‹ Nouvelle géographie universelle [microforme]Chapitre 32 sur 401 · N° 17, — CAYENNE · texte numérisé non relu

N° 17, — CAYENNE

BAS Den

Hospide Civiljs's > less ,es

frofonceurs cuOR mètre PVLETL Ets 37 de STet au dels

ù 1 kil,

routes carrossables traversent l'ile; une, longue de 18 kilomètres, va

52° ar d'apres les cart

rejoindre le « dégrad » des Cannes et communique avec la chaloupe à vapeur de la rivière Mahuri, qui remonte jusqu'au bourg de Roura, entouré d'une petite clairière de jardins. Au delà, toujours au vent de Cayenne, À coule la rivière de Kaw, qui possède aussi son village, puis l’'Approuague, 1 fameuse par des alluvions aurifères. C'est dans la vallée d’un de ses }

le, mois a Bricuse. Ap us, en 1 T'ÉS AUX pr

affluents occidentaux, l'Arataï, que le Brésilien Paulino découvrit l'or en 1859, et la région de l’Approuague, avec celle du haut Maroni, donm À toujours aux mineurs une grande quantité de métal. A l'est, en suivant la côte, la butte de 80 mètres, dite la montagne #s d'Argent, rappelle aussi d'anciens travaux miniers : une caféterie y à

*CACAO ne !

GUYANE FRANÇAISE. sl

vurs de remplacé un pénitencier insalubre qu'il fallut abandonner. La montagne d'Argent sert d'amer aux marins qui veulent entrer dans l'Oyapok, puissante rivière déjà bien explorée, mais n'ayant que de rares paillottes yen SE dur ses bords.

es; les

nied de

nes; la

uralion

presque On trouve dans la Guyane française toutes les denrées de la zone tropi- ‘etrouve |

uelques Ge N° 18, — BOUCHE DE L'OYAPOK.

| "20’ Ouest de Paris

A2 [} * rt :Ÿ 4 Garim 4 = Con 7 .Duizanbourf +7, ".* S 4 at :.1156 ne 1e DA :

en É 4} KL T7 F1 Te Perron È { | | ? : | btres, va ni : !

aloupe nl Ouest de Greenwich ., d'après les cartes marines EP ete entourt & ee {rofènaeurs À — .

ayenne, ceOs Srmètres æSsà/0" del03 20" dee20Tetauaeii 1 : 1 100 000 | rouague. :

0 50 kil.

de ses | l'or en Re, mais aucune en quantité suffisante pour alimenter une exportation

, donna À

1 e AL ; : À | ricuse. Après un demi-siècle de régression agricole, on ne comptait us, en 1890, que 5854 hectares en culture, dont les deux tiers con-

ontaene # Cr aux productions à consommer sur place : ensemble le sucre, le café, 8 - | erie vA cacao ne représentent pas une récolte de 100 tonnes. Les « hattes » :

ou « ménageries », c'est-à-dire les pares à bestiaux, ne renferment qu'un très petit nombre de bêtes : en 1890, il n'existait dans la colonie que 218 chevaux, assez malingres et mal venus; les bœufs et les vaches, qui réussissent mieux, comprenaient 6199 tètes, et les pores à peu près le

mème chiffre, sans compter ceux qui errent à l'état sauvage dans les forèts, |

Quelques centaines de moutons, chèvres, ânes et mulets complétaient le

Page 1