‹ Nouvelle doctrine médicaleChapitre 115 sur 168 · VI. ORIENTAUX · texte numérisé non relu

VI. ORIENTAUX

Chez les Persans , et plus particulièrement encore chez les Tur< s , la médecine est restée dans cet état précaire des superstitions astrologiques où l'avaient laissée les Arabes lorsqu'ils furent proscrits par les Musulmans. Comment n'aurait-elle pas même encore

dégénéré sous l'empire absolu de la plus aveugle ignorance et du Coran? Toutefois, ces peuples, abrutis par l'esclavage et par les plus absurdes pratiques , ne se révèlent au monde civilisé par aucuns travaux dans les sciences et dans les arts qui puissent faire apprécier les progrès et les perfectionnements de leurs connaissances , et particulièrement de leurs doctrines médicales.

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