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ji Eu aval de Calcutta jusqu'à la mer, éloignée de 12S kilomètres, il n'y a
plus de villes, mais seulement des villages à demi cachés par la verdure,
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des torts, des tours de signaux, des phares et des bouées. Toutefois à l'ouest
L IPMRET de La casitale s'étend le bassin populeux d'un cours d'eau tributaire du LEE Hougli. La Mamoudah où Namodar, qui nait dans les collines du Tehota- MY Nagpore e1 va S'unir dans l'estuaire avec un autre cours d’eau, le Roupna- 47 : rasau. Là <'élésent encore quelques villes importantes, Bardwan, présidence 1 R STE L'un maharadjah pensionnaire des Anglais, est la plus considérable, mais dans l'Hindoustan 11 est peu de cités qui aient plus à souffrir de la mala- Lt = | 52: lescés de morts sur les naissances à réduit la population de Bardwan de plus d'un tiers depuis IN65, et quelques villages, plus exposés que TEA 5 d'autres aux miasmes des marais riverains de la Damoudah, ont été compement dépeuplés. Une cité voisine, Bichnapour, que d'anciennes ehro- 22 + saque< nous montrent au onzième Siècle comme la « ville la plus renommée da sonde ». n'offre plus guère que des ruines dans l'immense espace qu'elle owupait jadis. Les autres villes de la contrée, Tehandrakona, Banhours. ont quelques industries locales, surtout la fabrication des toiles de
£ | me «4 des wbjets en métal. L'endroit vers lequel se portent les capitaux
amzlase «4 le bassin houiller de Ranigandj, vaste territoire de mines qui ñ
g renbermwe au moins 1% milliards de tonnes en charbon exploitable et qui fournit à lui seul les deux tiers de toute la production annuelle de
Fssde. Des mines x sont ouvertes depuis 1777, mais la qualité du com-
He à : 5 5 £amg. Procredings of the Asiatic Society. dec, AKGN.
0 Raatnermtenn min vs ACRENE PERS à Pa , tu Kad Sr | Ada 54 : \ .
RHOULNA, BARDWAN, RANIGANDIJ. 379
$, bustible de Ranigandj est bien inférieure à celle des houilles anglaises. Le à 1. - : Fr x # le Les charbons de Karharbari, qu'un embranchement spécial va chercher + 2: À [Te À: % de N° 8, — ENTRÉE DU HOUGLI.
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Sone, se succèdent d'autres bassins qui contribuent pour une certaine part aux travaux industriels de la contrée en alimentant ses forges, ses fonderies et les locomotives des chemins de fer du Bengale. Le feu grisou ne se produit jamais dans les houillères du Bengale ‘, et les travailleurs indigènes n'ont à prendre contre les « coups de mine » aucune de ces précautions nécessaires en Europe. C'est un des avantages de Calcutta de se
N° A5, — MINES DE RANIGANDI-
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trouver à proximité desseuls bassins houillers de la Péninsule qui aient une réelle valeur économique.
Malgré la grande insalubrité des fonds marécagux de la contrée, le district de Tehota-Nagpore est, dans tout le Bengale, celui dont la population s'accroit le plus rapidement. Hazaribagh, renommée pour la salubrité de l'air qu'on y respire, gagne constamment en importance comme lieu de villégiature pour les négociants anglais de Calcutta. Çà et là, notamment sur les pentes du
1 V. Ball, Jungle Life in Inla.
HAZARIBAGH, MIDNAPOUR, TAMLOUK.
mont Parasnath, couronné de sanetuaires djaïna, les jongles ont fait place
aux plantations d'arbres à thé; mais le projet d'établir une ville de santé
au sommet de cette montagne a été abandonné, Au nord, dans la plaine que
parcourt le chemin de fer direct de Caleutta à Patna, s'élèvent des temples
encore plus fréquentés par les pèlerins que les pagodes de Parasnath, celles
de Deogarh ou « Château-Dieu », consacrées à Niva. Au siècle dernier, ces
temples étaient affermés aux prêtres par la Compagnie des Indes et chaque
pèlerin devait acquitter une taxe au profit du trésor anglais".
A l’ouest de Calcutta, la seule grande ‘ille de la contrée est l'indus-
trieuse Midnapour*, située sur la rivière Kasai, et communiquant avec
le Hougli par un canal de navigation tracé à travers les plaines basses.
La ville de Tamlouk, sur la rive droite du Roupnarayan, à l'endroit où la
marée change ce fleuve en un large estuaire, qui fut, d'après Fergusson,
autrefois celui du Hougli, est l'antique Tamralapti, capitale de royaume et
port très fréquenté à l'époque bouddhique. Hiouen-thsang, au septième
! Iunter, Annals of rural Bengal.
2 Villes du bassin gangétique ayant plus de 20 000 habitants :