PESTE ER
EE «1 À 1} EL IH ANTEQUERA, RONDA, ALGECIRAS, GIBRALTAR. 765 ‘1 1L ritent. Les ” M Lt Il entre la vallée du Genil et celle du Guadiaro, et pendant les guerres elle hi 17 14 que celles . 2 . ‘ ne S x F "AU | LA 1 a toujours été un point stratégique tmportants quoiqu elle eût succombé à HE de PATpu- 4 k RE. Gé JR À sept ans avant Grenade, Les habitants du pays environnant défendirent pat mants. Les | ‘ Er ER : Mi Lan n encore leur nationalité mauresque contre les chrétiens espagnols jusqu'en F Ale Ji « N\ 1 : x L , | È : MM ’ l'année 1570, Les Rondeños sont fort habiles à dresser les chevaux du pays, k Fi k. : . N , us LR REA Le î qui escaladent d'un pied sûr les rudes sentiers des montagnes; en outre, Ni À ie distance | do k RENE lierranée | ils fournissent au commerce un grand nombre d'agents, ne figurant pas ni 4 dilerrance, à , ; ; : sn re CPR | À d'ailleurs sur les états réguliers de Ha statistique officielle : ee sont les jll ‘AE ans la mer j ‘ ’ | ‘ , . Et is à contrebandiers qui se chargent d'introduire en Andalousie les cotonnades, ‘ 1 assin du Eee k , , Mia | le N { les éloffes de toute espèce, les tabacs el autres marchandises entassées dans 1 At nes de Nan 4 è e Es ; NE ; " ! les magasins de Gibraltar. Les ports de Marbella et d'Estepona, sur la rive NE ques cites 5 SE ; < ; : cs ; , LR ATT HE de ! méditerranéenne de Andalousie, et, de Fautre côté du promontoire d'Eu- 1} || Il lus rope, la jolie ville d'Ageciras, prennent aussi leur part de ce commerce te «1 , elle a les à ; , Le . : . ? ) dhilas de interlope. On a souvent parlé de faire d'Mlgeciras une rivale de Gibraltar HE ceondes de | ; : . ee AURA den ile pour le mouvement des échanges; mais comment pareil espoir pourraitil k. k que à égnle se réaliser? Où sont les cités industrielles qui pourraient alimenter de leurs in f u i Chi ‘ , . LPS HI produits la rade d'Algeciras ? ‘AU seplentrio- RU RS . , ' 1 APE OL : Quant à létroit rocher dont les Anglais se sont emparés en 1704, et IE PR ville encore ke | . se k | er Hi à FR:
LcT'A comme qu'ils ont perforé de plusieurs kilomètres de chemins couverts, hérissé de 1H | { d . . . , . î ; F & de l'âpre plus de mille canons, pour dominer de leur mieux le passage du détroit, LÉ 1É (l d “ Q po + , . . . A e le Tajo ou ils ont su en faire, non-seulement une forteresse imprenable, mais aussi un LA BRIE [LA n A 0 . , . LB: | * | 70 mètres entrepôt de commerce extrêmement actif". À Pexeeption de quelques fruits 1 | “e A PE PRE RER . EU . ts Sels ap 4e s supérieure mûris dans les jardins qu'on à ménagés sur les talus de prerrailles, Gibraltin ER fi À . . TT ent . . . + . # 1 Re ne peut rien produire, C'est Tanger qui nourrit sa voisine d'Europe : viande, s dau À in pont mo- blé, PRONenne nt en grande partie de la rive africain du de oi et nombre EUR dre le de négociants de la ville sont eux-mêmes des Marocains s'occupant du UN Le) L , . . “ ; f ë ARE placement de leurs denrées. Mais, si les ressources propres manquent à la ‘1 À L and | . . ; à . l RAD TAIN ville anglaise, elle s’en dédommage amplement par les profits qu'elle retire 4 U ALL L HI Free de son commerce de contrebande avec F'Espagne, consistant principalement AUUNE M Cbdalesit en Labac, et du passage incessant des navires de guerre, des longs-courriers, il à À 4} int est celui des caboteurs, L'importance maritime de Gibraltar, déjà considérable, mais RARE U 0 ù beaucoup moins grande que ne pourrait le faire supposer le mouvement il f: scalier arabe ra Ê he EN e | de j NIS re extraordinaire de la navigation, serait bien supérieure, st le port n'était 1e vorge téné- ä | H 1e AE au-dess : DFE | au-dessus de 1 Mouvement du port de Gibraltar : ‘BITES dans le ciel. v CARTE . : F Année 1869 Année 1875.
», vent pres i Grands voiliers. . . 2,742 nav., jaugeant 893,590 ton. 2,028 nav., jaugeant 677,700 ton { il | EE Petits voiliers. . . . 2,500 » 41,400» 1,750 Ù 51,200 » BE À! : | la montagne 4 Bateaux à vapeur. . 3,804 » 2,521,900 » D,268 » 2,712,900 » i ON | € LE î à — a 46. h 4 l À Totaux. . . . 8,956 nav., Jaugeant 5,456,500 ton. 9,051 nav., jaugeant 5,421,800 ton. | | | ka ee é 11 8 | ; Ÿ 2 À 1 3 LEA a 1 L L Lu pie MA à mn | # $ “| |
| exposé aux vents du sud et du sud-ouest, même à ceux de l'est, Lorsque le temps est incertain, les navires de Gibraltar, aussi bien que ceux d'Alge-
NOUS, —— GINRALTAN
"O.de Gr.
| L'rofèndeurs de 0 à 10 rires E 3 Profondeurs de 100 à $00 mètres
CS __ 4 de 102 100 mt M ___ 14 — do S00mätres plus.
Fuluwl'e de 1:150.000 k—— 1. = 1 een | 20 vo 100kKil.
ciras, sont obligés de se réfugier à l'extrémité nord-orientale de la baie,
dans la erique de Puente-Mayorga. Seulement un quart des navires qui L passent le détroit S'arrête à Gibraltar; les autres n'y font qu'une escale F lemporaire sans se livrer à aucune opération commerciale. Les navires à É :
de AE “hr nt { LIEN GIBRALTAR, SAN ROQUE, 765 ‘ll ia «PURES | | vapeur, qui deviennent de plus en plus nombreux en proportion, à cause |l: | orsque le 49 Led “UN : “0 de la vitesse et de la régularité que le commerce exige désormais, n'entrent A ux d'Alge- , Mio ê | au port de Gibraltar que pour y prendre, dans les magasins flottants, la ns k ‘ie ‘ È ; ; “1e AR ! quantité de charbon qui leur est nécessaire, et les voiliers y relâchent | NL) | pour attendre les ordres des armateurs ou le changement de vent. Environ ! 1 1 les trois quarts du prodigieux tonnage des navires qui relâchent à Gi- nn }l braltar appartiennent à l'Angleterre ; ltalie et la France se disputent le HOUR deuxième rang, et le pavillon espagnol, qui pourtant flotte en vue des Ë |.) 4 : . 4 , de HE côtes de la patrie, arrive seulement en quatrième ligne. le | | Malgré la beauté pittoresque de son rocher et la vue de la rade, Gibraltar ti (A : … , “ Lu *, a L4 | Pull | est un séjour peu agréable, à cause de l'air fiévreux qui s'élève des maré- HR Jour ] 8 , | À | | n. ED Die ; ages de l’île et plus encore à cause du régime strictement militaire qu HU règne dans la place, Les sujets anglais seuls ont le droit de s'y établir à \l Ï 1 Ji dl demeure et d'y acquérir des propriétés. Les étrangers ne peuvent résider At 1 dans la ville que munis d'une autorisation spéciale, et les grandes autori- EL , . « , ”.… (ni 14] sations ne peuvent s'oblenir qu'après quarante années de résidence. Les (RTE + DR + ‘ , La Lx centaines d'Espagnols qui viennent chaque jour pour le marché sont tenus CET de se munir d'un permis en entrant dans la ville et doivent être sortis des RQ: , . . di € . L 16} murs d'enceinte avant le coup de canon du soir. De leur côté, les Anglais RE résidant à Gibraltar, que l'on désigne plaisamment sous le nom de « lézards ; du rocher » (lizards of the rock), se sentent un peu à l'étroit sur leur 1h péninsule brûlante, et chaque ville, chaque village des environs, en 14 18 reçoit sa petite colonie ‘. San Roque surtout est devenue presque anglaise 1 k | à à cause des immigrants de Gibraltar qui viennent y chercher pendant les HIT h:
! Population probable des villes principales de l’Andalousie : s fl 4 Mälaga. . . . , . . . . . . 92,000 hab. Montilla ., , .. . , . . 19,00 hab. (à 1 Séville (Sevilla)... . . .. K0,000 » | Uheda.. . . . . . . . « . . 15,000 » LE | Grenade (Granada)... . . . 69,000 » Velez-Mälaga. 4. 15,000 » L | Cûdiz.. 0... . . 62,000 » Lou... 4, , + 19,000 » 1 fi | Cordoue (Cérdoba) . . . . . 44,000 » Baez... . . . . 19,000 » Des AE | Linarès. . . . ,. . . . . ,. . 40,000 » Utrera. 4 4 4 0. 4 14,000 » AL | Jerez. 4, . < . 0,000 » Rothen ac 6 nee OU: à if |] Antequera. . . , . . , . . . 90,000 » Motril.. . . . . , .. . . . 19,900 » @1 : Lu Almeria... . . . . . . . . . 97,000 » Baza. . . . .. . . , . . 19,900 » 7 4 HOR | Écija. . , . , , , , « , + 94,000 » Velez Rubio. . . . . .. . . 13,000 » LE 150 à Chiclana.. . , . . . . . . . 22,000 » Montoro. . . . . . . . . . . 12,000 » ER NUS | 4 Puerto Santa-Maria. . . . . . 18,000 » Lebrija. . . , . . . . . . . 12,000 » k fn hs 1 San Fernando, . . . , . . . 18,000 » Marchena. . + oo 0 s + 12,000 » A D a |: n D # F 6 A Dalé, ël Carmona, . . . . . ., . . . 18,000 » Aguilur. , . . . . . . . «< . 12,000 » EE | avires qui à Jaen. . . . . . . . . . . ,. 18,000 » Baena.. . 14,500 » HA £ a: nhe escale Sanlücar de Barrameda. .. . . 17,000 » Cabra. «11,900 » ARE LA ie Fi Lucena, . , . . . . . . . . 16,000 » Andüjar. . . . ., . . . . . 11,000 » 4141 navires à ol Osuna, ., . . . . . . . 16,000 » Arcos de la Frontera. . . . . 12,000 » Gt L
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| 766 NOUVELLE GÉOGRAPIRE UNIVERSELLE, Î chaleurs de l'été un air plus frais et plus salubre que celui de leur | promontoire. Lors de la saison de la chasse, les montagnes de la contrée, | fort riches en gibier, retentissent des coups de fusil Uürés par les insulaires
en villégiature.
VERSANT MÉDITERRANÉEN DU GRAND PLATEAU, MURCGIE ET VALENCE: à
Les plateaux de l'intérieur de l'Espagne et les monts qui en forment le rebord s’abaissent du côté de la Méditerranée avec une déelivité rapide qui permet de changer de elimat et d'horizon dans un petit nombre d'heures.
J CE Rés ions
Des âpres terres où le vent du nord apporte souvent les froidures, on descend dans les régions heureuses tésjoars réchauffées par le soleil. Au lieu de voir les eaux des rivières s'enfuir au loin vers Atlantique boréal, on aperçoit à ses pieds les flots resplendissants de la Méditerranée. Ces pentes lournées vers la mer d'Afrique, les plaines étroites qui s'étendent à leur base, les bastions de promontoires qui leur servent de point d'appui, constituent done, par leur ensemble, une région naturelle tout à fait dislinete du reste de l'Espagne. est vrai que les frontières administratives de Mureie et de Valence ne coïneident pas exactement avec les Timites de Ta région naturelle; Marcie occupe une partie des plateaux qui appartiennent à l'Espagne centrale: d'autre part, a provinee aragonaise de Teruel eme piète sur les vallées dont les eaux s'épanchent sur le territoire de Valence ; mais, Si Pon considère surtout li population, on reconnait qu'elle s'est
amassée dans le voisinage du Hittoral, tandis que les escarpements supé-
rieurs sont presque déserts, La zone vivante des deux provinces esl précisé-
ment indiquée par les traits du relief géographique!
Au nord de la sierra de Gala, qui forme l'angle sud-oriental de la Pénin-
sule, les chaînons appartenant au systeme de la sterra Nevada s'abaissent
ns
par degrés en S'approchant de la mer else terminent en sinueuses rangées de montagnes el de collines inégales, séparées par des ramblas, où ravins, presque loujours sans eau. L'orientation normale de ces chaînons est dans le
sens de l’ouest à lestet du sud-ouest au nord-est. La sierra de los Filabres, in-
Superficie, Population en 1870. Popul kilométrique
Mureie 92,497 kil. carrés, 1,100,910 hab. 54 4 Valence... . 17,608 » 961,360» 56 FT
b0,105 kil. cur. 9,061,870 hab, 41