‹ Nouvelle Contribution à l'Étude des Myomes de la PeauChapitre 29 sur 35 · ST QUE · texte numérisé non relu

ST QUE

par de fines cellules musculaires et qui donnent nécessairement l'idée d'une prolifération ».

Les noyaux diffèrent non seulement en grandeur, mais encore en forme : tantôt leur largeur est égale à leur longueur, tantôt le milieu est plus large et il se forme un fuseau ou une forme ovale.

La couche périphérique du noyau s'aperçoit nettement; deux à trois nucléoles, groupés en série, comme Arnold le décrit, se présentent assez fréquemment.

Bien que la tumeur n'ait pas été coupée en morceaux, zerstückell, comme cela aurait été nécesSaire pour la fixation normale des noyaux des figures kariokynétiques dans les cellules musculaires, sur lesquelles le Privat Docent N. Uskoff a appelé mon attention en examinant ma préparation, s'aperçoivent presque partout dans le champ du microscope, et sont le plus nets avec la safranine. J'ai vu très fréquemment la figure du « Peloton lâche », puis des « étoiles » et des « couronnes », très souvent la « Metakynèse », et seulement une fois ou deux des « noyaux filles » {Tochlerkerne) déjà divisés en forme de pelotons; je n'ai pas aperçu le rayonnement fDurchschnürung) du protoplasma des cellules lisses.

A la base de la tumeur, la peau est tout à fait normale: épiderme et chorion avec capillaires très larges, lesquels, on le sait, sont plus larges chez les enfants que chez les adultes.

Rien de particulier dans les glomérules de la sueur et leurs canaux; les follicules pileux, avec les glandes sébacées et les muscles arreclores pilorum, sont de grandeur normale.

Mais dans le tissu cellulaire sous-cutané, les vaisseaux SANgUINS sont hypertrophiés, ce que l'on voit très bien sur les coupes transversales, où l'épaisseur de la muscularis est tout à fait extraordinaire. Plus on s'approche du pôle de la tumeur et plus mince devient la couche du pannicule adipeux, Jusqu'à ce qu'il disparaisse complètement comme repoussé par la croissance rapide du néoplasme. Au voisinage du pôle, les papilles du derme s'aplatissent, de telle façon que les cellules de la couche de

Malpighi semblent reposer sur une surface plate. Sur le pôle de \

la tumeur, la peau a presque complètement disparu; là les paquets de muscles s’'approchent de la surface, et tout le tissu est fortement infiltré de leucocytes; les capillaires sont agrandis, et il y a de larges espaces remplis de caillots sanguins. Les coupes de la partie interne de la tumeur, faites à travers la capsule, montrent que celle-ei consiste en tissu conjonctif, qu'elle est riche en vaisseaux et en cellules graisseuses, qu'elle n'est pas large, et qu'elle va en s'amincissant vers le pôle et disparait

complètement.

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