Quel usage fait-on de eh l et de
hélf
683. Faites connaître ce que c*est que la construction grammaticale, et pourquoi on la* nci^mmo ainsi.
134 GBAHHAIRS.
l'ordre le phH simple, celui qu'indique la marclre de l'espril, Daiis cette construction, tous les mots nécessaires à i'énoncîation de la peisée sont e^iriaiés, sons qu'aucune surabondance se fasse remarquer, et la coBcordance la plus exacte y eiiste entre toutes les eipressions qai se correspondent. Cette am~ slfuction se nomme grammaticale, parce qu'elle est conforme aux règles de la grammaire générale.
683. — La vivacité de l'imaginidon, l'impatieiKie de l'espril, le désir d'être plus concis, plus barmomeux, font souvent déogfirk cet ordre, et alors la construction est appelée figurée^ nom qu'elle tire des quatre figures de syntaxe qui constitnent cette construction, et qui sont l'ellipse, le pléonasme, la syl~ lepse et Vinvo'sion.
DE t'ELUPSE.
6Sh. — L'ellipse consiste dans la suppression de certains mots nécessaires b la coDstmctlon de la phrase poar la rendre pleine et entière, mais inuDdes au sens, parce que ceux qni sont énoncés les font aisément suppléer. Dans cette phrase : Notre mente nous attire l'estivte des honnêtes gens, et notre étoile, celle du public, il y a ellipse; c'est ctHume s'il y iTait : ei notre étoile NOCS attire celle du public,
685. — Pour que l'ellipse soit pmnise, H faut qoc l'espit puisse suppléer sans efforts les mots sous^entendus. TMite eUipse qui rend le sens loudie ou équivoque est vicieuse ; telle est celle-ci :
Jeaise été près du GatigE wdBve fles faox i\eax, ■
Cbrétieniii! clans Paris, nnuSulnutae «n ces lieiu... dont le sens semble êtte : j'eusse été chrétienne dans Paris,j'edsse été mttsulmane en ces lieux; tandis que le cens vérîlable est ; j'eusse été chrétienne dans Paris, je suis musulmane en ces lieux.
DU PLÉOHASME.
686. — Ia pléonasme est le contraire de l'ellipse, c'est une "'"•'""'''""•" 3e mots qui pourraient être retranchés sans qu'à
mns ensouflHt, comme dans ces phrases : Je Coi VTLfje l'ai entenAi de kes oreilles; ;> hnai
■«o pkr cciintrDctkiD|6B5. Que ftiut-'il pour que l^BIfM l'où Mre^-eUe non soitpermiwl