Lorsou'il s' agit de choses, dans 1 ils être employés
en, et Ton dit : j'habite la campagne^ les agréments en sont sans nombre; ces langues sont riches, /'en admire les beautés.
414. — Exception. Quoique le mot possesseur ne soit pas le sujet de la proposition où se trouve Fadjectif possessif, on emploie son, sa, ses, leur, leurs, lorsque le substantif possédé est le complément d'une préposition. Paris est une ville remarquable, les étrangers admirent la beauté de ses édifices.
415. — Aucun, signifiant pas un, exclut toute idée de pluralité; il en est de même de l'adjectif nul précédant son substantif :
Aucun chemla de fleuts ne conduit à la gloire. (La Font.)
On ne dira donc pas avec Racine : aucuns monstres^ ni avec Yertot : niUs Romains, U faut aucun monstre, nul Romain.
416. — Exception. Aucun et nul adoptent le pluriel avec un substantif qui n*a pas de singulier, comme annales, ancê- 'très, funérailles, pleurs, ou qui, au pluriel, est pris dans un autre sens qu'au singulier, comme troupes, gages : Aucunes funérailles ne furent plus magnifiques. — Aucunes troupes ne sont mieux disciplinées.
417. — Chaque veut toujours un substantif après lui : CHAQUE j»ay5 a ses plantes particulières (Buflbn). Ne dites donc pas : ces volumes coûtent cinq francs chaque ; mais dites : Citnq francs CHACUN.