SAN PEDRO, VILLA HAYES, ASUNCION
les campagnes. Bien que se repeuplant assez vite, elle reste inférieure à ce
qu'elle fut jadis : les herbes, les arbustes ont envahi les rues éloignées
du centre, el quelques places sont des fragments de savanes où serpentent
d'étroits sentiers. Les palais qui devaient faire d'Asuncion la eité la plus
somptueuse de l'Amérique méridionale tombaient naguère en ruine : res-
laurés maintenant, ils contribuent à donner à la cité un aspect grandiose,
du moins si on la compare aux villes du Matto Grosso. L'arsenal, fondé
avant la guerre et jadis très animé, possède des chantiers de construction