CONSONNES. — Ç
Kkmaeque III. — Après les consonnes r et t, Vh représente, dans les mots tirés da grec, nne aspiration qni n'est pins sensible dans la prononciation française. Ex. : rhéteur^ rhume, Athènes,
Remarque IV. — On a to pins haut (§ 15) l'articulation spéciale des consonnes composés ph, ch. On peut ajouter que^ dans quelques mots d'origine anglaise^ sh se prononce avec le son doux de ch, Ex. : Shakespeare (prononcez Chehspire)^ sAéri/ (prononcez chérif\ etc.
§ 19. Les labiales^ les gutturales et les dentales peuvent être classées, selon Tintensité de leur prononciat ion, en douces et en fortes, comme on le voit dans le tableau suivant :
l^BIALES.
GUTTURALBS.
DBKTALBS.
Douces.
c prononcé s
ffJ
Fortes.
c prononcé k k
g prononcé jru*
(qn).
(upirée.
§ 20. Les consonnes du même ordre (labiales, gutturales) peuvent changer de degré dans la formation des mots, c'est-à-dire de fortes devenir douces ^ ou de douces devenir fortes, Ex. :
Labiales : veuf, veuve; naïf, naïve.
Gutturales : public^ publicité,
§ 21. Le nom des six voyelles est du masculin, ainsi que celui de la plupart des consonnes. Mais, d'après l'Académie, sept consonnes, dont le nom usuel se termine par un e muet, sont du féminin : f (effe), h {achë), l {elle), m {emme), n (enne), r (erre), s (esse).
U QBAMKAIBE FRANÇAISB,