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LILIACÉES

A. jcororfoprnjum L. (Rocixmbolo) ; — A. sad'iium L. (Ail) ; — A. l'Orrum (Poireau); — .1 . ampftoprastim (Poironu A'iti) ; — ^1 . ascalonicum (Eclialotte) ; — A. cepa (Oignon) ; — A. fistulasum L. (Ciboule); — A. schancprasum (Ciboulette, Civette) , — espèces rarement spontanées, cultiviSos pour les usages domestiques.

Ail des vignes, A. vineale L.

Fleurs roses i\ divisions conniventes mêlées à de nombi'euses bulbilles. Ombelle panciflore, à spntho univftlve, courte, brusquement terminée en pointe. Feuilles peu nombreuses, menues, étroitement caualiculées, tistulouses. Hampe cylindrique, enveloppée jusqu'au milieu par les feuilles ; do 1 h 8 décimètres. Uulbes enveloppés de bulbilles pédioellés , dans une enveloppe commune.

Espèce très commune partout, venant au bord des haies et des obemins, dans les vignes, les chomps, les prés secs, sur les pelouses, où les animaux la mangent assez volontiers. Sans être nuisible, ollo donne au lait des vaches un goût désagréable auquel il faut s'habituer. Se répandant facilement dans les champs , cette plante peut être assez abondante pour constituer un véritable fléau, par suite surtout du mélange des bulbilles ou soboles au grain , et d'autant plus qu'elle est difEcile h extirper, Ji cause de la profondeur des bulbes que n'atteint pas la charrue, et de son extrême facilité de reproduction.

A. mutliftorum DC, ombelle ample , non bulbiUiforme ; feuilles planes, étroites; — vignes, champs, prés secs du Midi, du Sud-Ouest, du Centre.

A. sph^rocepkalon L., fleurs rouges, brièvement pédicellées ; ombelle globuleuse, fournie, petite ; spathe à valves courtes, aciiminées ; feuilles filiformes ; bulbe entouré de bulbilles stipités, — venant partout dans les vignes, les bois, les champs incultes, les lieux secs, pierreux ou sablonneux.

A. roseum L., fleurs d'un rose vif, à divisions dressées, longuement pédicellées ; ombelle grande, il spathe bi-trifide, courte ; feuilles étroites, — Sud-Ouest et région méditerranéenne.

A. nigrum L., fleurs d'un rose violacé , à divisions étalées en ombelle ample; feuilles épaisses, acuminées ; bulbe gros, ovoïde, entremêlé de nombreux bulbilles, — dans les sables maritimes des bords de la Méditerranée, oii on le cueille quelquefois pour le bulbe que l'on mange à la place de l'espèce commune.

A. ursinum L. (Ail des bois), fleurs blanches, à divisions étalées; ombelle lâche à spathe courte; feuilles 2, élargies au sommet ; hampe anguleuse, de 1 à 4 décimètres ; odeur fortement alliacée, — très commun dans les haies, bois , lieux ombragés du Nord et les montagnes élevées du Midi.

Ail victorial, A. victorialis L.

Victoriale, Ail serpentin, Ail à feuilles de plantain, Faux-Nard, Faux-Spinacard.

Fleurs d'un blanc verdâtre. Ombelle globuleuse, serrée, à spaths courte. Feuilles 2.3, elliptiques , enveloppant en partie la hampe; de (5 à 10 décimètres. Bulbe simple, allongé, à tuniques épaisses. Saveur douce.

Espèce la plus élevée du genre, venant sur toutes les montagnes de France et commune principalement dans les prairies élevées du Centre, oix les bestiaux ne la mangent que faute d'autres herbes à brouter. Dans quelques localités, dans le Midi, où la plante croît naturellement, on en mange les bulbes sous le nom i' Oignon sawvage.

A. paniculatum L., fleurs roses, en ombelle étalée; spathe à valves prolongées en pointe fistuleuse ; bulbe simple, à odeur herbacée, — lieux secs de l'Ouest, du Midi, de l'Est.

Ail VERDATRE, A. oleraceum L.

Fleurs d'un blanc violacé, à pedieelles pendants. Ombelle pauoiflore, à bulbilles nombreux. Spathe à 2 valves , dont une prolongée en pointe très allongée. Feuilles linéaires , canaliculées. Hampe enveloppée jusqu'au milieu. Bulbe simple, fétide.

LILIAOÉKS. 731

Voniuit partout, l'une des plus ooimnuno» dans les cliampo, vif);nos, pr('is, h la lisilîrc de» boi» et an bord dos chemins, elle abonde quelquefois dans les pâturages et communique Bon odeur au lait des vaches.

A. complanatum Bor., feuilles presque planes, — caracttros, habitations et propricîtés do l'espèce précédente ; également abondante partout.

A. flmum L., ilenrs d'un jaune doré, en ombelle étalée ; feuilles charnues, de 2.3 décimètres, — prairies élevées des Pyrénées, des Alpes, des montagnes d'Auvergne,

A. anfiulosum DC. (Ail des mulots). Heurs rougeûtres, en ombelle serrée, globuleuse; feuilles pianos, courtes; hampe anguleuse, do 2.3 décimètres; souche formant un rhizome d'où naissent plusieurs bulbes allongés, — dans les pâturages en terrains humides des régions montagneuses, où les vaches la bi'outent quelquefois.

A. mohj L., fleurs d'un jaune vif, exotique; — A. moschatum L., fleurs blanchâtres, k odeur musquée ; indigène, — ■ l'un et l'autre cultivés dans les jardins d'ornement.

3e Triton. — H:E:lVIE3R,OCAIjlL,lr>EElS.

Périgone tubuleux. Graines globuleuses ou anguleuses. Pédoncules articulés. — Racines filoreuses-fasciculées.

(Etam. inégales ; filets dilatés et velus à la base. Asphodelcs . I Périg. à divisionsl

m/ iri l li'îi-es, étalées. < (Capsule globuleuse Piialangium.

W Fleurs iKtam. hypogynes/Etamines égales, \ '

Q l en grappe J \ à filets filiformes 1 „ , , , ,, e -r %-

mI o il ' (Caps.lancéol. — Gr. tusiform. aaktheciusi.

^\ 1 ( à divisions libres — Etam. hypogynes. Paradlsia.

O 1 \ Périgone infundibuliformej

W / (à divisions soudées — Etam. périgynes. Hemekocallis .

H \ Fleurs solitaires — Périgone à divisions soudées à la base — Etam. périgynes. Aphyllantes .

Genre ASPHODELE. — ASPHODELUS L.

Fleurs en grappe fournie ; — périgone à divisions étalées , rapprochées à la base et très serrées au-dessus de l'ovaire; — étamincs hypogynes, 3 plus courtes, arquées, à filets dilatés et poilus .'i la base, recouvrant l'ovaire; — capsule trigone, presque globuleuse; — graines triangulaires, peu nombreuses.

Plusieurs espèces, haliitant principalement le Midi et la région méditerranéenne, et dont quelques-unes sont cultivées dans les parterres; elles se multiplient très facilement à l'état sauvage, et sont difficiles à détruire quand elles envahissent les cultures.

Asphodèle blanc, A. albus Willd. .

Bâton royal, Bâton blanc. Fleurs blanches, grandes, nombreuses, très rapprochées en grappe compacte, allongée, simple ou rameuse à la base ; solitaires à l'aisselle de bractées linéaires égalant les pédoncules. Capsule grosse, un peu charnue, à valves échancrées an sommet. Feuilles lancéolées, ensiformes, longues. Tige robuste, simple ou rameuse au sommet, de 8 à 15 décimètres. Kacine fasciculée, à renflements tubéreux, fusiformes, — exhalant une odeur forte et désagréable.

732 LII-IACÉES.

Esp6co commnno dnns un grand nombre do localités du Midi et do l'Ouost , ijarticuliéroniont ftu bord do Ift Méditorrnni'o et do l'Océfin, ainsi que dans les bois et prairies ombragiSes des r(*pion8 raontagnoi.scs, ot abondnnto en Algérie, dans les lieux où croît la Scille maritime. Trop dévoloppéo pour pouvoir ("tro pâturée, elle est dédaigné des bestiaux et délaissée lorsqu'elle est mMéo au fourrage vert. Toutefois, on Basse-Bretagne, on en fait manger aux cocbons les feuilles ot les racines, ot on Espagne, on en donne les racines, crues ou cuites, h tous les bestiaux, qui s'en trouvent bien. Cette l'aoine est encore utilisée pour en obtenir de l'alcool. Des essais do cette fabrication ont ou lieu principalement en Afrique, où cette plante, qui envahit de larges surfaces, est un obstacle puissant au défrichement, par suite surtout de la rapidité avec laquelle elle croît, la présence d'un seul bulbe suffisant pour la reproduire a mesm-e qu'on la détruit. L'Aspliodùle passe encore pour diurétique.

A. microcarpus Viv., À. ramosus L., plusieurs grappes très compactes, étalées en panicule large ; capsule très petite, — montagnes de la région méditerranéenne ; propriétés ot emploi de l'espèce précédente avec laquelle elle est souvent confondue.

A. fislulosus h., grappe l.îche ; feuilles filiformes, fistuleuses, courtes; tige grêle, de 3 à .5 décimètres; raeines non renflées, — bords de la Méditerranée.

A. luleus L. (Bâton de Jacob) , fleurs jaunes, en grappes fournies, géminées ii l'aisselle des bractées ; feuilles triangulaires-aigucs, presque imbriquées, nombreuses ; taille élevée , — cultivée eu France dans les jardins d'ornement; spontanée sur les côtes d'Afrique, où, par son abondance, elle devient parfois un fléau pour les cultivateurs; ses racines peuvent , de même, être données aux bestiaux.

Genre PHALANGÈRE. — PHALANGIUM T.

Pértgone à divisions libres, étalées, resserrées à la base en tube embrassant l'ovaire; — flnmiiifshypogynes, à filet filiforme; — capsule coriace, subglobuleuse-trigone. — Feuilles linéaires, étroites, acuminées, dressées ; — tige simple, droite, de 2 à 5 décimètres.

Ph. liliago Schrb., Anthericum liUago L., fleurs blanches, grandes, en grappe simple, peu fournie, à bractées tubulées, courtes; style arqué ; capsule ovoïde aiguë ; feuilles longues, — pelouses arides, friches, herbeuses des coteaux, bois montagneux , dans presque toute la France.

Ph. ramosum Lm., Anthericum ramosum L., fleurs petites, eu panicule lâche, bractées écailleuses, très courtes ; style droit ; capsule globuleuse, obtuse ; feuilles courtes, — pelouses sèches, lieux montueux et incultes de beaucoup de localités, principalement dans les Pyrénées, les montagnes du Centre et tout l'Est.

Ph. planifolium Vers., Anthericum planifolium h., Heurs rosées, \)etites, en panicule lâche, étalée ; capsules tronquées ; feuilles planes; racine à fibres tubéreuses, — landes de l'Ouest, région méditerranéenne, tout le Centre jusqu'à la Loire.

Genre NARTHECIE. — NARTHEGIUM Moehr.

Périgone k divisions étalées, presque linéaires, appliquées à la base siir l'ovaire; — ctamines à filets très velus, 3 bypogyues et 3 périgynes; — ovaire pyramidal, à ovules fixes sur la base renflée des cloisons; — style court; — capsules lancéolées-coniques; — graines allongées, fusiformes.

Narthécie des marais, N. ossifragum Huds.; Abama ossifraga DC; Anthericum ossifragum L.

Fleurs jaunâtres, avec une raie verte, en grappe simple, étroite; feuilles 4, graminiformes, engamantes. Tige portant quelques feuilles bractéiformes, de 1 à 3 décimètres. Souche rampante, écaillense. Odeur vireuse.

i.ir.iACÉEs. 73.'î

■Vient dans les lieux luimides et pierreux, les prairies du Midi et do l'Ouest. Passe pour ûtre nuisible nux bestiaux ot pour les affaiblir au point de les ompOcher de se tenir sur leurs jambes, ce qui a fait dire qu'elle produisait le ramollisscmout des os, d'oii la qualilication d'o«»il'rage que tous les auteurs lui ont maintenue. Très commune en Suède, elle est coiisidciréo comme favorisant l'engraissement dos nioutous, mais comme contribuant aussi au développement do la cachexie aquevise.

Genre PARADISIA. — PARADISIA Mazz.

Pffrigone presque en entonnoir, ii divisions libres, rapprochées en tube à la base; — étamines arquées; — ovaire pourvu d'un pédicelle; — capsule ovoïde, trigone.

P. lUiastrum Bert., Anthericum Uliastrum L., fleurs d'un beau blanc, grandes, en grappe simple, unilatérale, pauciflore; feuilles linéaires, gramiiiiformes ; tige nue ou portant une feuille subulée, de 3 à 4 décimètres, — la plupart dos pelouses des montagnes, dans les Pyrénées, les Alpes, le Jura, les Cevennes, etc.

Genre HEMÉROGALLE. — HEMEROCALUS h.

Fleurs très grandes, dressées, en grappe lâche ; — périgone infundibuliforme, à divisions soudées eu tube étroit et allongé, à limbe évasé ; — étamines arquées, insérées sur la gorge ; — capsule charnue-coriace, trigone ; — graines globuleuses, souvent spongieuses. — Feuilles linéaires ; — tige dressée, portant quelques feuilles presque éoailleuses, atteignant 1 mètre.

Belles piailles d'ornement, cultivées partout, et dont tous les animaux recherchent les feuilles.

Hemérocalle fauve , H. fulva L.

Lis jaune, Lis asphodèle.

Fleurs safranées pourprées, à nervures ramifiées , inodores Feuilles longues de 4 à 5 décimètres.

Vient spontanément dans le Sud-Ouest, les montagnes de l'Est, sur tous les sols, résiste parfaitement aux intempéries, et se développe rapidement; cultivé partout comme plante d'ornement , il engraisse les bêtes à laiue, et peut nourrir les porcs et les lapins ; on pourrait le cultiver pour cet objet, dans les coins perdus des jardins, au bord des fossés, etc.

N. flava L. , fleurs d'un jaune pâle, à nervures parallèles, d'une forte odeur de fleur d'oranger ; feuilles plus étroites, plus courtes ; racines renflées tuberculeuses, — mêmes lieux que l'espèce précédente ; peut servir aux mêmes usages.

Genre APHYLLANTE. — APHÏLLANTES T.

Périgone à divisions rapprochées en tube à la base, étalées supérieurement ; — étamines périgynes, k anthères peltées ; — capsules k loges monospermes.

A. monspeliensis L. (Bragalou de Montpellier) , fleurs bleues ou violacées, solitaires ou géminées, entourées à la base d'écaillés scarieuses ; feuilles réduites à des graines radicales courtes ; tiges multiples, grêles, nues, de 20 à 25 centimètres, — coteaux et pelouses arides du Jlidi.

73/1 NAnClSSKKS.

Apparticmiont oiicoro fi ootto trilm quelques espèces exotiques :

Loi Aloîîs, .Uor I,., dont pUisiours espèces exotiques fouruissent le suc gomrao-résineux, du niSino nom, oniployé pour les usftgos iiiédicanx ;

Lo I.IN I>E LA NOUVE.W.K-ZÉLANDE, Phormium tennj Forst., plante textile, aujourd'liui acclimntiïe dans lo Midi de In France.

Famille des NARCISSÉES Juss.

LIIIACÉES T.; HEXÀNDRIE L.; AMARYLLIDÉES R. Bk.

[Caract. gén. des Liliacées). Fleurs toujours enfermées avant la floraison dans une spatlie ; — périyone soudé à l'ovaire, parfois muni à la gorge d'un appendice pétaloïde en couronne ; — étamines périgynes ou épigynes ; — stigmate entier ou trilobé ; — ovules bisériées. — Feuilles toutes radicales, étroites, obtuses, engainantes à la base ; — hampe k bulbe tunique et racines fibreuses.

Plantes à bulbe généralement acre, doué de propriétés émétiques, et rai-ement utilisé ; la plupart cultivées dans les parterres, plusieurs d'entre elles se trouvent assez communément dans les prairies, où elles ne peuvent être considérées que comme plantes nuisibles. — Elles rentrent dans les genres ci-après :

[ pétaloïde — Spathe monopliylle. . Nakcissit.s. / Périgone :'i gorge munie d'une com'onue ! â l ( dentée — Spathe polyphylle .... Panckaticm .

Q\ [ Périgone tubuleux — Etamines périgynes — Anthères dorsifixes. Amakyllis.

rigone non tubuleux i Périg. à di'visions internes plus courtes. Gai-anthus .

î^tamines épigynes. .

Anthères basitixes ( Périgone à divisions toutes égales .... LEDCOinM .

Genre NARCISSE. — NARCISSUS L.

Périgone à tube prolougé au-dessus de l'ovaire, à limbe hypooratériforme, à 6 divisions égales, à gorge munie d'une couronne pétaloïde, entière, crénelée ou lobée ; — étamines périgynes, incluses ; — fruit capsulaire ; — hampe fistuleuse, portant une ou plusieurs fleurs, enveloppées par une spathe monopbylle.

Genre comprenant un assez grand nombre d'espèces, presque toutes cultivées, quelques-unes d'entre elles subspontanées, venant çà et là, surtout dans les champs et les prés humides, où elles exercent leurs propriétés nuisibles. Très faciles à s'hybrider entre elles, elles offrent un grand nombre de variétés utilisées dans les jardins d'agrément. — Ci-après le tableau des espèces types les mieux déterminées : '

Conroii. campiimilcjo.

Fouill. lai'H.liiiciùv.

Tifço à 1.2 flours

BtlLUUCODlUM l'SKIjDO-NAIICISSUS

iNAllClSSÉES.

Cnin-oiiiio tW'S f^'i-aiidu dopasB. les divia. pc;ri({onal. .

,1 ^ 1 ( l'érlKoiio ot oouroimo jaunes. !

Couroimo cgalo ) " ( Majok

îauxdivis.périgon.j PériROiio ot couronne blancs. . Calaihinm fCouronne plus oourtoj Périg. blanc — Cour, janno . Incompahabii,!» queles divis.pirig. ( Pi^u-ig. et couronne jaunes, odmus

POliïlCUS

Couronne

on ooupo,

plus courte]

quo les

divis. périg.

Fleurs

étalées

en étoile.

Périgone à

tube étroit,!

allongé

Feuilles

largement

linéaires ou

Idonii-cylindriq,

/Tigeàl.2fl.-Stigm.pq.nul-Per.bl.Co.jaunej

ICour. jaune, r 1 ige muiniiore. i f-'o»''- bUuiclio

Stigmate \ élargi, trilobé j

Feuilles presque filiformes

Dtiaonus TiZETTA Patulus

Oc/irolcitviif Volyanthnii Dnijùts Mivens I Anrcus ) ChrijsanthHR tcrmettiita ' JOHQUILLA

Périgone et couronne jaunes. Joncifolios Périgone blanc — Cour, jaune. Seroiinm

Périg. et couronne jaunes.

Cun.

Mill.

Cuil.

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