VIII. ITALIENS
Après avoir subi le joug impérieux des opinions de Galien , éprouvé la fâcheuse influence des théories du moyen âge , la médecine, chez ces peuples, a, dès les premiers temps de la révolution physiologique, signalé quelques-unes des plus importantes vérités de la doctrine qu'elle fit naître, et, notamment, la localisation des maladies à leur début, dans le plus grand nombre des cas; leur généralisation consécutive dans plusieurs circonstances, par le moyen des rapports sympathiques; l'origine et la cause occasionnelle des fièvres dans les différentes irritations locales dont l'existence est positivement démontrée par l'autopsie des sujets qui succombent à ces irritations, etc. Si nous ajoutons a la doctrine physiologique,