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ÉCONOMIE DOMESTIQUE : NETTOYAGES

Nettoyage des ustensiles en fer-blanc. — Dans les cuisines, on emploie un assez grand nombre d’ustensiles en ferblanc, pour prendre le soin de les entretenir toujours l’^n propres. Le meilleur procédé consiste à tremper ou lc'wrces ustensiles dans de l’eau de chaux, les laisser sécher et les passer au blanc d’Espagne ; non seulement ils deviennent bien propres, mais l’action delà chaux les empêche de se rouiller.

Nettoyage de le faïence et de le poroelelae.— Quand

les assiettes et les plats, se ternissent, on les fait tremper quelques heures dans une eau de savon noir, chaude ; on les ralra^ ehit ensuite pour les essuyer avec un linge bien sec.

Nettoyage de* appartement*. — Avec l'enduit OU encaustique que je vais décrire, on enduit aussi bien les appartements carrelés que ceux parquetés.

Faites dissoudre dans 5 litres d’eau, 500 grammes de cire Jaune et 125 grammes de savon blanc coupas en petits morceaux; quand ils sont dissous, ajoute* au liquide 60 grammes de carbonate de potasse qu'on achète chex les droguistes. Agites le mélange et laissez refroidir, en remuant de temps en temps.

Enduise* le sol avec cette composition: laisse* sécher 24 heures, et frotte* ensuite avec la brosse à parquet. — On obtient ainsi un sol brillant et propre.

Nettoyage de* boiseries. — On nettoie les boiseries peintes à l'huile, avec une dissolution de 250 grammes de savon vert délavé dans un seau d’eau, et on les rince après, avec de l'eau claire.

Nettoyage des bougies. — Quand les bougies sont tachées par les mouches ou la poussière, on les lave avec de l'eau de savon blanc : on les essuie bien.

\ Nettoyage des y erres et cristaux.. — Les verres de 'table doivent toujours être d'une propreté irréprochable,

, transparents, sans aucune tache.

On lave les verres k l'eau froide, on les rafraîchit, et on les fait sécher en les renversant. On ne les essuie que quand ils sont secs, avec un linge bien souple.

Si les verres qiPon emploie tous les jours, sont négligés, ils finissent par exhaler une odeur de poisson très- désagréable: an ce cas, on les frotte intérieurement avec un linge imbibé de blanc d'Espagne humecté avec de l'esprit-de-vin ou du vinaigre; on les lave ensuite, on les fait bien égoutter avant de les essuyer.

On nettoie les carafes et les autres vases en cristal, avec de feau froide mêlée avec du gros sel et coquilles d’œuf écrasées.

NOUVELLE CUISINE BOURGEOISK

Nettoyage de® carreaux de -vitres. — On frotté lê5

titres avec un tampon imbibé avec du blanc d’Espagne humecté à l'eau; on les essuie aussitôt avec un linge pour enlever k blanc, et ensuite avec un autre linge fin et sec pour lent ionner le lustre.

Nettoyage de® verre® de lampe. — On les nettoie ordinairement à l’aide d'un linge adapté à une baguette, avec le* quel on frotte l'intérieur du verre. Mais quand ce nettoyage est insuffisant on les passe à l'eau de savon ou on les frotté avec un linge imbibé de blanc d'Espagne délayé avec de l'esprit " e-vin.

Quand on veut éviter la casse trop fréquente des verres Campe, il suffit de les mettre dans un vase avec de l'eau froiif si faire bouillir celle-ci avec les verres dedans. — On les laisse refroidir dans l'eau. Les verres cuits résistent à la chaleur de ia lampe.

Nettoyage de» lampe®. — Pour qu'une lampe brûle bien §t donne une belle lumière, il faut qu'elle soit bien propre.

Les lampes carcel sont celles qui exigent le moins de soins ; Se mécanisme intérieur fonctionne régulièrement ; s’il y & interruption on la donne au fabricant. En tout cas, il convient H les tenir bien propres, de nettoyer tous les matins les verres, Â soigner la mèche.

Quant aux lampes ordinaires, quand elles persistent à donner une mauvaise lumière, le seul moyen c'est de les passer à une lessive chaude, c'est-à-dire de reau qu'on fait bouillir avec 30 grammes de potasse pour chaque litre d'eau. On les laisse ensuite bien égoutter, et on les essuie, pour les garnir avec de t'huile propre et une mèche neuve.

Nettoyage de® théière» en métal. — On les frotte extérieurement avec un morceau de drap, imbibé de rouge d'Angleterre délayé avec un peu d'huile. Quand elles sont propres, on les passe au blanc d Espagne. On les essuie ensuite avec une peau sèche.

Nettoyage de® u®ten®llea en terre. — Les marmites d poêlons en terre ne donnent d’excellents résultats qu'à condition qu'ils soient entretenus bien propres. Dans les cas ordinaires, on les lave simplement à 1 eau chaude, mais dès qu'on éprouve la moindre difficulté à les rendre bien propres, il faut mire bouillir dedans une petite lessive ou simplement de l'eau avec un peu de potasse.

Nettoyage» de® ustenalle® en fer oa en fente. — Pour settoyer les marmites en fer, les cocotes etc., il n'y a rien ds ^ieux que la poudre de briaue, tout simplement des briaue

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pulvérisées et passées; à défaut, on emploie du grès humecté avec un peu d’eau, en frottant avec un oouchon ou un morceau de bois.

Nettoyage des ftonrneims ®n fer, — Le§ fourneaux en fer doivent être nettoyés tous Ses jours, avant d'allumer la feu.

On frotte d’abord le dessus et toutes les parties noires avec un linge ordinaire, afin d'enlever la graisse; on frotte ensuite avec une petite brosse, imbibée avec un peu d'eau et de la mine de plomb ; on frotte ensuite avec une petite brosse sèche afin de lui donner du brillant.

On frotte les parties en fer poli simplement avec de la toihémeri ou avec un morceau de papier de verre qu'on trouve ehex tous les épiciers.

Nettoyage des casseyolea ets !®r-blane. Qq

simplement le fer-blanc à l’eau tiède; quand il est sec, on le frotte avec du blanc d’Espagne. Quand on emploie des casseroles en fer-blanc, et qu'on éprouve de la difficulté à les nettoyer intérieurement, on fait simplement bouillir de l'eau dedans, mêlée avec de la cendre du foyer ou un grain de potasse.

Nettoyage des aafesi$ile» émaSïIéa. — On lave simplement à l'eau chaude les ustensiles émaillés; si on éprouvait de ia difficulté, il faudrait les remplir avec une lessive et mettre le liquide en ébullition.

Nettoyage de i*arg©ntes*2o. — Dans les cas ordinaires, on lave l'argenterie ou le ruoh dont on s'est servi, d’abord à l’eau bouillante, puis à l’eau chaude simplement, et on la frotte avec une brosse : on la. rafraîchit, on l'égoutte et on Tessuie avec une flanelle ou un linge fin ; on la passe ensuite à la peau souple. — Si l'argenterie est enduite de graisse, on la brosse avec du savon noir dissous à l'eau chaude. — Si les pièces sont maculées ou tachées, on les fait bouillir dans une lessive légère.

Une argenterie dont on se sert continuellement, doit de lemps en temps être nettoyée au blanc d'Esjpagne humecté à l’eau simple ou à l'esprit-de-vin : on enduit les pièces avec :etle pète, on laisse sécher, ei on l'enlève avec une brosse louce ; on lave, on sèche et on frotte avec la peau souple.

Pour mettre l'argenterie à neuf, on la lave d'abord à l’eau le savon, puis on la frotte avec un tampon imbibé d'une pâte égère, formée avec du blanc d’Espagne, de la crème de tartre t de l'alun pulvérisés, délayé à l’eau ; on la sèche ensuite ,vec un linge fin, puis avec la peau.

Balayage 4e* appartement*. — On balaye les pièce*

parquetées, avec un balai de crin ; celles couvertes d’un tapie, on les passe d'abord avec un balai de chiendent, puis avec ut balai ordinaire, après les avoir saupoudrées de feuilles de>thi qui restent dans la théière.

Linge de table. — Le linge de table doit être en fil, les serviettes surtout; en coton, celles laissent des pluches sur les habits. —-Tout le monde ne peut pas avoir du linge le plus fin, eeci est évident; mais les ménagères ne doivent pas perdre de vue qu'une table couverte avec du beau linge, bien blanc.bien propre, donne tout de suite bonne opinion de la tenue d'un* maison.

La table doit toujours être couverte d’une large nappe, sur 'a quelle on étale un napperon. Les serviettes des convives loivent être simplement pliées et posées sur chaque assiette marquant le couvert des convives.

Pour obtenir la barbe de capucin. — Au commencement de l’hiver, prenez des plants de chicorée sauvage plantés en avril, arrachés de la terre et non coupés. Réunissez-les pour en former des bottes; enterrez-les dans du sable, disposé dans une cave sombre, à température de 14 à 15 degrés; arrosez-les légèrement les premiers jours.

Désinfection. — Dans une cuisine, l'infection se manifeste

fiarfois dans le lavoir, mais c'est surtout dans les conduits et es bouches d'écoulement où elle est plus commune. Aussitôt qu’une infection se déclare, elle doit être détruite sans délai, afin de. neutraliser son action malfaisante. Le désinfectant le plus usité, le plus facile à employer, c'est le chlore qu'on répand avec abondance et qu'on renouvelle souvent sur les lieux d'où émane l'infection. Dans quelques cas, on désinfecte à la vapeur du soufre brûlé et aussi vec du phénol.

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