Voici cette lettre de M Troplong
ce Palais du Pclit-Luxemboarg, le 3 février iSGO. » Mon cher collègue, » Je regrette bien d'apprendre par votre bonne lettre que l'état de votre santé nous prive de votre présence et vous retient ch®z vous. Mais heureusement qu'il sort de votre studieuse
ration de guerre, je vous propose de vous donner un supplément d'article où je traiterai ce point : « M. deTalleyrand était certainement vénal et corrompu : mais est-il vrai que, dans sa longue carrière» il n'ait fait de mai à personne ? »
Et en avant !
Tout à vous.
P»-S. — Dieu nous garde, si un intérêt majeur pour eux y est engagé, de la douceur des corrompus !
CGXGY.