ATHÈNES
beaux et datant aussi de la grande période de l’art, l'Érechihéion et les Propylées. En dehors de la ville, sur un promontoire, se dresse ie temple de Thésée, l'édifice le mieux conservé qui nous reste encore de l'antiquité grecque ; ailleurs, près de l'Illissus, un groupe de colonnes rappelle la magnilicence du temple de Jupiter Olympien, que les Athéniens employèrent sept cents années à construire et qui servit de carrière à leurs descendants. En maint autre endroit de l'emplacement occupé par l'ancienne ville se montrent des restes remarquables, et la vue du moindre de ces débris intéresse d'autant plus que les souvenirs d'hommes illustres s'y rattachent,
N° 15, — ATIIÈNES ANTIQUE,
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Acropolis ; M !
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Echelle de 1 30000. e Sur ce rocher siégeait l'aréopage qui jugea Socrate; sur cette tribune de pierre parlait Démosthène ; dans ce jardin professait Platon !
C'est un intérêt historique de mème nature que lon éprouve en pareourant le reste de PAttique, soit qu'on aille visiter Le village d'Éleusis, où se célébraient les mystères de Gérès, et la ville de Mégare à la double acropole, soit que l’on parcoure les champs de Marathon ou les rivages de Pile de Salamine. De même, en dehors de FAttique, les voyag les souvenirs du passé vers Platée, Leuctres, Chéronée, la Thèbes d'Œdipe et
eurs sont attirés par
l'Orchomène des Myniens ; mais, en comparaison de ce qu'ils furentautrelois,
tous les districts sont presque déserts. Après Athènes et Thèbes, les deux
seules villes de quelque importance qui se trouvent de nos jours dans la | il