‹ Nouvelle correspondanceChapitre 158 sur 188 · A M. CHARLES RIT TER · texte numérisé non relu

A M. CHARLES RIT TER

Paris, ce 5 mai 186'J.

Ch* r monsieur,

J'aurais dù vous remercier depuis longtemps. Je l'ai fait du moins dans un certain sens, en poursuivant de mon mieux ce travail qui vous avait agréé. Les facilités que m'a dénuées la famille, et ce libre consentement deîoutdire et de tout produire, m'ont permis, cette fois, de pousser la biographie à ses d(M'nières limites et d'atteindre au vif. Je crois et j'espère que relie douce et tendre figure de madame

Yalmore y gagnera en durée comme en ressemblance et qu'on ne pourra plus l'oublier. Travaillez ferme, cher monsieur, et dotez-DOus d'un Strauss moral, vivant, et que, lui aussi, on ne puisse plus l'oublier. — Renan va nous donner son Saint Paul.

J'ai eu le plaisir dernièrement de causer Suisse el Genève avec M. Adert, venu à Paris.

Veuillez agréer, cher monsieur, l'assurance de mes sentiments dévoués.

CGGX.

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