‹ Nouvelle grammaire françaiseChapitre 148 sur 247 · Quelle est la remarque qui se · texte numérisé non relu

Quelle est la remarque qui se

rattache à côtte régler 464* Faites connaltij la seconde

règle.

132 GRAMM^RE

être figure comme attribut (') et t une certaine 'éu^nd ^e : Le signe de la corruption des mœurs dans un Etat, c'est la multiplicité des lois. — Le plus beau présent qui ait été fait aux hommes, après la sagesse, c'est famitié (la Rochefoucauld). Le plus sûr moyen d'avoir des amis, c'est dêtre bon et obligeant (Marmontel).

665. — Remarque. Si Tattiibut avait peu d'étendue, on poarrait ne pas exprimer le pronom ce devant le verbe être, et dire également bien : La véritable noblesse est ou c'est la vertu. Le mobile de nos actions est ou c'est notre félicité (Marmoutel).

466. — Troisième régie. Quand le verbe être est précédé de deux ou plusieurs infinitifs, et suivi d'un substantif : Étudier les anciens, lire les modernes, c'est sa principale occur padon. Rire, boire, manger, dormir, c'est toute sa vie.

667. — Remarque. S'il n'y avait qu'un infinitif, le pronom ce î>ourrait être ou ne pas être "exprimé devant le verbe être : Punir est un tourment, pardonner est un plaisir (Chénier). Se plaire en tous lieux, c'est ou est le secret du sage. •

668. — L'emploi du pronom ce est indispensable devant le verbe être, lorsque ce verbe est précédé et suivi d'un in-

ûnitif:

Épargner les plaisirs, c'est les multiplier. (Foiitbnelle.)

Obliger ceux qu*on aime, c*esl s'obliger soi-même.

(CouN d^Hâblevillb.)

Vcvager à pied, c'est voyager comme Thaïes, Platon et P/lhagore.

(J. J. ROUSSBAV.)

Page 1