‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 3)Chapitre 145 sur 471 · DE · texte numérisé non relu

DE

le Sasseram

empires Lohüiull sbius,

(] 59 kil.

fiuent du Gange et de l'Erannoboas. Or tous les historiens s'accordent à voir l'antique Palibothra. la Patalipoutra du pèlerin bouddhiste Hiouenthsang, dans la cité moderne de Patna, et depuis Ravenshaw ! la plupart des archéologues retrouvent l'Erannoboas, « la troisième rivière de l'Inde par l'abondance des eaux », non dans le puissant Gandak, qui débouche en face de Patna, mais dans l'Hiranyabaha, la « Jaune » ou l'« Aurifère », nom que la Sone doit aux sables où aux pépites de son lit. Mais celte rivière ne se joint plus au Gange sous les murs de Patna; par de constantes érosions vers l’amont, le bee des fleuves n'a cessé de se reporter

! Journal of the Asiatic Society of Bengal.

lus plus à l’ouest; de 1780 à 1853, entre le voyage de Rennell et celui de Fer-

sion gusson, il se serait déplacé de près de 5 kilomètres : il se trouve mainte-

: que nant à 16 kilomètres au-dessus de Patna. D’anciennes coulées, des criques 2 incertaines n'offrant de lit continu que dans la saison des pluies, per- sans

mettent de reconnaître encore les traces d’un courant rejoignant le Gange Au en aval de la cité. à n° del fût :

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en N° T1. — MÉANDRE DU GANGE A COLGONG.

D'autres changements de même importance se sont accomplis pendant la période historique dans le cours même du Gange. Chacun de ses méandres actuels croise la direction que les premières cartes donnent à des courbes

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. , È : pet antérieures; errant dans sa large plaine, le Gange dénlace constamment son

çol cours, en rongeant et en accroissant alternativement l’une et l’autre rive.

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C'est ainsi qu’au milieu du siècle dernier le Gange, contournant à l'est le massif des collines de Radjmahal, passait à une grande distance des rochers en serpentant au loin dans les campagnes unies. En 1788, il s'était attaqué aux collines, et non seulement il en avait entamé la base, il s'était même ouvert un chemin à travers la masse rocheuse, et des écueils in-

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sulaires, ayant appartenu naguère à la rive droite, se trouvaient près de

la rive gauche. Dix ans après, tout vestige de ces récifs avait disparu, mais à la place où passait autrefois le courant principal, une île, de 15 kilomètres de long et de plus de 3 kilomètres de large, dépassait le niveau des

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