PROPOSITION PARTICIPE SUJET
La Theualieentihret ou vaincue ou calmée,
Letbos même conquise en attendant
ir armée,..
Ne sont d'Achille oifdf qne les amuse
[ments.
(BACnm, Iphiçénie,)
PROPOSITION PARTICIPE COMPLÉMENT 1® d'UN VERRE.
Fant-il, Abner, faat-il vous rappel» le [conrs Des prodiges fameux accomplis de nos [jonn.
Des tyrans d'Israël les célèbres disgrftces, Et Dieu trouvé fidkU en totUettes menaces..
L'impie Achab détruit....... ;
Rlie aux éléments parlant en souverain , Im morU te rantmant àhivobt ifEHêêsr...
(Racine, AthalU.)
2o d'une PRÉPOSITION.
Au soleil levant, couchant...
Pour un homme écarté, il s'en reis^
[sente vingt.
c Après la mort du comte et les Maure>
[défaits, 1
(COBKBILLB.)
§ 333. Remarque IL — Lb, proposition participe, placée au commenceoient de la phrase, se rattache quelquefois d'une manière irrégulière à la proposition principale.
1^ Tantôt le participe se rapporte à un complément direct ou indirect. Ex. :
Étant devenu lienx, on le mit au moulin.
(La Fontaine.)
Pourquoi de cette gloire exclu jusqu'à ce jour, Jfavez-vous sans pitié rélégué dans ma cour?
(Racine, Britannicus.)
Ou lassés ou soumis,
Ma funeste amitié pèse à tous mes amis,
(Racine, Mithrîdate,) 2® Tantôt le participe se rapporte, par syllepse, à un pronom personnel contenu dans un adjectif possessif. Fœ,: Et fleures du vieillard, il grava sur leur marbre
Ce que je viens de raconter. (La Fontaine.)
Et surtout redoutant la basse servitude, La libre vérité fut toute mon étude. (Boileau.)
8* Quand le sujet précède le participe mis au commencement de la phrase et se trouve un peu éloigné du verbe à un mode personnel, ce sujet est quelquefois répété par un pronom personnel faisant fonction de sujet. Ex. :
« Les /Romains se destinant à la guerre et la regardant comme le seul art, ils avaient mis tout leur espoir et toutes leurs pensées à le perfectionner. » (Montesquieit.)
4** D'autres fois, la proposition participe demeure interrompue, et se trouve reprise par un pronom personnel qui est le complément direct, indirect ou circonstanciel de la proposition principale. Ex, : les ennemis une fois divisés, il n'eut pas de peine à les vaincre. Les Athéniens ayant été vaincus, LysAnàre leur imposa un dur traité.
§ 334. Remarque III. — Le participe présent et le participe passé (le premier surtout) peuvent former des propositions absolues. On appelle ainsi celles où le parti* cipe ne se rattache pas à la proposition principale, et forme à lui seul une proposition indépendante des autres, dans lesquelles entre toujours un verbe à un mode personnel. Ces propositions absolues indiquent le temps, la cause, une supposition, etc. Ex,:
Dieu aidant; le cas échéant; cela étant. — Généralement parlant (si Von parle d'une manière générale) ; tambour bat-
270 GEAMMAIRE FRAÎÎÇAISB
tant. Oeg deux dernières phrases rentrent dans ce qn'on a ippelé le gérondif {% 839).
Huit ans déjà passés, une impie étrangère Du sceptre de David usurpe tous les droits.
(Racine, Atha lie.)
Et d'où prend le t-énat,
Moi vivant, moi régnant, le noin de mon État ? (Corn eille, Nicomède.)
Mais crains que,Vat;entr détruisant le passé, Il ne finisse ainsi qu'Auguste a commencé.
(Racine, Britannicus,)
2* Du participe p résent,
I 335. On distingue \q participe présent et V adjectif verbal. L'un et l'autre ont le plus souyent la même* forme; mais le participe présent diffère essentiellement de Vadjectif verbal Qn ce que le premier ind ique \ action, le second Vétat; le premier est un mode du verbe, le second un adjectif.
Le participe présent est toujours invariable ; l'adjectif verbal s'accorde, comme tous les adjectifs, en genre et en nombre avec le substantif auquel il se rapporte. Ex. :