerons encore de lui : Islington, poème; Londres, 1763 ; — Les Bourgeois du Parnasse; ibid., 1763, in-4'; — Origine de V imprimerie; ibid., 1774, in-8°; réimpr. en 177c et en 1781, avec de nombreux changements; cet opuscule contient deux essai», l'un sur l'imprimerie en Angleterre , l'autre sur l'invention de cet art à Harlem et sur ses progrès à Mayence; l'idée primitive en appartenait à Bowyer ; — Histoire de l'abbaye du Bec, près de Rouen; ibid., 1779, in-8»; — notice de
possédaient en Angleterre et dans le pays de GaM«; ibid., 1779, 2 vol. in-8°, en société avec Ducarcl et Richard Gough ; — Recueil de testaments de personnes royales et nobles; ibid., 1780, in-4°; les mêmes collaborateurs lui fournirent des copies et des notes explicatives;
— Bibliotheca lopographica britannica ; ibid., 1780-1790, 4 vol. in-4°; il est difficile de trouver complet ce vaste recqeil de pièces rares ou inédites relatives à l'histoire nationale ; il fut entrepris par le conseil et avec l'aide de Gough ; — Recueil choisi de poèmes divers, avec des notes historiques et biographiques; ibid., 1780,4 vol. pet. in-8°, avec une table en 2 vol., compilée par Macbean en 1782 ; — Anecdotes biographiques de Guillaume Hogarth; ibid., 1781, 1782, 1785, in-8"; et 1810, 1817, 3vol. in-4°,avec 160 grav. réduites d'après l'original ; — Histoire et Antiquités de Hinkley, dans le eomté de Leicester; ibid., 1782, in-4°; et I8i2, in-fol.; — Histoire et Antiquités de la paroisse de Lamte/ A; ibid., 1786, in-4"; — Histoire et Antiquités de Canonbury , avec une notice sur Islington; ibid., 1788, in-4"; — Histoire et Antiquités de la ville et du comté de Leicester; ibid., 1795 1811, 6 vol. in-fol., et un supplément en 1815: l'ouvrage est en général exact; mais l'auteur, en le rédigeant, parait avoir cédé plutôt à la préoccupation de n'omettra aucun détail que d'y introduire l'esprit d'ordre et de critique; — Mélanges d'antiquités; ibid., 1792-1798, 6 cab. in-40, pour faire suite à la Bibliotheca topographica. Nichols a édité le General Biographical dictionury de Chalmers , The Tutler de Steele ( 1783, 6 vol. in-8° ), avec des notes ; et Illustrations of the tnanners and expenses of ancien t limes in England (1797). Dès 1778 il avait obtenu une part dam la propriété du Gentleman' s Magazine; peu de temps après il l'acheta, et ce fut grâce à sa constante sollicitude que ce journal devint une source abondante d'instruction et qu'il prit un rang élevé dans la littérature. Jusqu'à sa mort il y fit insérer des morceaux très-remarquables, et s'occupa avec soin des articles nécrologiques. En 1780 il publia une table des matières des cinquante-quatre premiers volumes. P. L— t.
Brief memoirto/ John fificMots; Londres, 180k, ln-««
- A. CIuIuhw», Mém. o/ J. A»cAo/i; Ibid., 1SM, lo-4«.
• NICHOLS ( John-Gough ) , antiquaire anglais, petit-fils du précédent, né vers 1807, à Londres. Il fut élevé à l'école de Saint-Paul, hérita du goût de son aïeul pour l'histoire et l'archéologie, et fut de bonne heure admis dans la Société des Antiquaires, aux publications de laquelle il a pris une large part. 11 a publié : Facs uni les of autographes of royal, noble, tearned and remarkable personages from Richard II to Charles II, mit h biographical memoirs; Londres, 1829, ln-4°; — Collectanea topographica et genealogica ; ibid., 1834, 8 voT.
divers prieurés étrangers et des terres qu'ils i in-S°; — Examples of encaustic tiles; ibid.»
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1842, in-4*; — The Topographer and genealogist; ibid., 1846; — The Chronicleof Calots; ibi<l., 1846; — The Chrontcte of queen Jane; ibid., 1850; — The Chronicle of the Grey Priars of London; ibid., 1852; — The Literary remains ofJ.-S. Hardy ; ibid., 1852. Pendant plusieurs années il a édité le Gentleman's Magazine . auquel il a fourni de nombreux articles. P. L— t.
Ençilsh Cyetpœdia, édil. KntgiiL
aicaoLS. Voy. Nigols.
mciiolson ( William ) , chimiste anglais , né en 175J, à Londres, où il est mort, en juin 1815. 11 était fils d'un procureur, et reçut une assez bonne éducation, dans une école du comté d'York. En 1769 ii entra au service de la Compagnie des Indes, et fit plusieurs voyages sur mer; en 1776 il embrassa la carrière du commerce, et représenta pendant quelque temps sur le continent un des manufacturiers du Staffordshire. Il s'établit ensuite à Londres, donna des leçons de mathématiques, et ouvrit une école qui devint assez célèbre. Mais les spéculations scientifiques auxquelles il se livra «lérangèient à un tel point sa fortune qu'il ne |>at satisfaire à ses engagements; déclaré en faillite, il fut mis en prison, et mourut dans un état voisin de l'indigence. Nicholsou avait des vues hardies et ingénieuses : ses travaux dans l'hydraulique, dans la chimie et dans la mécanique lui ont fait beaucoup d'honneur. Une de ses principales inventions est celle d'un aréomètre qui porte son nom; cet instrument, bien plus < oinmode que l'ancienne balance hydrostatique , sert à mesurer à la fois la pesanteur spécifique des liquides et celle des corps solides. Il s'occupa beaucoup d'expériences galvaniques, et fut peut-être le premier qui apprit à décomposer l'eau en introduisant les deux pôles d'uue pile aux deux bouts d'un tube de verre qui contenait ce fluide. Il prétendit aussi avoir découvert l'action chimique de la pile; mai* cette gloire est également revendiquée par Cruikshank, Cariisle et surtout Hutnphrey Davy. On a de Nicholson : An introduction to nalural and expérimental philosophy; Londres, 1782, 2 vol. in-8*; — L'Aide du Navigateur; ibid., 1784, in-8*; — The first principles of c/iemLs- /ry;ibid., 1789, in-8»; — Memoirs and travels of Beniowski ; ibid., 1790, 2 vol. in 4° ; — A Dictionary of chemislry ; ibid., 1795, 2 vol. in-4"; — Journal o/natural philosophy tchemtstry and the arts; ibid., 1 797-1 aoo, 5 vol. in-4°; recueil très estimé, qui depuis celte époque a été continué daus le format ia-8°. Il laissa publier sous son nom V Encyclop&dia brilannica (18061809, 6 vol. in-8° ), à laquelle il ne prit qu'une modique part , et traduisit du français Vie d'HaïderAli ( 1783, iu-8°); - Éléments d'histoire naturelle et de chimie (1789, 5 vol. in-8°) ; — Tables synoptiques de chimie (1801, ia-fol. ) ; et Système général des connaissances
— NICIAS 948 chimiques (1802, Il vol. in-8" , deFeurcrw; — L'Art du blanchiment (J789, io-$,i; Éléments de chimie (1791, 3 vol. ia-P), Chaptal. Enfin on a traduit de Kiehotao es français les deux ouvrages suivants : Description des machines à vapeur (Paris, u?6- 18J7, in-8° ), et Le Mécanicien anguus(ûÀlf 1 826, 4 vol. h>8o ; 184 1, 2 voL tig. ... P. L.
Centlemans Magazine, 1815. - Ro*c, JVrc tofr Diciionary.
ificias, célèbre peintre grec, vivait vers b fin du quatrième siècle avant J.-C. Il était ti. de Nicomède et né à Athènes. On a rent-inim1 que cette ville, quoique le principal siège des art* helléniques durant deux siècles , n'avait cependant vu naître dans ses murs que deux graorf» peintres, Nicias et Apollodore. On en dirait autant de Rome, qui a été un des plus grandsceolni artistiques du monde et qui n'a donné le jwrqa'i deux peintres émineats, Jules Romain et Ctort*. Maralte. Nicias fut le disciple «l'AnUdoie, quiHai lui-même disciple d'tuphranor, rootemponai de Praxitèle. Cet illustre sculpteur vivait vers L, 104e olympiade ( 364-360 avant J. C ). C eiw cette date que l'un a fondé la chronologie de ' cias. Puisqu'il était le disciple de l'élève d'à peintre qui vivait vers 360, on a pensé que lu* ! même vivait un demi- siècle plus tard, ver, Jifl. : Cette date s'accorde bien avec une anecdote ra coûtée par Plotarque. Suivant cet historien, ?\a léinée 1er, roi d'Égypte, offrit à Nicias de lui xhr î ter son beau tableau de l'Évocation des tnorli \ au prix de soixante talents. Le peintre refu*, ; et donna son tableau à sa ville natale. S'il »'ç>i i de talents altiques,le prix offert était de prb I 360,000 fr.; s'il s'agit do talents égyptien» qui est peu probable), la somme n'irait 100,000 fr. environ. Mais ce qui importe*, c'est la date et uoa le prix. Ptolemée ne ti»rti ; sur le trône qu'en 306 avant J.»C. Nicias »iva; j donc à la fin du quatrième siècle. D'un *tr< côte Pline assure que Psaxitèle (qui vivait ver- 34iO) employa Nicias pour mettre des eodu k * \ ses statues (in statuts circumltnendis j !• • a entre l'anecdote de Plotarque et rasserti<m t' Pline une difficulté frappante. Sillig a tenir «ki- I résoudre en supposant qu'il a existé deux ptirin* | du nom de Nicias. Mais on n'a pas bttwm ^ i recourir à une hypothèse aussi arbitraire , el I dilliculté se trouve, à lexame», moins «*s i dérable que ne le pense Sillig. D'abord le* <«&< ; de Pline ne sont que des approximations viri -s , se rapportant en général au milieu de la cai-nert i de l'artiste, et permettant une large roarç<- ] en avant, soit en arrière; dans le cas pré*st J est certain que Praxitèle vécut longtemps eoco" après la 104p olyinp. Quant à Nicias, il dr»»rt êlre avancé en âge lorsque Plolémee, ver* avant J.-C, voulut lui acheter le table*»» Y Évocation des morts, puisqu'il était a$$ci <*• lèhre pour qu'on mi fit cette proposition el***1 riche pour la refuser; il n'est pas intrus<*»>