‹ Nouvelle grammaire françaiseChapitre 13 sur 176 · CONSONNES. — Ç · texte numérisé non relu

CONSONNES. — Ç

Kkmaeque III. — Après les consonnes r et t, Vh représente, dans les mots tirés da grec, nne aspiration qni n'est pins sensible dans la prononciation française. Ex. : rhéteur^ rhume, Athènes,

Remarque IV. — On a to pins haut (§ 15) l'articulation spéciale des consonnes composés ph, ch. On peut ajouter que^ dans quelques mots d'origine anglaise^ sh se prononce avec le son doux de ch, Ex. : Shakespeare (prononcez Chehspire)^ sAéri/ (prononcez chérif\ etc.

§ 19. Les labiales^ les gutturales et les dentales peuvent être classées, selon Tintensité de leur prononciat ion, en douces et en fortes, comme on le voit dans le tableau suivant :

l^BIALES.

GUTTURALBS.

DBKTALBS.

Douces.

c prononcé s

ffJ

Fortes.

c prononcé k k

g prononcé jru*

(qn).

(upirée.

§ 20. Les consonnes du même ordre (labiales, gutturales) peuvent changer de degré dans la formation des mots, c'est-à-dire de fortes devenir douces ^ ou de douces devenir fortes, Ex. :

Labiales : veuf, veuve; naïf, naïve.

Gutturales : public^ publicité,

§ 21. Le nom des six voyelles est du masculin, ainsi que celui de la plupart des consonnes. Mais, d'après l'Académie, sept consonnes, dont le nom usuel se termine par un e muet, sont du féminin : f (effe), h {achë), l {elle), m {emme), n (enne), r (erre), s (esse).

U QBAMKAIBE FRANÇAISB,

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