‹ Nouvelle géographie universelle [microforme]Chapitre 107 sur 401 · SÂO LUIZ DE MARANHAO, CAXIAS · texte numérisé non relu

SÂO LUIZ DE MARANHAO, CAXIAS

actif pour les bestiaux qu'on amène des sertäos et même de la vallée du Tocantins. Depuis longtemps on parle de la construction d'une voie ferrée qui, partant de la baie continentale la plus rapprochée de Säo Luiz, se dirigerait au sud-ouest par la vallée du Grajahü, et gagnerait les bords du Tocantins près du bourg de Carolina, à la bouche du Manoel Alvez Grande.

Sur la rivière Itapucurt, qui traverse a partie orientale de l'État, Caxias,

N° 46, — 810 LUIZ DFE MARANHAO,

Ouest de Greenwich

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patrie de Gonçalvez Dias, à le premier rang comme cité : la campagne environnante, où l’on eultive le cotonnier et autres plantes tropicales, est aussi l’une des plus riches en bétail. La ville d'Itapucurû Mirim, située, comme Caxias, sur la rive droite du fleuve, mais à l'endroit que peuvent alleindre facilement les bateaux à vapeur, était jadis connue sous le nom de Feira ou « Foire », à cause des grandes quantités de bestiaux que viennent y vendre les sertancjos. Itapucurû Mirim ou la « Petite » Itapucurû à dépassé « Itapucurü Grande », la moderne Rosario, sise à l'entrée de l'estuaire ou baie de Säo José, qui sépare l’île Maranhäo de la côte

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