Le participe passé d'un verbe unipersonnel vario-t-il
SYNTAXE DU PARTICIPE PASSÉ
le premier exemple, le participe s'aocoide avec son ftajet il^ qni esttdn masou^ et du singulier.
Dans le second, ââ'acoorde «vec son couifdément direct se^ qui précède, et qui est du masculin et du singulier, représentant le mot il
Dans les deux derniers exemples, il ne s'^igit pas de mauvais temps em^ ni de chaleurs fattes par quelqu'un; les verJjes avoir et faire ont abandonné leur signification active pour marquer simplement l'existence; c'est comme s'il y avait : les mauvais temps qui ont existé^ les chaleurs qui in/tèt existe^ et le que relatif qui précède n'est le complément d'aucun verbe; c'est une expression dont l'analyse ne peut rendre raison.
615, — Deuxième remarque. Le participe entre deux que est également invariable :
La réponse gue j^avais prévu qu'on vous ferait. Les embarras gue j^ai su gug tous aviez.
La raison en est que ce participe a pour complément direct la proposition qui suit. En effet, j'avais prévu qumf quon vous ferait des réponses, — J'ai su quoi ? que vous aviez des embarras; et comme ces compléments sont après le participe, prévu et su rejettent l'accord.
616. — Troisième remarqua. Le participe précédé de T est invariable quand T, son complément direct, représente un membre de phrase, parce qu'alors T, équivalant à cela^ est du masculin et du singulier, et ne saurait, pour cette raison, communiquer la variabilité au participe dont il est le complément direct. On écrira donc avec le participe invariable :
Celte lettre est plus intéressante que je ue -Cavais cru, L^affaire fut moins sérieuse que je ne t'avais pénal, - Cette perfidie a eu lieu coanaoe je i.''avais supposé, La famine arriva ainsi que Joseph Savait prédit.
C'est comme s'il y avait :
Celle lettre est plus fntéressante que je n*avals cru gu'elte était intéressante,
L^afEaire fut moiss sérieuse que je n^avais pensé qu'elle serait sérieuse, ^
Cette perfidie a eu lieu comme f avais su^^osé qu'elteaurait lieu,
La famine arriva ainsi que Joseph avait prédit qu'elle arriverait,