‹ Nouvelle biographie universelle depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter; sous la direction de m. le dr. HoeferChapitre 91 sur 206 · NARVA1-Z · texte numérisé non relu

NARVA1-Z

majorité obscnre el docile flétrie du nom de po« lacos. A ces accusations on mêlait le nom de la reine Christine. 11 y avait entre cette princesse et Narvaez une rupture complète , qui éclatait dans des incidents futiles. Ce fut devant cet en- -temMe de difficultés, plutôt latentes que déclarées, que le général , impatient et froissé , quitta subitement le ministère (10 janvier 185i).

Les nouvelles révolutions qui agitèrent l'Espagne de 1 8&4 à 1856 ne permirent à Narvaez de jouer aucun rôle. Mais, après le renversement d'Espartero, il revint à Madrid, et rentra bientôt en faveur auprès de la reine. La situation fausse où se trouvait O Donnell entre les progressistes qu'il avait abandonnés et les conservateurs qui ne l'acceptaient point pour leur dief, s'aggrava de jour en jour, et la nomination «lu duc de Valence à la présidence du conseil l>arut un fait naturel et attendu (12 octobre 1856). « 11 travailla résolument, dit-on dans le Dictionnaire des Contemporains, à la restauration pleine et entière de l'autorité royale , effaça les dernières traces de la révolution de juillet I8S4 dans les lois, épura l'administration, rendit la condition des journaux plus dure, et remit en vigueur sur le conseil royal, sur l'administration communale et provinciale, les anciennes lois qui semblaient le complément de la constitution de 1845. Narvaez ne rencontra dans le pays aucune résistance matérielle; mais par l'effet des rancunes de ses prédécesseurs ou de l'ambition de ses rivaux , il se forma contre lui, autour de la reine , une suite d'intrigues au milieu desquelles, après bien des tentatives de combinaisons ministérielles avortées, il laissa la place au cabinet Armero-Mon (novembre 1857). » Depuis cette époque le duc de Valence n'est pas revenu au pouvoir, P.

Men of the Time. — ConveriatUms-UTikon — Plerer, Dnlversal Lexiknn — Ch. de Malade, dan» la Revue des Deux Mondes (Ie' réirler 1SS1 et 15 juin ISM). - An nualre d« la Revue du Deux Monde t, 18M-1S&9. — Vapereau, Dtet. univ. det ConUmp.

KARY ( Cornélius ), érudit anglais , né en 1660, dans le comté de Kildare ( Irlande), mort le 3 mars 1738, à Dublin. Après avoir reçu la prêtrise à Kilkenny (1684) , il vint l'année suivante à Paris, pour y poursuivre ses études au collège des Irlandais , dont il fut principal pendant six ou sept ans. Reçu docteur en philosophie à Cambrai, il devint en 1695 précepteur du comte d'.\ntrim, et fut ensuite attaché à une église catholique de Dublin. Il écrivit beaucoup pour la défense de sa religion, et ses ouvrages, rédigés avec autant de clarté que de mesure, furent publiés sans aucun empêchement à Dublin et à Londres. Nous citerons de lui : The New Testament, translatée! into english, with marginal notes; Londres, 1705, 1718, in-8°; — A new history of the toorld, from the création to the birth of Christ ; Dublin, 1720, in -fol. K. Morerl. Grand Die t. fiitt.

kasipi [Nedgmeddyn Abou-Hofs Omar ben-

- NASALLI 4f0

Mohammed, al), théologien et poète arabe, né à Nakcheb ou Nasaf, en 1069, mort en 1 143, a Samarcande. il était do la secte hanéfite, et a écrit plus de cent ouvrages , tant en prose qu'en ver», sur toutes les branches de la tradition et du droit musulman. Les principaux sont : El Mandhouma, ouvrage en vers sur toutes les questions de droit controversées parmi les diverse» sectes musulmanes. Il existe en manuscrit à la Bibliothèque impériale de Paris, sous le n° IJSô, et à la Bibliothèque bodleyenne d'Oxford, sous le n° 1243. Le Manrihouma a été commenté, en 1275, par Mahmoud ben Daoud, surnommé Alloulouï al Bokhart Alfoulchandji. Ce commentaire se trouve également en manuscrit a la Bibliothèque impériale de Paris, sous le n'IMT. Un autre est à la Bibliothèque de Leyde, œs. no 359. Nasafi a ensuite écrit : Akaïd, on Traité abrégé des principaux dogmes de la religion musulmane (ms.' n° 407 de la Bibl. imp. de Paris). On a un commentaire de l'Akaid, par Saadeddin Masoud ben Omar al Taftazani, qui. à son tour a été commenté surtout par des mollahs turks. Nous citerons enfin de Nasafi un [* tit poème moral en stances de cinq distique?, traitant De la vanité du monde et de la nécessité de s'en détacher. Les vers de chaque stance tournent sur la même rime, et celle-ci parcourt successivement toutes les lettres oV l'alphabet. Ce poème se trouve en manuscrit à la Bibliothèque imp. de Paris sous le n°lit8.

kas%pi (Aùhaddedin ou Ahuadeddis, al), docteur arabe, qui a vécu à la cour de» Salgouriens de Chyraz à la fin oft treizième siècle. On ne connaît pas les détails de sa vie Il a écrit un petit j»oëme en 76 vers, assez curieux, sur les principaux dogmes des sunnites, ou musulmans orthodoxes, sous le titre : A>lamdl nesmaha al Schineh. Ce poème a été publié avec une tradition latine, par J. Uri, sous le titre : Carmen arabicum, vel verba dockh ris al Nasafi de religionis sonnilicx priscipiis numéro vincta; Oxford, 1770, io-4».

nasafi {Hafededdyn Aboul- Buracat Ab dallah ben Ahmed t al), docteur arabe, mort à Bagdad, en 1315. Il a composé : Commentaire sur t'Almandhouma de Nedjmeddin Omar al Nasafi, sous le titre Almasfi ou Almosaffi,® manuscrit à la Biblioth. imp. de Paris sous le n° 1386; — Kenz al hakaïk ou Traité dt 'jurisprudence musulmane, en manuscrit; il** sous le n» 473; — Omdat al akaïd ou Trait* de métaphysique et de dogme sunnite, manuscrit, sous le n° 412. Ch. B.

Aboatmoh.itrn, Dirt. bibliographique. — HfiJI ^l*" fsxlcnn biblioçraphieum et enructoptuticum, t&iw* HuckpI. — llaintner, Hitt. de la littérature arabe,

NASALLI (Ignace), cardinal italien, né « Parme, le 7 octobre 1750, mort à Rome, le décembre 1R31 . Entré de bonne heur* dans la car* rière ecclésiastique, il se disposait a son noviciat dans la Compagniede Jésus, lorsque Clément XD

-a81 * 3ASA.LLI —

se vit obligé de supprimer cet ordre. Pie VII le fît successivement prélat île sa maison, référendaire des deux signatures, lieutenant civil du tribunal du cardinal -vicaire et l'un des membres de l'immunité ecclésiastique. En 1 K 1 5, il fut envoyé en Espagne à l'effet d'y concilier les esprits rt de s'entendre avec Ferdinand VII sur diverses communications que ce prince avait faites au souverain pontife ; mais on arrivant à Barcelone, il fut prévenu qu'il ne pouvait continuer sa route jusqu'à Madrid sans une autorisation expresse de la' cour. C'était une conséquence des notifications faites au saint-siège au nom de Ferdinand VII au sujet de la publication des huiles du pape en Espagne. Nasalli rebroussa chemin , et revint h Parme , où il était chargé d'affaires de la cour de Rome. En novembre 1813, il devint nonce apostolique près la confédération helvétique et fut préconisé, le 27 décembre 18l9,arche\èque deTyr in pnrtibus. Nommé en juillet 1823 ministre plénipotentiaire à la cour des Pay s-Bas, il fut, deux mois après, envoyé à celle de Prusse pour conclure un concordat avec ce* deux gouvernements ; il échoua dans cette mission à Bruxelles au-^si bien qu'à Berlin. Toutefois,pour récompenser ses services, Léon XII le créa cardinal du titre de Sainte- Agnès hors les murs, dans le consistoire du 25 juin 1827. >*asalli, qui, en 1814, avait puissamment contribué au rétablissement des Jésuites, en faveur des* quels il avait autrefois publié quelques écrits, continua dans sa nouvelle position à porter le plus grand intérêt à cet ordre. H. F.

Pot i lis romane, passlm. — L'Jml de la Religion, 1SSI. - Dirtionn. des Cardinaux.

XA8CIMEXTO ( Francisco -Manuel do), célèbre poêle portugais, né à Lisbonne, le 23 décembre 173'*. mort le 25 février 1819. Après avoir fait d'excellentes études, il prit l'habit ecclésiastique. Il remplissait les fonctions de trésorier-bénéficter dans l'église das Chagas-do- Christo appartenant à la confrérie des marchands, lorsqu'il fut dénoncé au Saint-Office par un clerc de l'archevêché de Braga, nommé Manuel da Leiva, qui l'accusa, le 27 juin 1778, de professer certaines opinions hétérodoxes. En conséquence de cette dénonciation, Nascimento fut arrélé. Cette phase si dramatique de la vie du poète a été racontée par ses amis d'une façon mystérieuse et peu concordante. Selon les uns ( c'est la version que l'auteur de cette notice a ouï raconter dans sa famille, où i Francisco-Manuel était fort aimé ), il aurait at- ! ten«Iu résolument le familier du saint-office dans | son cabinet et après l'avoir menacé du poignard s'il osait avertir les sbires qui le suivaient, il se serait échappé par une ruelle peur se réfugier chez un ami ; selon d'autres , les choses ' n'auraient pas eu lieu d'une façon si tragique. J Le familier s'étant présenté chez Nascimento I à cinq heures du matin, celui ci l'aurait enfermé sous clef dans son cabinet, se serait

KOOV. OIOCR. CÉNÉR. — T. XXXVII.

NASCIMElNTO 482 i échappé par un escalier dérobé, et aurait fui jus- J qu'à ce qu'il se trouvât en sûreté chez un | voisin. Quoi qu'il en soit, il alla chercher un asile dans l'hôtel du comte da Cunha , et ensuite dans la maison de T. Lccussan-Verdier, qui le Ut, sous un déguisement, embarquer à bord d'un navire en partance pour Le Havre. Ce fut le 15 juillet 1778 que le poète quitta ainsi sa ville natale pour n'y jamais rentrer. Le fugitif se rendit à Paris, et y vécut plusieurs années dans une complète obscurité. En 1792, Araujo d'Azevedo (qui devint plus tard premier ministre sous le titre du tomte da Barca), l'emmena avec lui à La Haye, sans l'astreindre à remplir aucune fonction diplomatique et l'admit dans la plus grande intimité. Mais au bout de cinq ans il revint en France, et se fixa d'abord à Choisyle-Roy, près Paris, puis à Versailles. A la paix d'Amiens il eût pu rentrer dans son pays ; mais comme on ne fit |>as droit à ses réclamations au sujet de se* biens injustement confisqués, il continua de vivre dans la gêne. Pour être plus rapproché de ses amis, il avait transporté ses pénates (1815), au faubourg du Roule, et là il vivait entouré de la sollicitude de quelques Portugais généreux. La traduction de ses odes, publiée | par Sané en 1813, lui avait acquis une juste renommée parmi les rares esprit* qui s'occupaient ; alors de littérature étrangère. Parvenu à un âge avancé, il travaillait encore avec une ardeur singulière. Les embarras domestiques venaient trou souvent, pour le noble vieillard, mêler leurs dégoûts aux chagrins de l'exil, et il les supportait avec une admirable sérénité. Les gens qui auraient dû adoucir sa position le volaient outrageusement, parfois sans qu'il sût y porter remède ; il eut successivement deux servantes, qui le dépouillèrent. * La première, dit-il, avec une grâce naïve , me fit répondre de ce que je ne devais pas ; la seconde, qui me devait tout, me laissa nu comme la main. » Nascimento était presque aussi pauvre que Camoens ; et il n'avait pas comme lui la consolation d'avoir un serviteur fidèle. Lorsque le poêle eut succombé, la vente de ses livres et de son mobilier n'apporta qu'un bien douloureux commentaire à ses plaintes résignées : le prodoit total s'éleva fout au plus à 92 I. (1). Durant sa dernière maladie, une hydropisie de poitrine , les soins les plus affectueux lui furent donnes par le marquis de Mariai va, alors ambassadeur du Portugal près la cour de France: il pourvut généreusement aux obsèques du poète (2).

(i) Environ 100 fr. to centimes de notre monnaie.

(i) Les reste* de Masclmento demeurèrent durant plusieurs années an cimetière du Pérc-tachalse.et devinrent pour loi» le* Portugais le but d'un pteui pèlerinage; mats l'enthousiasme croissant, qa'excitait la mémoire du poète, ne grandissait pus seulement a Lisbonne et .1 Rio ; un citoyen américain. M. Georges llarrtsson, habitant ne la P<nsvlvnnlc, lui Ot ériger un monument dans ses propriétés, et fit graver sur ce cénotaphe <iuelqucs vers de la fameuse ode à l'Indépendance américaine. Un 1MÎ, les osaeiiienU de Naoclmcnio furent

JN'ASCiMENTO — NA.SLR ED DA.ULAH do Nasctuumto avait d'abo d adopté le . m* **» '» ™r\el\^

dr 1È.-.T. —

Lope* de Mendoça, Mrmfirtes nom académique <le ttttn/o Aicew», pour se cou- p^,,^ « |..p <m sji»a, 0 former «ans doute à un ancien usage des Arcades; portuouez, etc. ; uabonne. ia» et ann. mi»t.. t. u. - o il ne le garda que fort peu de temps et prit celui ; Panorama, Jomel Htrrario. de FUinto Etysio, *ou* lequel il publia tous ses MASELLI (Francesco), peintre de récoV ouvrage* Ce n'est pas sans doute un génie créa- de Ferrare, né dans cette ville, mort vers 1 cric

leur ; mais il se montre poète vraiment inspiré, < t son talent a su se ployer à tous les genres. Depuis Camoens, nul n'a su enrichir la langue d un plus grand nombre d'expressions heureuses, on lui reproche l'abu* d'archaïsmes; mais il ne

On le croit, mais sans preuves, élève de Fil. Mamioli, dit le Bastaruoto. Issu d'une famille noble, il ne s'en appliqua pas à son art avec moins d'ardeur, et concourut à rétablissement d'une académie dans sa ville natale. Cn des *

t mt pas oublier qu'il avait à combattre, au 1 imitateurs des grands maîtres bolonais, il appril v'mps où il vivait , #ne déplorable manie j ainsi à joindre à un caractère grandiose un< idoptée par les Portugais depuis déjà bien des I touche large et moelleuse; son coloris laissa an muées On n'admirait pas seulement la littéra- 1 peu a désirer, ses chairs étant général^rm»nl !ure française on se modelait sur elle d'une ' bronzées. Ses ouvrages sont nombreux à Ferrare;

façon servite. Filinto Elysio prit l'attitude d'un réformateur sévère, tout en traduisant nombre d'écrits français, et pour cela il se fit l'admirateur peut-être un peu trop exclusif des vieux écrivains originaux, qui sont demeurés la gloire de son pays. Ses odes sont connues en France,

nous citerons : Une Mattone avec deux bienheureux de Cordre des Servîtes, à la Cons»Mazione; — Sainte Françoise Romaine, a Saint Georges ; — Saint François stigmatisé, à Satnl- Étienne; — V Assomption de la Vierge, â Saint-François; — Saint Augustin et

1 * «but du **. ,»r uue .r.ducuun faUe rei^s à S.m An,M; , W; «£

pour ainsi dire sous ses yeux. Il était dans la destinée de ce poète, si vivement admiré de ses compatriotes, que ses plus beaux titres à la célébrité lui vinssent de deux traductions : ses versions en vers de La Fontaine et des Martyrs, qui sont de vrais cliefs-d œuvre. On a donné trois Mitions des œuvres de Nascimento : 1' De Versos de Filiuto Elysio ; Paris, 1797, 1801, 8 vol. in-12; elle est fort imparfaite, et se compose en partie de pièce* détachées que l'auteur avait réunies avec une pagination particulière ; 2m Obras complétas de Filinto Elysio, emendada e accrescenlada , corn muitas obras inedilas e oretrato do auctor ; Paris, A. Bobée, 1817, 1819, 11 t »o-8°. Ce fut Domingo* Ribeiro França, libraire de Porto, qui vint ou France pour faire exécuter cette édition. L'auteur ne put en surveiller l'impression que jusqu'au t. VIII. Elle est peu digne du Ulre qu'on lui donne, puisque beaucoup de morceaux en ont été écartés. Les erra a qui sont à la fin prouvent le peu de soin qu'on a apporté à sa correction ; c'était cependant l'ami dévoué du poète, Solano Constancio, qui s'était chargé de la survefler. Le t XI renferme, sous le titre de Vlttmas Obras, bon nombre de poésies inédites; 3" Obras de Filinto Elysio, norb ediçno; Lisbonne; édit. donnée par le libraire éditeur Rolland : elle est bien préféraMe aux précédentes. Feniinand DtNis.

A.-M. S sine. Poetir lyrique portuealsr, ou choix des ode* de Francisco Mun-et. trai. en fronçait avec le texte en regard , Pari», IS0«; .lUcoura préliminaire. - Obêerxador Portugal. mis, t. L - JnW da Fon»eca. O Voutemporanni. journal pub. à Paris en 1819. - J.-M. da Cuota y Sylva. U Uamulhete. - A. F. de Cai-

eihunié* et ramenés aole-nnellement à Lisbonne; U» furmt alora depo*e» dan» le cloître Intérieur de U cathédrale, rt le B mar» 1*H un décret Un gomerneiocnt iiiunumrnl lut .erall <Kc«e. O touibrar

nue , au |>alais Coslabilï ; — Le défi a" Apollon et de Marsyas, à la Pinacothèque. E. B— a.

Barrufjldl, F' Ht dei pittori ferrarrti. - l-«niU O* landi. Ticozzl. — Cam- Laderchl. Im. ptttvra femrtm — cittarteila. Indice di Ferrara. — Barbt-Unh, Pvtaety teca di Ferrara.

nase» (Aboulr-ffacan Emirat Said), ni de la Perse et de la Transoxane, de la dytmtides Samanides, né à Bokliara, en 906, mort m 943, à Hérat. Il succéda à son père Aho-d ea 914. Après avoir triomphé de ses oncles Ishaà et Mansour, qui lut disputaient te troue, il fit rechercher et punir les meurtriers de «on pèrt- Naser est le prince te plus illustre de aa muisod. Il repoussa les Turcs Hoéike au delà du Djihoun (laxarte), enleva aux Alides tes provinces de Djordjan et de Tabaiistan sur te» bords de la mer Caspienne, «t se fit céder ie territoire de Réi par te khalife de Bagdad. Dépouille momentanément de ses possession* occHtentaW par lesDatlémideset les Boutdes cn inèmete*^ que ses frères levèrent l'étendard de la révolt» dans le Khorasan, Naser quitta Bokliara, et tix* sa résidence au centre de ses États, à HeraL D se fit construire près de son palais une espètf d'ermitage, appelé Beith d Abadet, o6 il pa«>»a 1> dernière année de sa vie dans f exercice itescnvrea de piété. Nasera élé un des premier* prince, orieolaux qui palronâl la poésie persaoe na^ gante dans la personne de Roudeki. Ch. R.

Mlrthond , Histoire a et Samanidet. — Ba»»<t, h* des beilfi-lrttres en Perte (en allemand). - Abc jfnnalfs MotUmici.

KASRR ED DAFLAH Ier (Abou-Mf

med al Haçan), roi de Syrie et de.

mie, delà dynastie des Haroailanides . oe xtT< 910, à Mossoul, mort au château de Telrit, n février 969 Fil» d'Ahoul-lIidja-Audallah, et |«e-

' tit fils de Hamadan, iMut le vrai fondateur »fc ti termlnecn Juin isw.a e^e aujourd'hui dans ieelmelitfc Hamadanides. Il s'érigea «

do Jlto de H. Joéo. 1 »*~

SASKR ED DAULAH — NASH Tain de Mo<*sou| en D3», après avoir fait périr ■son oncle Aboul-Ola. Il aida ensuite son frère, prince d'Alep, dans ses guerres contre les By- ■anlins, auxquels il reprit, de£«0 à 965, toutes leurs conquêtes en Syrie et en Mésopotamie. C est dans cette dernière année qu'il be trouva maître incontesté de tonte la Mésopotamie et d'une partie de la Syrie. En 966 il fut détrôné par son fils afoé^boa-Taghleb, qui le fit enfermer dans le château de Tétait, ou il mourot peu après.

XkSK* ED ftAVLAMIl (Aboul-HtiÇOn AH),

rot d'Alep, de la même dynastie, né en 991, dans cette Tille, mort au Caire, en 1070. Arrièreftetit-neveu du précédent, il succéda à son |>ère Saïd ed Daulah Aboul-Fadhail en 1001. Dépouillé de ses Etats, il se retira en Egypte, où il parvint a de hautes dignités. Il se mit à la tôle des rebelles sous le règne du khalife Mestaoser, et fat massacré avec ses deux frères, en 1070. Son corps fut mis en pièces, et un morceau envoyé dans chacune des villes de l'empire fatimtte.

•Ch. R.

dSG

Keroalrddln, Histoire d'Mep. - Frrvtag, Seitcttt ex Mi t. Haiebl.

RASH (Thomas), littérateur anglais, né vers 1564, a LeostofT, dans le Suffoik, mort en 1600 ou 1001, à Londres. D une bonne famille do Hertfordslure, il fit ses études à Cambridge, et fnt obligé *ers la87 d'en sortir, a cause de certains pamphlets , où il n'avait pas ménagé ses supérieure II dissipa en peu de temps sa fortune dans les prodigalités et les aventures; la liaison intime qu'il entretint avec Robert Greene ( voy, ce nom ) ne contribua pas a le remettre dans le droit chemin. A différentes reprises, il fat jeté en prison ; il lutta du reste avec énergie contre ses ennemis et ses créanciers, qui lui laissaient rarement du répit. Dans les dernières années de *a vie, Nash parait s'être amendé; la préfece qu'il a mise à la tète des Chrisl's Tears over Jérusalem témoigne en effet de son retour à de meilleurs sentiments. « Adieu pour toujours, s'écrie-t -il. à la fantaisie satirique ! Dans cet vanités j'ai gaspillé mon esprit et follement conspiré contre les bonnes heures. Le plus ardent ! de tous mes vœux est d'être en paix avec le ■ genre humain et de taire amende honora Ne à ceux que j'ai le plus offensés. » Nash écrivait avec autant de facilité que de force et d'élégance ; pourtant Malone lui reproche d'avoir été de tous 1 * auteurs du temps d'Élisahcth celui qui a le plus abusé de la langue. Ses écrits ont eu beaucoup de succès et sont devenus extrêmement rares, notamment les pamr hlets intitules : Pierct penviless. Terminus et non Terminus, Adrlress to the two universités ( 15H9 ), et Uave f tHf h you to Saffron-Walden. 11 a donné au théâtre une tragédie, Mdo, queen of Carlhage {151*4 ), et deux comédies , Summer's last will and testament (1600) et The /v/c oj dogs, non imprimée. Eofin.onade lui nlusieurs brochures

| relatives aux querelles religieuses de j époque et dans lesquelles il se montra le champion de | la haute Église. P< fJ Y.

" . Jakpr- »^"pA*a dram. - Wliarleo, HUtort, ojpae

r7r., .î ^ ï!ï~*rum -Censura {lté-

rarta, II. - liiblioorctplter, 11 — i>'hir«Hi r,,i„.^Hmt

nash ( mcJiard ) , aventurier anglais , dont Goldsmith a raconté les aventures, né à S*ansea dans le Glamornanshire, le 1« octobre 1674 ' mort à Bath, le 3 février 1761. Doué d'un esprit superficiel, mais astucieux et entreprenant, il commença sa réputation dès le collège par imk; intrigue d'amour. Il se fit soldat, puis, ennuyé .le la vie militaire, il rentra dans Je mondent devint en peu de temps le modèle des belles manières et du bon ton. Dénué de fortune, il vivait au jour le jour, n'ayant pour tout revenu que l'intrigue et sa célébrité; vers cette époque la ville de Bath était menacée d'une mine presque complète, grâce au pampldet d'un médecin célèbre, qui contestait l'efficacité de ses eaux ; Nash se rendit dans la ville, ramena en pou de temps l'alTluence et se fit donner la surintendance des jeux et des bals. Ce fut l inotaut de sa plus grande fortune et de sa plus grande célébrité. Il réorganisa complètement les plaisirs de la villedes bals réguliers remplacèrent les réunions ac^ adentelles des voyageurs ; il fit construire une maison splendide, dans laquelle on donna fies séances musicale*, et imagina mille moyens agréables de passer sans ennui la journée. Il exerçait dans Bath une sorte de royauté; car on le vit même se mêler de l'administration civile Mais pour suffire aux dépenses que nécessitait un train de vie si brillant, il eut recours à de lion toux expédients, et ne se fit pas scrupule de spéculer sur le jeu, qu'il encouragea à un tel point qne la police intervint. Privé de sa pins grande ressource, il tomba dans la pauvreté et peu à peu dans l'oubli. Parmi tous ses vices il avait beaucoup de qualités et quelques vert as GoJdamilh a dit de foi que son esprit était perverti, mais que son cœur paraissait être le mélange des qualités que montre un bienveillant caractère et des défunts qui peuvent provenir d'un excellent naturel. a.

Gold«mlth. Li/e of fias*. - Wwncr, /lUtory of Bath. — < halrocr*, Central biuqraph. /Jir'ion. — Tin- Lnoiitf' Cvrlopirdia ~v-~~

kash (John ), architecte anglais , né en 1752, a Lonrlres, mort le 13 mars 1835, à East-Cowea- Caslle. Fils d'un ingénieur, il apprit de sir Robert Taylor les éléments de l'arclii lecture; mats il ne poussa pas fort loin l'étude de cet art, et vint s'établir a Lonrlres en qualité d'entrepreneur de bâtiments. Ayant gagné quelque bien , il se retira à Caerinarlhen , dans le pays de Galles , et y fit le commerce fie bois. Les pertes d'argent qu'il essuya ne tardèrent pas à l'en dégoûter. Cédant aux sollicitations de ses amis, il revint à Londres vers 170", et prit en peu de temps un rang honorable parmi les architectes

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