Quelle est l'exception à cette règle
575. — Remarque, LVxpression conditionncHo sans avec son complément éveille quelquefois une idée de temps présent : dans ce cas, après le poésent et le fotur, il faut employer le présent du subjonctif, qui répond alors au fuiur^ et non pas au conditionnel : Je ne crois pas^ je ne croirai pas qu il réussisse sans vous; le sens est : il ne réussira pas, si vous ne le protégez pas.
premier verbe : Vmparfatty pour exprimer un présent ou un futur, et le plus-que-parfaù, pour marquer un passé :
Je doutab Je doutai J^ai douté Je douterais J^aurais douté J^ayais douté
Je doutais Je doutai J*ai douté Je douterais J^aurais douté J'ayais douté
que vous étudiassiez aujourd'hui, demain.
que vous eussiez étudié la semaine passée.
577. — Première exception* Après un passé, indéfini suivi d*ane des locutions conjonctives afin que^pour que, de crainte quCf de peur que^ q^maue^ bien que^ on emploie le présent du subjonctif, au lieu de Fimpaiiait, p^ur exprimer un temjps présent ou un temps futur : Dieu nous a donné la raison, afin que nous discernions le bien d'avec le mal (Cesips présent). rious lui avons écrit pour quil prenne demain une déterraination (temps futur).
578. — Deuxième exception. Après un passé indéfini, Tusage permet d'employer le passé au subjonctif, au lieu de rimpar&it : A-t-on jamais vu un homme qui au ^o^iïiÈ plus de courage ?
575. En est-il toujours ainsi ayec l'expression conditionneUe sans ?
576. Quand emploie-ton rimparfkit et le plus-que-parf. du subjonctif?