Centaines, milliers, etc
iw-/» ou à j U» ce?î^ (i^jU ô^-^-J trois cents.
y y yy y
^ÛljL» deux cents. iJU> >i-4j^ quatre cents.
, ^ \ mile.
. ..â-3 ! deux mille.
LjO ^-jL^J huit cents, LûJI ^j^A*& vingt mille,
yy et y > y y y ^?^
L âJ ! »^J L^j àJL*- quatre-vingt-six m.ille.
et - ^ y /
^ ^\ i-jL/s ô^!^J trois cent mille.
yy ^ ^
et ^ et
^ ^J ! ^ ^ i million.
yy
^ ^ ! ^^ \ A-x***y sept millions.
/ es.
y yf^ ^ y y y
jjîi 'i^yjJi trois mille.
^ cinq mille.
y/-^ fiy y y
ibJ
,^^^ I ijJ:^,c. dix mille.
yy ^
y/ et y y y y y t cï c^t -J^ci
liJ i ^ JL.& j.-a. ! onze mille. ^ ^ J ! ^-M ^ ^ J ! milliard.
Le mol i-jL^, dont le pluriel est jj^—-^ on O'I---/» centaines^ resle
au singulier après les nombres cardinaux de /rois « fl?2.r, bien qu'ils régissent le pluriel. On peut, dans l'écriture, joindre les deux mots :
^jL.,x-^^ sept cents (nom.); à-j L^jw.; L^y huit cents (ace.) (1).
^^ôJ! a pour pluriel ^î^ ! ou ^^) i (2).
Il faut remarquer, à propos des exemples qui précèdent, que, dans \ p les nombres composés, un terme qui en multiqlie un autre prend le genre du terme qu'il multiplie, et qu'un terme multiplié prend le nombre et le cas demandés par le terme qui le multiplie.
-s>^ * J>^ et
Les deux mots '^ ^ cent, et ^ — àJ \ mille, placés devant la chose comptée régissent le génitif singulier (3) :
(Bah.) Lx^ LjU> J-T I J\ \ le commencement de chaque siècle.
yy y ^ ^ ^^ -^
t ^s. ^ y et e y y y y y
(Fak.) 'i^^y^ ^ ô J 1 à-J c ^Jlj il y dissémina mille perles.
iJ^-cA-3 i -l-fi -.j-dw! L/> La-^-c». les dépenses faites fiour ce repas s' é-
^ ^ ^ , levèrent à cinquante millions de
y c etyes-y^ey *
(Fak.) M-s^p wi.)l ^\ ^j-v.*-^ dirhems.