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de forme bizarre, objets étranges dont on ne comprend pas la nature,
plantes utiles ou nuisibles, animaux domestiques ou féroces, âmes de bien-
faiteurs ou de tyrans redoutés, symboles de toute espèce, dieux éonnus ou
inconnus sont également adorés; de nouvelles divinités s'ajoutent sans cesse
‘, à la multitude de celles qui peuplent le panthéon indigène. Mais le varac- : tère le plus frappant de la religion naturaliste des Hindous, tel qu'il se
révèle dans les anciens livres et que le montre l'étude des populations rurales, est la vénération que les Aryens témoi ent au ciel, où cheminent le soleil, la lune et l'armée des étoiles, où : cèdent le jour et la nuit, où volent les nuées, où brille l'éclair, où retenu. orage! : là est l'origine de toute la cosmogonie védique, d'où celle de la Grèce et notre mythologie classique sont en grande partie dérivées. Les fleuves où ganga, qui répandent partout la vie, qui distribuent les ondes tombées du ciel, sont vénérés presque à légal du ciel qui les a formés par ses pluies. Dans ce pays tropical, où les forêts touffues, presque impénétrables, recouvraient jadis toutes les régions humides, les arbres ne pouvaient manquer d'avoir un rôle considérable dans le culte. Dans l'Inde méridionale, le nom de topé, appliqué jadis aux stoupas bouddhiques, l'est également aux massifs d'arbres isolés; ce sont des sanetuaires comme les monuments élevés de main d'homme. Les multipliants sont tenus pour de véritables temples, et les crevasses du tronc purifient le pécheur qui s'y blottit pendant quelque temps afin de « naître une seconde fois »°. Il est des arbres sous lesquels nul ne saurait mentir sans crime, et l'on raconte que des marchands d'Oulwar firent la grève des échanges afin d’empécher qu'on ne plantât dans la rue de ces arbres sacrés, qui eussent rendu tout commerce impossible. Les religions hindoues, qui se développèrent dans une contrée
! Barth, Religions de l'Inde; — À. C. Usall, Fortnightly Review, 1872, — J. Baissac, Origines
de la Religion.
2 W,. W. Hunter, Orissa.
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fertile, surabondant de végétation, contrastent par le choix des symboles avec les religions sémitiques, nées en des pays arides et pierreux. Sur les bords du Gange, le culte du rocher ne pouvait avoir la valeur religieuse qu'il eut chez les Sémites; mais les plantes ont pris une grande place dans la vénération des fidèles : ainsi le jambousier, le sal, le tulasi, espèce de basilic dont le bois sert à fabriquer les rosaires de Vichnou. On adora surtout la fleur de lotus et on la prit pour l’image de tout ce qui vit, de tout ce qui s’épanouit en belles formes régulières. Ce culte du lotus, propagé par les bouddhistes, s’est étendu de l'Inde à Java, à la Chine, au Japon ; par delà les solitudes pierreuses et les roches arides de l'Asie occidentale, les Égyptiens, vivant dans le fertile delta du Nil, avaient pris aussi le lotus pour symbole de l'univers et le glorifiaient dans leurs temples.
On sait combien l'antique adoration des animaux, aimés comme le bœuf ou redoutés comme le tigre, s’est perpétuée dans l'Inde moderne. Il n'est pas de ville dans les régions occidentale et méridionale de la Péninsule où des bœufs sacrés, marqués au flanc du trident de Siva, ne se promènent librement dans les rues, s’arrêtant de porte en porte pour demander la pitance aux fidèles; il n’est pas de village des jongles où l’on ne raconte des légendes de dieux-serpents et d’hommes-tigres. Dans le Maïsour, chaque village a son effigie de serpent, taillée dans la pierre; en maints endroits on se prosterne encore devant des serpents vivants, et des milliers d’'Hindous repousseraient avec horreur l’idée de tuer un de ces êtres divins ; dans le Behar, les Anglais offrent en vain des primes pour la destruction des loups. Tout ce dont on a peur est dieu. Les maladies, surloui le choléra et la petite vérole, sont au nombre des divinités les plus respectées. Les morts sont également des êtres supérieurs qu’il importe de se rendre favorables, en leur faisant des oblations; mais, parmi les millions et les milliards d’esprits, il en est tant que l’on oublie et qui cherchent à se venger sur les vivants! L'air, l’eau, les bois sont infestés de ces génies redoutables, les rakchasa maudits : c’est pendant les ténèbres qu’ils volent dans l’espace à la recherche de leur proie; aussi l'Hindou ne voyage-t-il la nuit que s’il y est absolument forcé et après avoir épuisé toutes les formules d’exorcisme que lui ont enseignées les prêtres. La rencontre d’un Européen est alors une chance favorable, car les esprits s’éloignent de ceux qui ne croient pas à leur pouvoir". Les morts, devenus démons, redoutent aussi les télégraphes, les chemins de fer, toutes les inventions de l’étranger* : l'Hindou se sent rassuré contre les terreurs du monde surnaturel en
1 Louis Jacolliot, Voyage aux ruines de Golconde. # Monier Williams, Modern India,
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contemplant ces œuvres, toutes d'utilité, où la religion n’a aucune part. On a vu des gens se prosterner devant les locomotives et les adorer comme des dieux. Les Anglais qui meurent dans le pays et qui se sont fait aimer ou haïr pour leur bienveillance ou leur dureté, reçoivent un culte comme les morts indigènes; on apporte sur leur tombe des fleurs, de la nourriture, de l’eau-de-vie, des cigares. Telle statue de général anglais qui se dresse sur la place d’une cité n’est pas moins vénérée qu’une effigie de Siva ou de Vichnou, et les femmes viennent pieusement lui faire hommage de noix de coco. Parmi les nouvelles religions nées dans ces esprits hantés de constantes hallucinations, r'nsieurs ont pris pour divinités des maîtres anglais, et les plus redoutés. ‘insi le général Nicholson, qui périt à l'assaut de Delhi pendant l'insurrection des cipayes, était adoré par une confrérie nombreuse, qui avait son couvent, sa liturgie, ses hymnes. Il eut beau faire bâtonner ses fidèles; ceux-ci, châtiés par les ordres du divin maître, se relevaient d’autant plus convaineus de sa puissance souveraine. Rien n’eût été plus facile au gouvernement que d'obtenir l’adoration de la foule s’il l'avait exigée. D’après une légende fort répandue, Siva apparut récemment dans un des sanctuaires vénérés de Bénarès, avec le teint rose et frais, l’œil bleu, les favoris blonds; portant la badine au lieu du trident, il s'était transformé en Anglais pour annoncer à son peuple que le gouvernement britannique est l’incaruation multiple du « Grand Dieu »'. Lors de la récente visite du prince de Galles, un poète sanscrit s’écriait en son honneur : « Il vient enfin, le dernier des avatar et le plus grand! » Brahma a cessé d'exister pour les fidèles, quoique son nom soit prononcé comme celui du dieu par excellence, et que les commentateurs modernes en aient fait la première personne de cette trinité hindoue dont Je peuple n'a jamais eu connaissance. C’est une divinité d'autrefois ?. Un seul temple lui est dédié parmi les innombrables édifices religieux de l'Hindoustan. I n’est plus qu’un être de raison, le père depuis longtemps oublié qu'ont remplacé ses fils les brahmanes, c’est-à-dire les « créateurs », ceux qui portent en eux-mêmes la produetion*. Mais depuis que Brahma a disparu du nombre des dieux vivants, combien d’autres sont nés! combien ont pris place dans ce monde toujours changeant, de foi et de cultes divers, qui, sous le nom de brahmanisme, s'étend du fétichisme le plus grossier aux spéculations les plus raffinées*! Les « irois cent trente millions » de divi-
4 Paris, Tour du Monde, 1867,
8 J. Baissac, Origines de la Religion.
5 Martin Haug, Brahma und die Brahmanen.
# Barth, Religions de l'Inde,
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nilés sont admises avec une égale tolérance : « Il vaut mieux suivre sa propre loi, mème imparfaite, que la loi d'autrui, même meilleure, » dit le Bhagavatgita'. Tel personnage historique ou légendaire qui, pour la plupart des Hindous, n'est qu'un homme est pour d’autres un dieu, dont nul, parmi les fidèles des cultes brahmaniques, n’essayera de combattre la foi. Tous les héros du Maha-Bharata, les vainqueurs et les vaincus, Pandouides et Kourouïdes, ont leurs adorateurs. Dans un seul district, celui de l’Arkot méridional, Draupadi, l'épouse de Youdichtira et de ses frères, n’a pas moins de 500 temples, où son pouvoir est invoqué sous des personnifications diverses. Mais, outre les dieux régionaux dont les sanctuaires s'élèvent dans les cités et au sommet des collines, chaque village, chaque hameau a son patron spécial, représenté par une pierre ou un morceau de vois. La masse du peuple, dans les campagnes, n’a d’autre religion que de «faire le bien et adorer le dieu local »*. Chaque caste possède aussi un prolecteur spécial : le soldat rend un culte à ses armes, l'artisan à ses outils. De tous les personnages du panthéon brahmanique, celui qui compte le plus grand nombre d’adorateurs est Siva ou Maha deo, le « Grand Dieu », dont les théologiens, vivant en dehors du peuple, ont voulu faire le représentant du principe de Destruction dans la trinité hindoue. Aux yeux de ses fidèles, il représente également la Création et la Conservation : il a toutes les énergies pour faire naître, vivre et mourir; il est le dieu suprème. Ses « vingt mille noms » expriment toute la série des qualités, de la douceur parfaite à la férocité impitoyable; son nom ordinaire, Siva, a le sens de « Propice ». On le représente sous toutes les formes, mais le symbole du linga, sous lequel il est le plus fréquemment figuré, d’une extrémité à l’autre de la Péninsule, est celui, non de la destruction, mais de la force créatrice. Presque toutes les hautes montagnes, et le Gaourisankar la première, lui sont consacrées, parce que des grands sommets descendent les eaux vivifiantes. Toutefois le sentiment qui prédomine dans le culte d’un peuple malheureux, toujours opprimé, est le sentiment de la terreur : la plupart des adorateurs de Siva l’invoquent comme une divinité redoutable, et des sacrifices humains se célébraient en son honneur, encore au commencement du siècle, aux bouches du Gange, dans les montagnes des Tipperah, dans le Tehota-Nagpore et les Provinces Centrales. Aux temps anciens, les cinq animaux réservés aux sacrifices étaient « l’homme, le cheval, le bœuf, la brebis, la chèvre »°; des brahmanes * Traduction d'Emile Burnouf,
W. W. Hunter, Orissa.
5 Albrecht Weber, {ndische Streifen ; — Barth, ouvrage cité,
même devaient être offerts aux dieux en quelques cas spécifiés. En maints endroits, on sacrifie encore des chèvres et des buffles aux dieux ou aux démons, et les prêtres boivent le sang des victimes; presque partout les animaux sont remplacés par des plantes ou des effigies; mais souvent on offre son propre sang : quand le fils est malade, la mère ouvre sa veine pour satisfaire la féroce Kali', Les chroniques parlent de la secte des Kapalika ou « Hommes des Crânes », adorateurs de « Siva le Terrible », qui portaient des colliers d’ossements et brülaient dans leurs holocausles de la chair humaine enduite de graisse et de cervelle; ce qu'aimait leur dieu, c'étaient les flots de sang jaillissant des gorges coupées d'un trait”. Et les Thug, Thag ou P’aousigar, « Gens au nœud coulant », les prêtres sanglants de Kali, personnification féminine de Siva, quelle était leur « vocation royale », sinon d'offrir à leur déesse des victimes humaines? Ne constituaient-ils pas loule une armée, comprenant des espions, des fossoyeurs, des étrangleurs et des bénisseurs? Ils épargnaient les Européens, parce qu’ils ne pouvaient offrir des victimes immondes à Kali; ils ne tuaient que des frères, dont le souffle de vie était aspiré avec joie par la reine des cieux. Maintenant que les terribles sacrifices ont été réprimés, les Thug présentent à leur déesse des guirlandes de fleurs et des gateaux au miel. Kali, qui préside à la mort, et que l’on adore la nuit, n'est-elle pas la même que Dourga et Parvati, la déesse de l'Amour et de la Beauté? Tous les autres dieux, Krichna, le patron des bergers, Rama, dont le nom rappelle les conquêtes de la civilisation sur le monde sauvage, Vichnou, que les livres brahmaniques placent dans la trimourti entre Brahma et Siva, se présentent également avec mille attributs : en chacun d'eux les uns implorent le dieu d'amour, les autres essayent de fléchir le maître redoutable, dieu tout-puissant en plein polythéisme. Par ses continuels avatar où transformations, qui lui permettent de reparaître sous tous les aspects, même sous ceux de l’animal et de l’homme de basse caste, Vichnou, plus qu'aucun autre dieu, convient à Ja religion d’un peuple qui renouvelle incessamment ses croyances, sans jamais briser la tradition*. Le culte de Vichnou est, dans son ensemble, l’un des plus aimables. A Djagganath, les pèlerins qui vont demander à ses prêtres la nourriture sainte, voient en lui le grand Consolateur, celui devant lequel il n’y a point de castes : contemporain de Bouddha, dont la roue se montre encore au
4 Monier Williams, Modern India; — Rajendralala Mitra, Indo-Aryans, 2 Troyer, Chroniques de Kachmir.
3 Rambles and Recollections of an Indian Official.
4 Barth, Revue de l'Histoire des Religions, ‘anvier-février 1881,
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Mais Vichnou ne se contente point d'un « culte en esprit et en vérité : ; il exige, ou plutôt les prêtres exigent à sa place, le eulle traditionnel, le cérémonial prescrit, les formules établies : les rites, voilà les véritables dieux. La religion n’est qu’une autre forme de la magie : des paroles et des gestes ouvrent le ciel. Dans les anciens livres, on trouve une théorie complète des moyens de provoquer l’extase, par l’immebilité du corps, la lenteur du souffle, la fixité du regard, la répétition de monosyllahes sacrés, et l'on sait que certains fakirs arrivent à se jeter dans les transes de catalepsie simulant la mort. Mais les hommes sont rares qui peuvent s'approcher des dieux par l'observance rigoureuse des cérémonies ou par l'extase; pour le commun des mortels, l'œuvre la plus méritoire est la libéralité envers les « deux fois nés », qu'ils soient prêtres ou laïques. Les brahmes riches reçoivent des terres et les pauvres sont nourris aux frais des castes inférieures.
Entre le nord et le sud de l'Inde, on remarque un grand contraste religieux. Dans les provinces septentrionales, où dominèrent si longtemps des princes mahométans, les brahmanes durent interrompre leurs cérémonies publiques; même dans les lieux de pèlerinage où se rassemblent des fidèles par dizaines de milliers, tous les actes du culte sont individuels et se font au profit du chef de famille et de sa femme”; le riche à son autel partieulier, son brahmane attitré; le culte ne se fait jamais en commun avec les gens des casles inférieures. Dans les pays dravidiens au contraire, tous, à l'exception de ceux qui sont en dehors des castes, se réunissent pour des cérémonies communes. C’est dans le midi surtout que les temples sont peuplés de kasi ou « bayadères », dont chacune a été dans son enfance mariée en grande pompe à une idole.
Le bouddhisme, qui de l’Inde s’est répandu dans les pays voisins, jusque dans le royaume du « Soleil Levant », a presque complètement disparu de la Péninsule, bien que ses traces se retrouvent dans Îles cultes qui lui ont succédé; il ne s’est maintenu sous son nom, comme religion distincte, que dans les vallées de l'Himalaya et dans la partie méridionale de Ceylan. La doctrine de Chakya-Mouni, le « Sage » par excellence, le modèle incomparable, mais en grande partie mythique, de justice bienveillante, de dévouement et de tendresse pour les souffrants, représente une phase
1 Senart, Essai sur la légende de Buddha.
* A. Barth, Religions de l'Inde; — L. Jacolliot, Voyage an pays des Perles. 5 Senart, Essai sur la légende de Buddha.
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de l'humanité toute différente de celle qui répond à l'idéal aristocratique des brahmanes. Ceux-ci s'occupent de se sauver eux-mêmes, ils exeluent du salut le soudra qui n’a pas droit à la lecture des livres saints, mais Bouddha, docteur populaire, ne songe qu'au bonheur de tous', même à celui du tchandala, mème à celui de l'animal. Tous les hommes étaient appelés au sacerdoce ; mais avec ce sacerdoce reparut la hiérarchie, les castes se reconstituërent et des missionnaires bouddhistes eux-mêmes importèrent le régime en des contrées où il n'existait pas; les pèlerins chinois mentionnent les tchandala sous le nom de « Haïssables »*?., Comme révolution de pauvres’, le bouddhisme avait triomphé; il succomba lorsqu'il fut devenu religion de riches : les brahmanes, représentants par excellence du privilège, en profitèrent pour leur reprendre les temples et chasser les prêtres rivaux de Ja contrée*, Il ne paraît pas toutefois qu'il ÿ ait eu de perséculion systématique; la plupart des témoignages s'accordent à monter le bouddhisme S'éteignant peu à peu, du seplième au neuvième siècle de l'ère vulgaire”. Dans les vallées himalayennes, il ne mérite plus guère que le nom de chamanisme et se confond par beaucoup de traits avec le culte de Siva. Dans l’île de Ceylan, il s’est moins eroisé d'éléments étrangers.
Les Djaïna de l'Inde, qui vivent surtout dans le Goudzerat et le Marwar, se rattachent évidemment au bouddhisme. Le fondateur de leur religion, Djaïna (ina), le «€ Saint », le & Vainqueur du Vice et de la Vertu », ou Mahavira, le « grand Héros », paraît avoir vécu dans la même contrée, c’est-à-dire dans le Behar, vers le même temps que Bouddha, et les deux religions se sont développées parallèlement. Les Djaïna, jadis rivaux des brahmanes en influence, furent plus puissants qu’ils ne le sont aujourd'hui, et dominèrent dans l'Inde méridionale : leurs livres sont les plus remarquables de la littérature dravidienne. Des deux sectes principales qui se partagent le monde des « Saints », l’une interdisait jadis à tous ses membres l'usage des vêtements. Nulle communauté religieuse n'a poussé plus Join que les Dhoundiya ou « Chercheurs » le respect de tout ce qui à vie; c’est parmi ces Djaïna que l’on rencontre les hommes serupuleux qui. pour épargner les animaleules, balayent soigneusement la place où ils vont s'asseoir, se privent d'ablutions, de peur de détruire quelque infusoire
1 Barth, ouvrage cité.
3 Abel Rémusat, Foe koue li ou Relation des royaumes bouddhiques, chap. XVI. 5 Ern, Renan, Histoire des origines du Christianisme,
“A. Weber, Indische Skizzen.
5 Monier Williams, Modern Indiu
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