‹ Nouvelle correspondance de C. A. Sainte-Beuve: avec des notes de son dernier secrétaireChapitre 13 sur 185 · Voir au tome IX des Nouveaux Lundis, pages 66 et sut · texte numérisé non relu

Voir au tome IX des Nouveaux Lundis, pages 66 et sut

Je présente à mesdemoiselles Clara et Elisabeth et à madame Monnard mes plus dévoués hommages.

Adieu, et bien à vous de cœur.

P,'S. — Si vous êtes assez bon pour m'écrire ce petit résumé des tristes griefs, le plus tôt que vous pourriez serait le mieux. — J'ai reçu de votre part et lu avec double intérêt votre notice sur le digne général.

A M. ARSÈNE HOUSSAYE

Cher monsieur Houssaye,

Que votre pécheresse est une aimable fille 1 Je vous l'aurais dit plus tôt, si je n'avais été sans le moindre loisir tous ces jours-ci, et Daphné veut du plaisir.

Je vous remettrai, si vous voulez, l'exemplaire avec quelques notes en marge.

J'ai lu aussi de vous une histoire qui pourrait bien être la vôtre, car je vous ai reconnu dans ce chevalier sans peur sinon sans reproche.

Ménagez- vous, cher chevaher, même quand Fanny reviendrait encore afin de récrire de ces histoires que vous contez si bien. Mettez-vous à la Bastille s'il le faut.

A vous.

N.-B. - Notre bonne Céleste a dit : « Quoi! ce monsieur Houssaye en aime deux dans son roman? c'est abominable! »

vantes, un intéressant passage sur M. Manuel, dans l'article sur M. Emile Deschanel, Essai de critique naturelle. Le portrait est

Page 1