SOMAL, GALLA
les plaies, quand les pâlis se recouvrent d'herbes savoureuses, les Issa viennent demander l'hospitalité aux Danakil, et ceux-ei vont à leur tour dans le pays des Somal quand leurs propres pâturages sont desséchés et que les pluies arrosent les terres méridionales. Gette dépendance réciproque maintient l'harmonie entre les deux grandes nations gucrrières',. Nominalement, les Issa étaient
tributaires du gouver-
nement égyptien ; mais
cest le contraire qui
était vrai 5 il fallait
donner un subside au
chef de la tribu pour
qu'il protégcàt les ea-
ravanes entre les mon-
lagnes de Harrar ct
Lula. Les chameliers
issa s'occupent pres-
que exclusivement du
transportdes marchan-
dises jusqu'aux monta-
genes, où ils remettent
leurs chargements à
d'autres chameliers.
Leurs femmes les ac-
compagnent partout;
en caravanes, elles
conduisent les cha-
meaux, portent sur CRUE ALTER
leur dos le bois see et D'après une photographie de M. Révoil.
les ustensiles de cui-
sine, et quand elles viennent d'être mères, leur nouverniené, Les Issa ont pour ennemis héréditaires d'autre Somal, les Gadiboursi, hardis cavaliers pillards, qui viennent parfois saisir des troupeaux jusque dans le voisinage de Zeïla?,
La race des Galla est, par le nombre des hommes et la superficie du ter-
riloire occupé, l’une des plus considérables de l'Afrique, Déjà quelques-
! Rochet d'Héricourt, Premier Voyage dans le royrime de Choa. * Gabriel Ferrand, Le Comal.
unes de ses peuplades vivent aux confins du Tigré, sur le versant oriental B de la chaîne éthiopienne ; jusque près de l'équateur, sur un espace de vois
plus de mille kilomètres du nord au sud, sont éparses ou groupées d'autres gran tribus de la même race; de l'est à l'ouest, on rencontre les Galla dans sens
toute la région qui s'étend du haut Nil à la côte des Somal. Mais on ne sait el de point encore où le type national est le mieux représenté, ni quelle est la ; Ormi peuplade la plus puissante, car la contrée des Galla méridionaux est une de M, A
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N° 5i. — ITINÉRAIRES DES PRINCIPAUX VOYAGEURS DANS L'ÉTIIOPIE MÉRIDIONALE, des {
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lieu du seizième siècle‘, vivent dans les royaumes d'Éthiopie et sur leurs d'ADba confins : il est done naturel qu'on étudie cette race après celles de l'E- el de ti iopie, thiopi 1.
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Beke rapporte que les Galla auraient été ainsi désignés par les peuples voisins d’après un fleuve du Gouragé, près duquel ils livrèrent une grande bataille ; mais cette appellation est interprétée d'ordinaire dans le sens de « Chercheurs de patrie », ce qui témoiguerait de leur vie errante el de leurs conquêtes. Eux-mèêmes se disent Orômo, « Hommes », où Ilm- Orma, « Fils des Hommes », peut-être « Hommes Vaillants! »; d'après M. Arnaud d’Abbadie*, ce nom serait synonyme de « Nobles », comme l'espagnol hidalgo. Les traditions des tribus varient ; cependant la plupart des Galla montrent l'horizon du midi comme le lieu d’où seraient venus leurs ancêtres; c’est au loin, vers les hautes montagnes du sud, que se trouverait leur première patrie, et de nos jours encore les tribus voisines du Kenia monteraient en pèlerinage vers celle montagne comme vers leur mère et Jui apporteraient leurs offrandes, IT parait certain que vers le milieu du quinzième sièele se fit un grand exode de peuples dans toute l'Afrique orientale, et que ce mouvement se continua pendant les sièeles suivants; 1} s’est maintenu même jusqu’à nos jours dans la direction du sud au nord et de l'est à l'ouest : les Galla d'Abyssinie, les Wa-Houma des États riverains du Nyanza furent au nord et à l'ouest l'avant-garde de cette migration des peuples orômo, qu'aurait peut-être déterminée, suivant l'hypothèse de Barth et de Hartmann, quelque grande éruption du Kenia etdes autres volcans de l'Afrique équatoriale.
Quoi qu'il en soit, les « Fils des Hommes », dont quelques auteurs ont lait des Sémites, même des « Aryiens », sont des Nigritiens se rattachant par transitions insensibles aux populations du centre de l'Afrique : ils ressemblent à maints égards à leurs voisins du nord et de Pest, les Agaou, et à ceux de l'est, les Somal, qui sont en même temps leurs irréconciliables ennemis. Les uns et les autres parlent des dialectes de la même famille, elassée provisoirement sous le nom de « hamitique ». D'après Krapf, tous les Galla, eeux qui vivent dans le voisinage de l'équateur aussi bien que les Orômo de l'Éthiopie, ont des idiomes assez rapprochés les uns des autres pour qu'ils puissent se comprendre mutuellement; les divers langages peuvent se réduire à cinq, offrant tous une lointaine ressemblance avee les parlers sémitiques, non par le vocabulaire, mais par la forme des phrases, indiquant une même tournure d'esprit, M. Antoine d'Abbacis a remarqué la coïneidence d'un très grand nombre de radicaux el de traits grammaticaux entre le galla et la langue basque’. Les Galia
!Iartmann, Abyssinien.
* Douse années dans la Haute Éthiopie.
* Vivien de Saint-Martin, Année géograshique, 1872; — Cust, Modern Languages of Africa.
auraient somme les Hottentots des clics où sons en coups de fouet ; mais celte observation de Bleek n'est pas confirmée par les voyageurs. TIgnorants de l'écriture, les Orômo n'ont point de livres, st ce n'est les bibles appores par Îles missionnaires et formant, avec quelques recueils de mots et la grammaire de Tutsehek, toute la liltérature galla. Dans le pars des [m-Orma vivent aussi des populations d'autre origine parlant un idiome différent non encore recueilli par les missionnaires : ce sont évidemment les restes de populations vaincues formant dans la masse envahis sante de la nation galla comme des îlots ethnologiques. En plein pays orômo se sont aussi maintenus quelques groupes d'Amhariniens avant conservé la langue éthiopienne,
Les Galla sont en général de taille moyenne, soit environ 160 centimètres de hauteur, mais on rencontre aussi parmi eux des hommes de la grandeur des Seandinaves, IIS sont larges d'épaules, minces à la ceinture; chez les jeunes gens, la poitrine à la forme seulpturale; les jambes sont d'une belle proportion, les pieds petits el toujours bien cambrés, Forts, souples, élancés, les Galla ressemblent aux Abvssins, surtout aux Agaou, auxqueis ils sont probablement apparentés par lerigine, mais ils ont d'ordinaire une physionomie plus avenante et le regard plus frane, Très dolichoccphales, les Galla ont le front haut et bien arrondi, le nez camus, les lèvres pleines, mais rarement bouflies, lt barbe rare et la chevelure ondulée, se divisant en floches distinetes; les plus beaux seraient les Limmou et les Goudrou, sur les bords de P'Aâi : ce sont ceux, d'après quelques auteurs, que l'on pourrait choisir comme les types de la nation !, De même que la plupart des indigènes de la région du haut Nil, les Fils des Hommes sont très habiles à dresser leur chevelure en crête, en auréole ou en toison; mais tous n'ont pas le droit d'orner leur tête : dans mainte tribu, il faut avoir Lué son homme, sous peine d’avoir les cheveux rasés tous les trois mois. La nuance de la peau varie; d'un brun foncé où d'un bran rouge chez les hommes, elle est généralement assez claire chez les femmes, qui
d'ailleurs passent presque toutes pour jolies dans leur jeunesse aux veux
des blancs eux-mêmes; d'après Beke, les Galla des bords de F'Abät on Mi
Bleu n’ont pas le teint plus foncé que les paysans de l’Andalousie® : c'est à cause de la blancheur relative du teint des fm-Orma que les Jésuites dérivaient leur nom ordinaire du grec gala, c’est-à-dire «lait». Hommes
3 Harmann, Abyssinien.
# Rochet d'Héricourt, Deuxième voyage dans le Choa. # Journal of the R. Geographical Society, 188%.
4 Beke, On the Origin of the Gatlas
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. Hommes
eLlemmes se drapent avec élégance dans la toge abyssine, et le héros que signale quelque action d'éclat plante fièrement dans sa chevelure une plume d'autruche, La lance, le couteau à double tranchant, le bouclier en peau de buffle ou de rhinocéros sont les armes des Galla, Leurs demeures, qui ressemblent à celles des Éthiopiens sont des cercles de pierres brutes sur lesquelles reposent des lois coniques en herbes où en roscaix ; presque toutes sont à l'ombre de grands arbres : le voyageur traverse des villages qu'il voit à peine à travers l'épais feuillage de Ja forêt.
Les[Im-Ormadu nord, comme leurs voisins d'Éthiopie, ont une intelligence très ouvertes; à cet égard ils dépassent même en moyenne Îles Ocedentaux, surtout par l'extrème facilité avec laquelle ils apprennent les langues‘, Ils parti- PAURENPLRUES SAS cipent dans une certaine PA ES DEP SERRES mesure de la civilisation des Éthiopiens , s'adonnent à l'agriculture et à l'élève du bétail; ils ont de nombreuses espèces de céréales, d'excellents chevaux, élèvent les meilleurs mulets de PA
rique centrale, des bœufs appartenant à deux espèces, le zébou et
le Sanka aux longues cornes, et souvent ils se plaisent à façonner
par la pression les cornes des veaux et des génisses pour leur donner la
1 Masaya, Annales de la Propagalion de la Foi, 1845.
forme élégante de la lyre; en maints endroits, chaque village a ses ruches d'abeilles. Mais les Galla n'ont pas tous les vertus pacifiques de l'agriculteur et souvent l'instinct de la guerre se réveille chez eux : les hostilités incessantes désolent le pays et dans certaines tribus il ne reste plus que le tiers des hommes valides, Même entre les familles sévissent les interminables guerres de la vendelta, à moins que le prix du sang ne soit acquitté. Très braves, les Galla sont aussi eruels, et comme les anciens Juifs ils pratiquent la monstrucuse coutume d'émasculer les ennemis tombés, vivants ou morts, et de rapporter dans leurs demeures de hideux trophées, Leur intervention dans les guerres d'Abyssinie, comme alliés, mercenaires ou ennemis, maintient cette effroyable coutume dans toute l'Éthiopie; mais du moins dans l'Amhara et le Tigré les mutilés sont-ils reeucillis et soignés par leurs amis, tandis qu'en pays galla ils sont tenus pour des êtres immondes; le fils même ne peut secourir son père et doit lui refuser les honneurs de la sépulture. Mais si les Galla sont à bon droit redoutés par la plupart de leurs voisins, ils sont aussi fréquemment menacés dans leur indépendance, au nord par les Abyssins du Godjam et du Choa, à l'est par les Nomal ; souvent les chasseurs d'hommes font des battues dans leurs forêts pour en ramener des chiourmes d'esclaves; les enfants surtout ont à craindre les marchands étrangers. Tel est l'amour de la liberté chez les Galla qu'on a vu fréquemment des captifs se laisser mourir de faim plutôt que de travailler pour leur maitre; mais les enfants s'accoutument en peu de semaines à la servitude. Dans presque tous les États monarehiques des Galla la traite de ces petits se fait pour le compte des chefs eux-mêmes: ilen est qui prélèvent directement un impôt d'enfants dans les familles; d'autres imposent des amendes qui se soldent en chair humaine*, Quelques tribus galla sont constituées en fédérations républicaines: mais la plupart, sans cesse entrainées vers les chemins de la guerre, se sont donné des chefs ou heyou, qui, seuls parmi les Galla, ont l'usage de prendre plusieurs femmes; chez les Hm-0rma méridionaux, ces chefs sont toujours choisis dans quelques familles nobles et ne restent au pouvoir que pendant un certain nombre d'années. Les familles évineées sont tenues par la cou- Lume d'exposer leurs enfants nouveau-nés dans la forêt pour les faire dévorer par les bêtes féroces; mais il parait que d'ordinaire des amis sont aposlés pour sauver les nourrissons et les élever comme leurs propres
enfants : devenus étrangers à leurs parents, les rejetons des race rivales
New; — Hartmann, Abyssinien, # Rochet d'Héricourt; Lejeau : Berlioux,
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ne portent plus ombrage à la famille régnante', Chez les Galla du nord, des royautés dynastiques se sont établies sur le modèle de l'empire éthiopen, La plupart des Tm-Orma étaient convertis au christianisme abyssn avant l'invasion du « Gaucher » Mohammed Grañhé, qui renversa la puissance des anciens rois d'Éthiopie, et de cette époque ils ont conservé quelques noms de saints, la célébration du dimanche ou « grand sabbat », et des fêtes d'origine chrétienne. De nos jours, l'influence croissante des souverains d'Abyssinie a fait rentrer de gré ou de force plusieurs tribus galla dans le giron de l'Église monophysite; en outre, des missionnaires catholiques et protestants ont converti quelques indigènes à leurs doctrines. Quant aux prêtres galla, esclaves que les pères capucins avaient achetés tout jeunes aux parents ou aux traitants, pour les élever dans les séminaires français, il ne parait pas que leur œuvre ait eu un urand succès parmi leurs compatriotes. Les mahométans ont été plus heureux et des populations entières ont embrassé avec ferveur la foi de l'Islam. Ceux des Wollo qui ont pu se procurer des exemplaires du Coran ou d’une partie de l'œuvre sacrée en prennent un soin extrême : ils l'enferment dans un étui de cuir qu'ils portent en bandoulière dans tous leurs voyages”, Les traditions des Galla du sud racontent qu'ils avaient aussi un Coran, mais une vache l’avala : quand ils tuent un de ces animaux, ils lui ouvrent le péritoine dans l'espoir d’y trouver un feuillet du livre saint *.
Mais le gros de la nation est resté fidèle aux pratiques naturistes, Les Galla creient pourtant à un Dieu suprème, qu'ils confondent avec le ciel, le Wak, Waka ou Wakavo, et ils l'implorent pour lui demander la pluie en temps de sécheresse et la victoire sur leurs ennemis. Au-dessous de cette divinité siègent d'autres immortels, dont l’un au moins, à en juger par son nom, serait d'origine étrangère : Saïlan, le génie du mal; les autres sont Boventiteha, le génie tutélaire de la race; Oglié, le dieu de la génération ; Aielié, la déesse de la fécondité, Au commencement de la saison des pluies les Galla offrent leurs sacrifices au dieu mâle; à la fin de lhivernage, qui est le temps de la récolte, ils célèbrent la fête de a déesse. En outre ils “énérent fout ce qui vitou tout ce qui leur impose dans la nature, les lorèts, les fleuves, les bois et les montagnes, la foudre et les vents; chaque famille a son arbre protecteur, souvent un olivier, auquel on donne le nom
de la Vierge, de Michel ou d'un autre saint et que l'on asperge du sang des
\ntoine d'Abbadie ; — Massava, Annales de la propagation de la Foi, 1858. * Bruno, Annales de la propagation de la Foi, 1869, 5 Combes et Tamisier, Voyage cn Abyssinie.
G, lerrend, Le Çomal.
sacrifices, que l'on nourrit de beurre, de miel et de bière; chez la plupart des tribus, les poulets sont réservés aux dieux; on les tue en sacrifice, mais on ne les mange pas'. Parmi les animaux, le serpent, « père du monde », est le plus vénéré et mainte cabane a sa couleuvre domestique. Les Gala du nord ont des prètres et des sorciers, redoutés par leurs incantalions : on leur donne le nom de kaliteha, Ceux-ci prétendent disposer à leur gré de l'avenir; ils font vivre et ils tuent; ils appellent et conjurent l'esprit malin, Mais plus terribles encore sont les bouda où loups-garous, qui se transforment en bêtes féroces et qui font périr les hommes par li seule puissance du regard : tout individu convaineu d'être bouda est immédiatement massacré; comme dans l'Europe du moyen âge, ee sont générale. ment les vicilles femmes que l'on accuse de se repaitre, la nuit, de victimes humaines. Quant aux simples « possédés », on essaye de les guérir en expulsant l'esprit malin ou zar par les exorcismes et le bruit incessant des tambours*, C'est par l'intermédiaire d'un magicien, employé supérieur de la cour sous le nom de liéba-chiaï, que l’on cherche les voleurs”: d'après Antinori, il serait rare que le magicien, secondé par la terreur qu'inspire sa perspicacité, se trompät dans ses indications.
Iest rare que les Im-Orma pratiquent la polygamie; ils n’ont qu'une femme, trop souvent une esclave, chargée de tous les travaux domestiques, mais considérée comme indigne de cultiver le sol, de mener les bestiaux à l'abreuvoir et de traire les vaches. Les formes du mariage sont nombreuses. L'enlèvement est encore fort en honneur dans certaines tribus; mais ce sont les amis du poursuivant qui se chargent du rapt. Gelui qui réussit à s'emparer de la jeune fille et qui l'enlève malgré ses eris devient par cela mème son frère et son protecteur; il la dépose dans la case de l'amant et l'en s'empresse de tuer une vache, d’asperger la jeune fille du sang de la victime et de lui en donner à boire dans la main : l'union est désormais inviolable, car jamais les Im-Orma, très différents en cela des Nomal, « nation de traîtres et de parjures », ne manquent à la parole donnée. Mais souvent l'enlèvement n'est que simulé et ce sont les parents eux-mêmes qui amènent devant la cabane la vache du sacrifice. D’autres fois, c'est la jeune fille qui prend l'initiative : elle s'enfuit de la maison paternelle, en portant une poignée d'herbes fraiches dont elle couronne Ha téle de l'amant, puis elle s'agenouille et frappe la terre à droite et à gauche, comme pour prendre possession 1e la case de l'époux choisi. Il arrive
1 Isenberg, Abessinien und die evangelische Missicn.
Ach, Raffray, Abyssinie.
Chiarini, Bo!leltino della Socielà Geografica Ilaliana, 1S80.
CRT
mé serai esculi ct res des il le fi
ancètt
d'espo une Lo tribus, non m Sur la quelles cheveu melter
{age a
a plupart lice, mais monde », Gala du hlalions :
leur ocre Il l'esprit S, qui se la seule mmédiagénérales victimes 11 CN Xe ssant des supérieur voleurs’ :
a lorreur
1 qu'une estiques, estiaux à ibreuses, mais ce réussit à par cela amant el ang de la ésormais s Somal, ice, Mais X=IMêmes ns, c'est Lernelle,
tète de
gauche,
IL arrive
même que les filles laides ou infirmes, auxquelles nul jeune homme ne serait tenté de jeter un collier, forme ordinaire de la demande en mariage, «ealadent de nuit et avec l'aide de leurs parents l'enclos du mari désiré, ctrestent à sa porte jusqu'au matin. Ni l'on ne réussit pas à la chasser par des insultes, elle a conquis li maison convoitée et de bon ou mauvais gré le fiancé procède au sacrifice de la vache : « ainsi le veulent les lois des
ancêtres", » Quand un Galla tombe gravement malade et qu'il ne reste plus