‹ Nouvelle géographie universelle [microforme] (volume 4)Chapitre 476 sur 552 · N° ANT. — ÉMIGRATION DES ILES BRITANNIQUES · texte numérisé non relu

N° ANT. — ÉMIGRATION DES ILES BRITANNIQUES

Ligne supérieure : Émigration totale, — Ligne inférieure : Énmigration vers les États-Unis,

trine emportent les plus délicats et les plus raffinés, la goutte s’attiqu’ surtout aux gens d’un tempérament sanguin doués d’une grande activité de corps et d'esprit, aux « Anglais modèles », pleins de bonne humeur et d’entrain.

L'émigration n’enlève chaque année à l'Angleterre qu'une faible partie de l’excédant de population donné par les naissances. C'est après les guerres de l'empire, en 1815, que commença le mouvement d'émigration régulière. Il s'accrut peu à peu et, per lant la décade de 1841 à 1850, devint un véritable exode : il menaçait de se changer en une fuite générale dans plusieurs parties des Iles Britanniques et surtout en Irlande; en

1852, plus de 1000 personnes par jour quittèrent le Royaume-Uni, se diri- 4

geant pour la plupart vers la République Américaine ; le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, les États Platéens recevaient aussi chaque année, pendant la période fiévreuse de l’émigration, un nombre

considé mouve dant an prendre presque 1870, 1 grants, égaux :

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