VOIES FERRÉES DE L'ARGENTINE
ation; mais le l'établiss ment d'une voie ferrée entre Buenos Aires et Montevideo.
Actuellement le travail d'art le plus considérable du réseau est un pont-
mètre, semble rails sans remes frais causés N° 164. — VOIES DE COMMUNICATION. ille kilomètres
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Le réseau télégraphique s’est accru dans une proportion plus rapide encore que celui des chemins'. De même pour le mouvement postal, l’Ar-
! Service des télégraphes dans l'Argentine :
1871. 5471 kilomètres; 61 000 télégrammes transmis 1891, 32 748 » 2 340 000 »
gentine marche presque de pair avec les pays les plus commerçants do l'Europe’; mais l’ensemble de la correspondance se cor pose surtout de lettres d'affaires et les étrangers y ont une part proportionnelle beaucoup plus grande que les Argentins. La ville de Buenos Aires en a la moitié : en 1871, les deux tiers des correspondances partaient de cette capitale,
L'instruction publique, tout en ayant beaucoup progressé dans la dernière décade, est encore loin d’embrasser toute la population enfantine*. La part de l’État dans l’enseignement représente à peu près les trois quarts des
écoles et des professeurs”. Les désastres financiers qui se sont succédé depuis l’année 1890 ont entrainé la fermeture de nombreux établissements, et dans plusieurs provinces les instituteurs ont été licenciés par dizaines: du tiers des enfants en âge de suivre les cours, la proportion des écoliers s’est abaissée au quart. Chaque province à son collège national et la capitale en possède deux; en outre, il existe des écoles normales, deux écoles d'agriculture et deux universités, — Buenos Aires et Cérdoba, — une école des mines à San Juan. La presse, non compris les feuilles que font naître les rivalités politiques et qui disparaissent après les élections, se composait en 1892 de 170 journaux, dont 24 quotidiens : de ceux-ci 15 paraissaient à Buenos Aires dans les cinq langues principales du pays, espagnol, italien, français, anglais et allemand.
La constitution de la république Argentine, Yotée depuis un tiers de siècle par une Convention réunie à Santa Fé, donne à l'État une forme représentative fédérale. Chacune des quatorze provinces de la confédération a son propre statut, comportant dans six communautés politiques l'existence de deux Chambres, — députés et sénateurs, — et dans les huit autres une législature unique; mais chaque province à son gouverneur ou président, élu pour une certaine période et assisté suivant quelques
1 Mouvement postal dans l'Argentine en 1891 :
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126 534 000 lettres et journaux, soit 32 articles par habitant * Nombre des écoles et des élèves dans l'Argentine : 1883. 1746 écoles, fréquentées par. . 124 900 ‘élèves, 1891. 39233 D . + 249700 »
Écoles publiques. . . . 2400; 5399 professeurs; 194 700 élèves. » particulières... , 833 1656 » 55000 »
(M. G. and E, T. Mulhall.)
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wées extraordinaires.
les naturalisations “obtiennent par deux nées de séjour ou plus tôt encore par
desservices éminents
rendus à la Républi- Que. Quant aux fils d'étrangers, ils sont nus de choisir leur nationalité à vingt et
in ans, soit qu’ils
\rgentins.
GOUVERNEMENT DE L'ARGENTINE
chartes locales par un vice-gouverneur. Le droit de vote appartient à
bus les citoyens mâles pour l'élection des corps municipaux, des législaures provinciales et du Congrès. Les titres, les prérogatives de naissance restent abolis. Les étrangers non naturalisés sont admissibles aux fonc-