‹ Nouvelle explication du catéchisme, ou, le dogme et la morale expliqués par quatre cents traits historiquesChapitre 54 sur 252 · DE L'JNCRÉDI'LITÉ ET DE SKS CAUSES · texte numérisé non relu

DE L'JNCRÉDI'LITÉ ET DE SKS CAUSES

... . Une secte à l'orgueil asserTÎe ,

De jes illusions déshérite Uîie,

Analyie nitre ànie , epppUe préjupés

Nos peuchans, nos devoirs en problème érigés ,

Le peuple , qu'elle flatte et qui la déille ,

A ses dogmes trompeurs folleraeiit se confie.

A. 80VUET.

DÉGRADATION DE l'iMPIE.

En 18^7, le bourg de Parce, (Sarthe), a été le théâtre d'un événement bien propre à couvrir l'im-

— ' HA — picoté de honte et de confusion Un incrédule e'tant mort, on ouvrit son testament; un des articles était ainsi conçu : » Je veux elre enterré dans mon taillis , » entre les deux chevaux que la mort m'a ravis il y a » quelques mois » ; ce qui fut exécuté. Les esprits forts du pays accompagnèrent leur ami au champ du repos, et un discours fut prononcé sur la tombe de i'illustre àéiunl.

Itapporté par ptatltun témotn$.

SOTTISE DE l'impie.

Le respect de Eoileaa pour la religion était pur et ne s'est jamais de'menli, il ne JÉksait passer aucune occasion de rendre les impi.es r^icules. Entendant un jour parler l'un d'entr'eux , il tomba dans une profonde rêverie ; celui-ci étonné lui dit : mais vous ne me répondez rien? — Boileau reprend : Je pensais que Dieu a dans les mécréans de bien sots ennemis.

D'ALEUBEUT, Étog't de Boiltau.

MALHEUR DE l'iNCRÉDULE,

Dans le cours de la dernière session (182g), M. Viennet disait à M. Ijenjamin-Constant : « Je me » trouve malheureux de ne rien croire ; si j'avais des » enfans je les préserverais de ce malheur en les fai- » sant élever chrétiennement, et je crois que je les » mettrais dans un collège de jésuites, s'il y en avait s encore.» Je suis tout comme vous, répondit M. Benjam-n-Constant ; Je ne crois à rien, et !cela me » fatigue ; je voudrais croire à quelque chose, ne fût-ce • qu'au magnétisme ; mais je n'v crois pas plus qu'à » autre chose, et c'est un supplice pour moi. » Cet aveu que la vérité a arraché tant de fois aux plusgrands incrédules, ne démontre-t-il pas que sans les croyances religieuses l'homme ne peut jamais être heureux? € Chose admirable, disait Montesquieu, la religion chrétienne, qui ne semble avoir d'objet que la félicité de l'autre vie, fait encore notre bonheur dans celle-ci!»

Jailcau du Troii Bp»qm$ , po^t Sg5,

Page 1