III. — Suppreasion de Talif d'union
Valif d'union se supprime :
a) Dans la formule 3J1JI ^**o «i^ /lom fl?e Dieu, pour ^*-wLj.
b) Dans Tarlicle après la préposition J «, ou l'adverbe J assuré-
ment : y a-â-U au pauvre, , a-s-U |JL.a ,1 oui, c^ est la vérité.
c) Dans l'article, les substantifs et les verbes après la particule in-
* '1 "^ *»* y f et y y y c *
terrog-ative î (1) : J-^ Ji est-ce l'homme? .iJLj-jI est- ce ton fils? v^v»4»j.*n a-t-il gagné?
û?) Dans les substantifs ^3»-/»! homme et iJL-/»! femme, précédés de
c y Cf- -'* fc y et è- B.
l'article: i;-^! ,iii^^-^i. (Voir p. 112, note 1).
c) Dans le mot ^A fils placé entre deux noms propres dont le se-
&■ yy(,%yo^i,y
cond est celui du père : Jl,--cs.! ^ j-jJ Zéid fils d'Ahmed.
Remarques. — On voit par ^ j.^ j mis pour ^ j.jj que le nom propre qui précède ^-j perd son tanouine.
Le mot ^j1 conserve r«/z/" initial: 1« quand il est placé au cornmencement d'une ligne; 2" quand il est suivi du nom de la mère, du nom d'un ancêtre ou d'un nom commun; 3° quand il est au duel :
yycy^cy ^ y > y ^ o"^ > y y
H,)'^ {j-V ^-***-r:-^ Jésus fils de Marie-, ^^\^ ^1 ^^Ju^j.i Joseph fils
y ox . /c-« y y c y y y c y CS.
de David-, ^-^^~^, ^-'^A ^-fl-x-=vj J.ixiJl Al-Fad'l et Jafar, fils de Yahya.
1. On peut cependant après \ conserver Valif d'union et sa vovcllc : , V «^ , ^ \ \ ,,iX— ^\ \
SYNTAXl-: 1<i*{