‹ Nouvelle histoire de FranceChapitre 150 sur 227 · GA · texte numérisé non relu

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MARÉCHAL GALLIÉNI (\849'\9\6). a Apics avcir éU le plus srand des coloniaux GÉNÉRAL A'ON KLUCK. £J Commandant de la ttremihe armée allemande qui

français, OadficateuT du Soudan, du Tonkin et de Madagascar, le général Galliéni fut, formait l'aile droite marchante [et enveloppante. Emporté par sa fougue.il laissa un vide

aux heures décisives de 1914, le sauveur de Paris et le vainqueur de l'Ourcq. 11 n'a entre [scn armée et la deuxième, prêtant ainsi le flanc à Galliéni ; et ce fut l'origine de la

reçu le maréchalai que sous forme de récompense poslbvme. (cl. Mt.vmssï..) victcire française. (cL. CHI'SSEAL-FLAVIENS.)

données la fatigue et la tension morale des troupes, l'urgence du péril, une pareille opération présentait, des difficultés inouïes : au prix d'efforts surhumains, ces difficultés furent pourtant surmontées. Une nouvelle armée, la 6*^, vint se placer à la gauche des Anglais, en Picardie. Bientôt, devant l'avance rapide des Allemands, la (f armée fut ramenée sous Paris, toute la ligne de bataille s'incurva jusqu'au voismage de la Seine. Afin de sauvegarder sa liberté d'action, le gou-

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