‹ Nouvelle doctrine médicaleChapitre 37 sur 168 · FERNEL · texte numérisé non relu

FERNEL

Né en 1497, à Clermont-en-Beauvaisis , Fernel vient à Paris à dix-neuf ans. Livré d'abord aux vaines illusions de l'uroscopie , de l'art divinatoire et de l'astrologie , bientôt il reconnaît toute la nullité de ces théories. Doué d'un profond discernement , d'un tact fin , d'un coup d'œil juste et pénétrant , il abjure ses premières erreurs, médite les ouvrages d'Hippocratc, les prend pour guides, les cite partout comme des modèles; et, désormais dans la voie positive de l'expérience et de l'observation , ne reconnaît de bonne médecine que la médecine clinique , et porte les coups les plus sérieux aux doctrines d'Aristote et de Galien. Médecin de Henri II , il mourut en 1558, à l'âge de soixante et un ans.

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