‹ Nouvelle grammaire arabeChapitre 43 sur 173 · II. — Suppression de la lettre faible · texte numérisé non relu

II. — Suppression de la lettre faible

La lettre faible se retranche :

7'^ a) A la 3« personne du féminin singulier et duel du parfait quand la lettre précédente porte un fatKa :

ji^JL) elle a éprouvé, pour c^^JLj ; forme o^J^^s.

Lx/»j elles deux ont lancé, — ':i-w>.; — L;L^J.

Mais on dira :

elle a eu honte ^ et \J^j^ toutes deux ont été généreuses,

8*" b) Quand, se trouvant à la fin du mot, elle devrait être jezmée : J) ! éprouve^ pour ^J-fl; forme j o?i.

c ce 1 .

.,,! lance, — c-^v; — J-'^*-

Sa V^£: ''£.

9** c) Devant le^ désinences jj^, îj^ du pluriel, ^T, ^t* du féminin; de plus, la voyelle de la lettre faib-le supprimée se substitue à la voyelle de la lettre précédente, quand celte lettre précédente porte un (Tamma ou un kesra :

ijwcoj ils ont été satisfaits , pour L is,; forme i^JL.sa 3.

x^^jJ vous lancerez, - — ,j-.-/»^V;

»^J*-j ils éprouveront , — »j j LLj;

, ci . -? c:&

J j| éprouve [ï.)^ — ^^^J-jI;

^wJL J* /z< éprouveras (f.), — ^-j^1^V;

w;»j ils lancèrent , — *^L^;9j; — |^L^>^3.

^^j.^^jJ tu seras satisfaite, — ^^^^^jJ; — ^^L^âJ*.

On voit, par les deux derniers exemples, que lorsque la 2^ radicale est mue par un fatKa, on donne \i\\.jezïne au ^ ou au ^ des désinences.

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