est toléré d'écrire ùi
J suivant les cas.
2. On emploie le pluriel <^^) \ après les nombres cardinaux de trois à dix, parce que c'est un pluriel de petit nombre (§ 137).
3. «A!>L>ii et L-ÀJ \ perdent naturellement le tanouine devant le génitif, de même que les
duels
^t Ç)l ft>J \ perdent le ^^ final (§ 147) : (3^j L.X->L>o deux cents hommes.
DES NOMS DE NOMBRE l'.r,
Lorsqu'un nombre composé contient des milliers, des centaines^ des dizaines et des unités, on peut énoncer tout d'abord les milliers, puis les centaines, ensuite les unités et les dizaines, ou bien commencer par les unités et continuer par les dizaines, les centaines et les milliers. C'est le dernier terme exprimé qui fixe le cas du régime. Soit 5. 7 43 hoinmes.
î^j J^HJ^J U^J^ LjU ^-:— j ^bîl i-**^ b.OOO et 700 et 3
et 40.
On peut aussi répéter la chose comptée après chaque composant du nom de nombre :
(■^ ^ ^ y ^ y es- / 99 y /y y ^ y A 9 i, / / . y y y ^ 9 y i, />
Emploi de Tarticle avec les noms de nombre.
171 bis. — Si le substantif qui est sous la dépendance d'un nom de nombre est déterminé, on donne l'article tantôt au substantif, tantôt au nom de nombre, com.me l'indiquent les exemples suivants :
De 3 à 10 : JL^vJ! L^L^-j les huit hommes.
Il est beaucoup moins correct de dire jLr^^Uîj (}v--L!)L.o^.-LJ\, et incorrect de dire J^-^j ùL^L.^-iJ\, bien que cette dernière construction soit devenue fréquente dans l'arabe moderne.
-^^X/'/'/'/'/'Cw *
De 11 à 19 : jL=wj^iu û Lx.***«Ji les dix-sept hommes.
Dizaines simples : ^Lcs.» w^.jiwxj i les vingt hommes.
Dizaines composées : -La.j » j*-oj bJ 1 j Lw-^ps^ i les quarante-cinq hommes.
Cent et mille : J-9-»J i v,-àJ i ou a-jL^ les cent ou les mille hommes.
Multiples de cent et mille : J-^ j-J 1 L-jl ^ ..* ,^ -^ les cinq cents hommes, ou J-a.» à-j L.^— w.^-dr-' 1.
yy ^ y y ^ w -^'' ^yyct-(^y^y s. ^ c y \,.moy ^c*»»*
Nombres composés : bi^j ^yi***.) Ij LsoibJlj L)U ^vm-^s^ !j .^^i^^l /^s i .664 hommes.
Ce dernier exemple montre que, dans un nombre composé, on donne
l'article à chacune des parties que précède la conjonction : j.
L.e nombre cardinal peut être placé après la chose comptée. Il suit alors naturellement un substantif pluriel avec lequel il s'accorde en cas.
Si le substantif est déterminé, le nombre cardinal prend l'article :
(Tart.) i-J^X-J j^-J Lsu) t^! ï^^ji fc.^;a.cs.l il fit venir ses quatre fils devant
lui.
y.L.^ L-jwj"^ \ ,J.^ J \ les douze apôtres.
y ■S,,^yyyi,y\^ /•;Sw.^;SÏ
.* a— ;i*«.J Ij à*^.-^-dr-' \ l L-*«J ! X^i \ les trois cent soixante-cinq jours
(Mal.) LjL^'bLiJ !j de Vannée.
Le substantif que régirait le nombre cardinal est parfois sous-entendu :
(Tart.) ^j »-il*«/> Lj-Lj' *d il y avait trois [hommes) qui voyageaient.
(Bat.) àJ-Lui viJ^Vjl --i-yJ-j ces trois [individus) m^adressèrent la parole.
MASC
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