‹ Nouvelle étude de jetonsChapitre 11 sur 68 · SIC FULGET. INTER. LILIA · texte numérisé non relu

SIC FULGET. INTER. LILIA

Des roses brillant entre des lis.

Souvent il en résulte un jeu de mots. Représentation : une oie; — paroles: faict. tout mon-ove (monnoie).

FiRHAHEHTA REGNORVH ( l'appui dr>s Etats).

La balance de justice surmontée de la croix avec le sceptre et le glaive en sautoir.

I^ représentation n'est pas toujours saisissable, comme dans celle pièce que nous avions prise pour un jeton ,

niHis que, après avoir consullé le recueil de Pembrock, nous devons considérer comme une monnaie de l'Ile de Man. SANS CHANGER 1733.

Un aigle posé sur un enfant au berceau, placé sur un chapeau ou couvre-chef de forme antique.

Révère. QUOCUMQUE JECERIS STABIT.

Trois houssettes jointes en cœur et cantonnées des lettres I. D. J. Ces trois lettres doivent indiquer la valeur monétaire, car, dans l'exemple cité par Pembrok portant la date de 1733, elles sont remplacées par ces lettres I. t) 1/2. Sur une monnaie de Georges lit, que nous venons de rencontrer, la figure en forme de triquètre éperonné n'est pas cantonnée.

Quelquefois les paroles sont pour ainsi dire de trop , tant les figures parlent d'elles-mêmes.

Exemple :

La Renommée.

SVA CiRCVIT ORBE PAMA.

Autre exemple : Un lion se hérissant devant un coq.

PORHIDO RAPACIS.

Tout le monde sait que le chant du coq elTraie le lion .

Si l'on ne saisit pas bien la figure, il peut arriver qu'on ne comprenne pas les paroles d'une manière exacte , comme dans ce cas-ci i

OHNE FERENS HALVH.

Nous n'osons déterminer au juste les animaux dont les têtes sortent du bât, mais nous ne croyons pas que ce jeton ait, comme on l'a prétendu, rapport à la fête des fous; le singe conduisant l'ône doit exclure celte idée. Nous ne savons pas davantage quelle est la léte ou autre objet sur lequel frappent les foirerons, et auquel s'appliquent ces mots : vNicvs. est. specie. Nous avions pensé y voir une tète de femme, et si nous osons émettre

cette idée, ce n'est qu'après avoir lu la notice de M. G. de Soultrait sur le château de Villeneuve, en Auvergne, où il rapporte que l'on remarque sur les panneaux d'une fenêtre, divers sujets personniflantles vices du beau sexe. Le principal sujet, dît-il, est trois horribles démons qui forgent une horrible télé de femme.

Dans d'autres cas il faut se rappeler les anciens auteurs sacrés ou profanes. Ainsi , nous trouvons dans l'Enéide, livre !", vers 593 :

os HVHER08 DEOQVE SIMILIS. 1608.

Tête de Henri IV, autour de laquelle il n'est pas rare de voir une auréole.

Puis encore, dans le même poème, livre 1", vers 259 ; VVLTV Qvo COELVM. — Bustc de Charles-Quint.

Au revers, l'ai^çle aux colonnes de Besançon

une humble mmliflaitiiin <ii;s (laroles atliibuét^s à C^suv lorsqu'il se. présenta devant le Sénal après la conqui^tu des Gaules: vem. vidi. devs. vicit.

Parfois, la l^endeest seule, alorselle occupe le champ.

ESTRENNB DE L'aNNÉF. ! 653 .

Dans une couronne de lis.

ADSERTORI SECVBITATIS PVBLIC^ ,

Dans une couronne de chêne,

DAT PACEH DATQVE CORONAS ,

Dans une couronne de lauriers.

A Tarlicle des Jeloirs, nous verrons une léfenrie st* continuant du droit au revers; ici cite va de la cireonférencc au centre.

LABORAHE ET LETARI.

Dans un écusson, une plante entourée <les instruments de monnayeur.

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