N° 9. =— LIGNES DE VAPEURS ET TÉLÉGRAPHES DE LA MÉDITERRANÉE
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à l'ilot de Périm et sur le rocher d’'Aden, à l'entrée de l'océan des Indes.
Ni l'Angleterre à la plus grosse part du commerce de la Méditerranée, presque loutes les populations riveraines ÿ ont aussi un mouvement considérable d'échanges. Au point de vue du trafic, la mer qui s'étend de Gibraltar à l'Égypte est bien un lac français, ainsi que la nommait un souverain visant à l'empire universel; c'est aussi un lac hellénique, dalmate,
espagnol, plus encore un lac italien. Les derniers maîtres en furent les pirates barbaresques, dont les embarcations légères se présentaient inopinément devant les villages des côtes, et s’emparaient des habitants pour les réduire en esclavage. Depuis l'extermination de ces flottes de rapine, le commerce à fait de la Méditerranée une propriété commune où les mailles
du réseau international de navigalion se resserrent de plus en pius. Les na-
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