SENS
mr D 82 ed
A dm D DEC Me oi > 2e GR CU 20 ni dt ab à. SOS vi 4, AE LE LR ER ORNE Es d ,
tr 7 mind + nc 0 el ge
Re
pe a 2-77 ain
ge rt an à
Robri. l'héritière de l'antique Aror, par des bacs à vapeur, que remplacera bientôt un pont-viaduc ; au nord, elle s'arrète dans une gorge de montagnes, à une faible distance de Sibi, l’ancienne capitale du Sewestan. Le gouvernement indien n'a pas l'intention de lui faire dépasser le fort de Kettah, dans le Baloutchistan ; du moins ce chemin de fer évite-t-il aux voyageurs la pénible traversée du désert de Katchi Gandava. Ofliciellement, la plus grande partie du territoire qui s'étend au pied des monts est une dépendance politique du Baloutchistan; en réalité, la domination anglaise y est complète. Les cantonnements de Jacobabad, établis près de la fronlière nominale, surveillent l'ensemble de la plaine.
Haïderabad, l’ancienne Nerankot, commande du haut de sa colline la région alluviale où commence le delta de l’Indus. La branche dite Pouleli se sépare du tronc principal, à près de 20 kilomètres en amont de Haïderabad, pour aller rejoindre l'estuaire de Lakhpat à l'entrée du Rann ; mais li parait qu'à une époque antérieure, lorsque le courant principal de l'Indus passait à l'est dans le lit de la Pourana ou € Vieille Rivière », la bifureation se faisait au pied du tertre de Nerankot. D'après Cunningham et d'autres commentateurs de l'ancienne géographie des Indes, la ville moderne oecu-
perait l'emplacement de l'antique Patala, capitale de la contrée lors de l’expédition d'Alexandre ; elle obtint une si grande célébrité comme le port du deuve sacré, que le nom en devint syaonyme de € Porte du
be TTL SE gR ee y
Salut »; c'esten son honneur, d’après Jäschke, que le temple bouddhique de Lassa aurait reçu l'appellation, à peine différente, de Potala. Actuellement, Haïderabaë n'a guère d'importance qu’au point de vue stratégique; mais elle possède aussi quelques industries, et les produits qu'elle envoie aux expositions d'Europe, armes, soies, broderies d’or et d'argent, bijoux émaillés, sont parmi les objets de ce genre les plus appréciés. Éloignée d'environ 6 kilomètres du lit actuel de l'Indus, Haïderabad a pour port le village de Gidou-bandar, qui communique par un bac à vapeur avec la ville
de Kotri, “ituée sur la rive droite du fleuve : de hautes levées la protègent
contre k:s inondations de l’Indus et les crues soudaines de son affluent, le dont Baran. Grâce au chemin de fer qui réunit Karatehi à Kotri, le port de mer table au port de rivière, celui-ci jouit longtemps d'un mouvement d'échanges cour Uès considérable, et devant ses quais le fleuve était encombré de barques ; canal mais le prolongement de la voie ferrée, rattachée maintenant à l’ensemble rieur du réseau, a beaucoup diminué l'importance de Kotri, qui n’est plus le voies point de transbordement forcé des marchandises. En proportion, la ville de et m Tatta, située en aval près de la fourche des passes les plus iréquentées de vape!
l’Indus, a perdu bien davantage encore. Vers la fin du dix-seplième siècle, pied:
SIBI, HAÏDERABAD, KARATCHI, 259
Cut “7 3
la peste y fitpérir, dit-on, quatre-vingt mille personnes. Pourtant, au milieu du siècle suivant, lorsque Nadir chah s'empara de Tatta, appelée anssi Nagar ou la « Cité » par excellence, sa population aurait compris 60 000 marchands, 40 000 tisseurs, 20 000 autres ouvriers. Actuellement, le nombre des habitants, décimés par la fièvre, est de 8000 seulement.
De même que Marseille, Venise, Alexandrie, Odessa, Barcelone et d'autres cités commerciales qui se sont élevées en dehors du bassin fluvial
nc ee
ry#
GOPHRFRESRERNENRUTS ”
éd ur Er ”.
en eg ARE
ts CE VE
24 + ERA TER DT EU. ps
e * cts rite : e:
tanins Aid an au hote: mine on. .
CE
Es
N° 61 — HAIDEMAUAD.