POUR LE JOURNAL DES SAVANTS
Ce 23 octobre 1868.
Monsieur,
Je vous prie d'excuser ce que vous appelez la vivaci|é 1. Sans nom de destinataire.
des termes : je sais tout ce que peut occasionner de retard et même d'embarras la superposition des hiérarchies et Tenchevêtrement des ordres. Je subis les conditions de l'illustre établissement auquel j'ai affaire : je croyais cependant avoir stipulé avec M. Lebrun un peu plus de laisser aller et de communication directe de moi avec l'imprimerie et la correction. Il est si simple de me renvoyer à moi directement ce dont M. Pingard et autres n'ont que faire. Je le redirai à M. Lebrun.
Veuillez encore une fois m'excuser, monsieur, et croire que je ne fais rien qu'en vue de l'exactitude et de la bonne correction.
P.-S, — Je m'aperçois qu'à la page 607, j'ai fait une remarque dont les termes vous paraîtront peut-être encore vifs : j'y regarderai désormais à deux fois.
A M. HONORÉ SCLAFER^
Ce 24 octobre 1868.
Monsieur,
Je voudrais bien pouvoir venir en aide au bon sens dans un cas comme le vôtre. Évidemment, la commission du colportage, au point de vue moral, n'a rien à faire ici, ni même au point de vue religieux; car ce que vous dites sur le prône ou sur la danse au village me paraît fort modéré : mais aussi que faites- vous! Vous terminez le volume par