DE L'IMMORTALITÉ DE L'AME
Quand je n'aurait d'aatre prenre AtVtmutnriaWik de l'ànie que le triomphe du méchant et Toppressioa du juste en ce inonde, cela >«ul m'empêcherait d'ea douter.une li choquante diisonance dans l'harmonie BniTerielle me fe'rail chercher à la résoudre Je m* dirais : Tout iie finit pas pour nous à ia mort.: tout rentre dans Tordre A la mort.
t,-t. BOCSSEAD.
Si Dieu est bon , il s'intéresse au sort de ses créatures ; il y aurait de l'impiété à supposer qu'il eût formé un seul être pour qu'il souffrît et fût malheureux. Cependant , si tout finit à la mort , à quels traits pourraieat-ils reconnaître la bonté de Dieu , ces infortunés condamnés dès leur naissance à user leur jours dans une pauvreté rigoureuse , dans des travaux accablaus , dans des infirmités habituelles et des douleurs déchirantes? S'ils n'ont à attendre que le néant , n'ont-ils pas droit de demander à Dieu pourquoi il leur a donné l'être, et de regarder la vie comme le plus funeste de tous les présens ?
NOCS SOMMES IMMORTELS.
Un prince payen se faisait répéter chaque jour ce mot énergique et sentenlieux: Sache que tu dois mourir.
Sans cloute le mâchant a besoin que ce tonnerre retentisse à ses oreilles; mais pourquoi ne pa> écouter cette voix plus douce de la religion, qui nous répète chaque jour dans sou symbole Sache que tu es immortel.
MBRACLT , EnttigrfTnani itlaRiUgion.
JL 'immortalité est un st^pplice pour les méchans et