N° 19. — MINES D'UR DES GUYANES
Quest de Greenwich
D'après H, Coudreau, Im Thurn, ete.
Mines d'or (placers).
Ll 13 000 000
cheptel. Quant à l'industrie proprement dite, encore rudimentaire, elle réduit à quelques distilleries de tafia, à des chantiers de bois et autrui petites installations. Les travaux industriels les plus considérables sn ceux que nécessite le broyage des quartz aurifères, mais la récolte à 5 l'or a graduellement diminué depuis 1875. En cette année, la product enregistrée du métal s'éleva à 1996 kilogrammes, d'une valeur totale d8
D 689 200 francs, et l’on doit peut-être compter une moitié en sus pou
l'or volé sur les chantiers et clandestinement exporté", Quant au mine ti
! Production enregistrée en 1889 : 1 397 kilogrammes. Valeur : 3868 689 francs.
de fer, jamais c Quoi « lution fr l'enseml 15 et LA exportati étant des navigalio rilé, grâc de paque name et | esoins di ayenne à
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u'ur ' û n, Q à LI U ?, pi Aie de fer, extrêmement abondant dans les « roches à ravets », on ne l'a onie que E ue
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bes, qui # PES visé s " ‘ ches, q Quoi qu'on ait dit, le commerce de la Guyane française, avant la Révo-
1 près le 2 eo. : PRE FRET 4 DÉERO 4 lution française, n'égalait pas celui qui se fait de nos jours : en moyenne,
18 forèts, } ’ .
les forts, | l'ensemble des échanges entre ce pays et le reste du monde oscille entre
ARS 45 et LS millions de franes. Les importations dépassent de beaucoup les exportations, la plupart des marchandises et denrées venues de l'extérieur étant destinées aux pénitenciers et aux garnisons '. Le mouvement de la Fe! p' navigation n'atteint pas 100 000 tonnes par an, mais s’accroit avec régularité, grâce aux facilités de communication que donne la vapeur. Une ligne | de paquebots rattache Cayenne à la Martinique et à la France par Suriname et Demerara; des chaloupes à vapeur font le service côtier pour les besoins de la colonie. Une ligne télégraphique de 288 kilomètres réunit ayenne au Maroni.
Bien que la Guyane possède un conseil général élu de seize membres dont sept pour Cayenne — et qu'elle nomme un député au Parlement, lle est trop faiblement peuplée et son armée de fonctionnaires trop
ortement organisée pour que l'initiative civique puisse contrebalancer le | bouvoir absolu du gouverneur. Celui-ci a sous ses ordres le commandant militaire, le chef des forces navales, l’ordonnateur de la marine, le direc-
eur de l'intérieur, le procureur général, le chef du service pénitentiaire, b Lous ces fonctionnaires constituent son conseil privé, auquel il adjoint
€, Perron.
our la forme trois habitants choisis par lui et dont le vote lui sera bujours acquis. D'ailleurs, tous seraient-ils d'un avis contraire, il peut
asser outre, et même pratiquer des virements budgétaires, voire expulser Rs particuliers qui lui font opposition. Sauf en temps d'élections, le
a A oniteur Officiel, publié chaque semaine, est l'unique journal de la | aire, elle 5
bionic. On peut dire que le régime du pénitencier sert de modèle à la is et aulr\dé
Deicté civile.
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irable 1 La transportation, raison d'être actuelle de la domination française 60 Ù ol t 17 , , , N Un
récolle Guyane, a été réglée par décret, après le coup d'État de 1851 : le
Û lu + ; Q , . A d . m à produt 1 emier convoi de condamnés arriva aux îles du Salut en mai 1859,
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; L Mouvement commercial de la Guyane française en 1889 : au minerne ï Importations... . . . . . . . . 8950 450 francs. Exportations . . . . . . . . . . . 497192 »
Ensemble. . 15 229 370 francs.
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