‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 51 sur 138 · ODORATA · texte numérisé non relu

ODORATA

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uiiilii'res rouii'agèves. La racine do la plupart d'entre elles renl'erme nne matière colorante qu'on utilise dans ([uel(|ues pays pour teindre la laine. Aucune lie ces espèces n'est soumise à la culture, bien que plusieurs d'entre elles, par les applications écouomi(jues et industrielles dont elles sont l'objet, puissent oll'rir de l'intérêt au cultivateur. — 'Voici le tableau des espèces indigènes.

IIFl.loiif;uem.( Fr. aignill. — Feiiill. ovalair. Feuilles \ "''^ | piiilicellées j Fr. lisse — Feuilles linéaires, vertieilli'es ( ""<' les j ^,^^ seggjieg — F,.. Hgse — Fouill. linéair. ' ' [ Fleurs bleues, presque sessiles — Fruit lisse A . r .

Î5 1 ) P'ruit tuberoul. — Tifjeramp.

y J [ Feuilles linéaires i

«f .^':"'''^^ \ ' Fruit lisse — Tige dressée.,

g verticiU . par 4 — /

O \f1. blanch. gessil.J '^^"'""^^^''''''"'"^ ( F''"'t 'issc — Tige dressée. . ^ laj'ges I Fruit rugueux — Tige ramp.

ASPÉRULE ODOR.ANTE, A. OdOVatU L.

Reine des boiSj Muguet des bois^ petit Muguet, Hépatique des boiSj H. odorante, H. ètoilée.

Fleurs blanches, longuement pédonculées, légèrement odoi'antes. Corolle campanulée, à limbe égal au tube. Fruit couvert d'aiguillons orocbus. Feuilles verticillées par B.8, ovales, assez amples, minces, glabres, ponctuées. Tiges multiples, simples, dressées, glabres. Taille de 2 à 3 décimètres. Racine longuement rampante, souvent stolouifère.

Commune dans toute la France , excepté dans la région méditerranéenue , cette espèce vient dans les bois et taillis, les lieux moutueux et couverts où elle abonde parfois , surtout lorsque le terrain est fertilisé par la décomposition des feuilles tombées. Tous les bestiaux et surtout les cbevaux la recherchent, et elle constitue pour eux une excellente nourriture. A peu près inodore à l'état frais, la plante, par la dessiccation, acquiert ime odeur suave assez prononcée qui pai-fume le foin auquel elle se trouve mêlée. De plus, elle communique une odeur agréable au lait des vaches qui s'en nourrissent. Cette plante forme la base des vulnéraires suisses, dont on fait des infusions qui se prennent comme le thé.

Peuvent être consommés également , par les bestiaux , bien que n'offrant pas les qualités de l'espèce précédente :

h' A. galiotdes Bieb.j Galium glaucum L., limbe de la corolle plus long que le tube; fruit lisse; feuilles linéaires ; taille beaucoup plus élevée, — se trouvant assez abondamment répandue sur les coteaux arides, dans les lieux pierreux et ombragés du Midi, du Centre et de l'Est;

L'il. hirta Ram., fleurs d'un blanc rosé, presque sessiles; plante toute hérissée, gazonnante, de petite taille, — qu'on trouve dans les fentes de rochers de toute la chaîne des Pyrénées;

L'jl. arvensis L., fleurs bleues, brièvement pédicellées en capitule entouré d'un involucre formé de bractées inégales, ciliées ; feuilles linéaires ; tige dressée, à peine anguleuse, de 1 ii 2 décimètres, — la seule espèce annuelle du genre, venant en abondance, dans les jachères surtout, et assez recherchée des bestiaux.

AspÉRULE CYNANCHiNE, A. cynancliica L.

Herbe à l' esquinancie , Garance de Chine, petite Garance, Rougeole, Rubéole.

Fleurs d'un blanc rosé, presque sessiles, bractéolées. Corolle à limbe presqxie égal au tube. Fruit tuberculeux. Feuilles verticillées par 4, rarement par 5.6, les supérieures opposées 2 à 2, linéaires. Tiges nombreuses, diffuses, très rameuses, lisses, de 2 à 3 décimètres. Racine épaisse, rameuse, rouge.

Plante venant dans toute la France et croissant surtout dans les prés secs , sur les collines arides, pierreuses ou sablonneuses, où les animaux la broutent volontiers. Sa racine donne une couleur rouge assez prononcée qu'on iitilise comme la Garance. Ainsi que son nom l'indique, elle a été autrefois conseillée contre les maux de gorge.

Sont communément confondues sous les mêmes noms, avec l'espèce précédente, et ont les mêmes usages :

vAi.KiUANiins. 329

I//I. tonriillora Waklst et Kit, covcillc i\, tiilio trois fois plus long que \i; limlio; taille inoin< i^levéo, — venant diuis les Alpes;

'VA. tinctoria h. , corolle ii, 3 lobes seuloment; fruit lisse; tige ilrosaéo, presque solitiiirc ; racine rampante, — qui se trouve dans dos lieux fort 'livers, les Vosges, les l'yrénées-Orientalcs, le centre de la France.

Espèces plus rares et sans emploi :

VA. taurina L., (leurs odorantes, polygames, bractéolées ; fouilles verticillées par 4, largos, à 3 nervures ; racine rampante ; plante robuste, précoco, — venant dans les Alpes du Daupliini ;

VA. Ixingala L., feuilles à 1 seule nervure. — venant sur les bords de la Méditerranée.

Genre CRUCIANELLK. — CRUCIANELU L.

l'icurs en épis denses panachés do vert et de blanc, entourées à la liase de 2.3 l)ractées ; — calice entier, tubuloux; — corolle infundibuliforme, à tube allongé, à 4.5 lobes eonnivents et prolongés en pointe sétacée, infléoliie; — fruit sec formé de 2 carpelles oblongs, non couronné par le calice.

Genre formé d'un petil nombre d'espèces propres aux lieu.x secs et stériles des contrées méridionales, et sans usages, bien que les bestiau.x puissent les consommer sans inconvénients. — On y comprend :

Le C. latifoliaL., flem's en épis très longs, à bractées internes soudées; corolle à 4 divisions; fleurs verticillées par 4. .5, ovales; tige rude, ascendante, de 2 à 4 décimètres; espèce annuelle, — propre au Languedoc et à la Provence ;

Le C. angiistifolia L., flem"s à épis plus courts, avec bractées toutes libres; feuilles linéaires; tige lisse, annuelle, — principalement répandue dans le Sud-ouest, aux environs de Toulouse et dans toute la région pyrénéenne jusqu'au plateau central de la France;

Le C. maritima L., fleurs jaunes eu épis ovoïdes; corolle à 5 divisions; feuilles petites, coriaces, verticillées par 4, imbriquées inférieurement ; tige ligneuse, de 1 à 3 décimètres, — croissant sur les bords de la Méditerranée.

FamUle des VALÉRIANÉES DC.

rNFi'NDIBUirFOR.]fES T.; MOy'ANDRIE ET TETRAXDŒ L.: DIPSACÉES Juss.

A pour type le genre V.vleriana.

Fleurs en grappes ou cymes terminales, plus ou moins irrégulières ; — calice monosépale, soudé à l'ovaire, à 3.10 dents, dressées ou roulées en dedans et devenant plumeuses à la maturité ; — corolle monopétale, tubuleuse, insérée sur l'ovaire, à tube ordinairement giJibeux ou éperonné, à 2.5 lobes: — étamincs 1.3 insérées sur la corolle; — ovaire à 3 carpelles sondés, surmonté d'un style simple, filiforme, à 1.3 stigmates; — fruit sec, indéhiscent, à 3 loges, dont 1 seule fertile et monosperme, couronné parle calice, les 2 autres stériles ; — graine à albumen nul, à embryon droit. — Feuilles opposées, les radicales fasciculées ; — stipules nulles ; — tige simple ou rameuse, à rameaux dichotomes et opposés, souvent pourvue de rhizomes odorants.

.'UO VALÉBIANÉES.

Cette famille comprend des espèces annuelles oli vivac-cs, non très nonilirenscs, mais toutes fort recherchées des bestiaux, indépendamment des applications que plusieurs d'entre elles reçoivent comme plantes potagères, médicinales ou d'ornement. — On les groupe dans les genres suivants :

Calice' à limbe rouli!, se développant ( 1 litamine Centranthus.

en aigrette pUmiense

VALÉRIANKES

Corolle ii'régulière ' 3 étamines. ... Valiîmana.

,, ,■ ■ !■ . 1. (3 (Staminés. ... Valerianklla.

Calice a Imibe non enroule — j

Corolle régulière j r, ji. ■ v

° ( 2 étamines .... i edia.

Genre GENTRANTHE. — CENTRANTHUS DC.

Fleurs rouges ou rosées , en oymes axillaires et terminales , sur des pédoncules inégaux formant coryrabe; — calice roulé en dedans pendant la floraison, et se déroulant, à la maturité, en aigrette plumeuse couronnant le fruit; — corolle à 4.5 lobes, à tube prolongé en éperon h la base, ou bossue sous la gorge; — étamines 1; — tige fistuleuse.

Genre comprenant un petit nombre d'espèces, glauques et glabres, toutes vivaces.

Centranthe rouoe, C. ruber DG.

Centranthe des jardins, Valériane rouge, Behen rouge. Barbe de Jupiter, Lilas de terre, Cornaccia. Fleurs rouges, odorantes. Feuilles ovales, lancéolées, pétiolées vers le bas de la tige, sessiles vers le haut, entières, quelquefois denticulées. Tige lisse. Taille de 4 à H décimètres.

Espèce propre au midi de la France , où elle se montre assez communément ; croît dans les terrains pierreux et maritimes, sur les vieux murs, au voisinage des liabitations. Elle est fort précoce, vigoureuse, reste longtemps verte et repousse avec facilité du pied quand elle a été coupée ou broutée. Eecherohée par tous les bestiaux, qui la consomment avec avidité, cette plante ofi're ainsi des qualités qui permettraient, dans le Midi, de la cultiver avec avantage, ne fflt-ce que pour utiliser beaucoup de mauvais terrains.

Dans le même genre, se trouvent comprises les espèces suivantes , également recherchées des animaux :

Le C. angustifolius DC, à feuilles linéaires , très entières, — commune sur les débris mouvants du Jura, des Alpes, des Pyrénées ;

Le C. calcitrapa Dufr. , corolle bossue sur la gorge, non éperonnée; feuilles lyrées, pinnatifides, à divisions incisées, la terminale plus grande; tige striée, rameuse dès la base; taille de 1 à 3 décimètres, — croissant dans les lieux pierreux et arides du midi de la France et de l'Est;

Le C. n^reosus Moris, à feuilles ovales, entières, — propre à la Corse.

Genre VALÉRIANE. — VALERIANA L.

Fleurs blanches ou rouges en cymes terminales rapprochées en corymbe ordinairement trichotomes, quelquefois en panicule, pourvues de braotéoles longues, linéaires, scarieuses ; — calice roulé en dedans, se déroulant en aigrette plumeuse couronnant le fruit; — corolle à 5 lobes, à tube régulier ou bossu à la base ; — étamines 3 ; — feuilles entières ou pinnatifides avec segment impair plus gi'and; — tige simple, dressée, fistuleuse, généralement glabre.

VAUiilIANÉES. 331

Geiii'o compi'enant les espèces indigriios siiivaiiiuH, loiitos vivacos, el pouvant,, les iiiios elles autres, outrer dans l'aliincuitation du lirtail.

^ . ( Stipiniito j Fouill. toiito» piiiiiatifides, ii 15.21 sofçin. laiiciMil.

j- / l'Ioiirs 1 triiido , j Fouit, ciiul. piiiiiatii'., !i 5.7 aegin., les rad. ontiî'i'.

tierraaplii'

2 l ( Stigmate entier — Fouill. eaiilin. loriioos, les radie, eutitros.

[ Fouill. caiilin. j Hiiciuo rampante, fltolonifi:ro. Fend. caul. l ^ ^jj^ sogin. j Kaoiuo tubéreuse uou stoloiiif.

Ol'I'JOINALrg

l'JIU

J*yrcnaica

DlOÏCA

Tultrrinn

M Fleurs

pinuatitid,,

losrad ont. / Fo"i"o3 oautinaires à 5 segments (llobulariirlolm n

g 1 rieurs / r ireuilles eauliuaires ii 3 segments Tniptsm I.

w \ unisexuuos j

^ I 1 Fouilles eauliuaires lancéolées. . Mo»t»na L.

Feuilles toutes entières \ i Cbltica i..

( Feuilles caulinaires linéaires. . . j SaxatUU L.

{ Salûmca Ail.

Valéiuane officinale, V. officinalis L.

Herbe aux chats.

P'ieurs rougeàtres ou rosées, odorantes, en corymbe ample, étalé. Fruit ovoïde, allongé. Feuilles toutes pinuatifides , à 15.21 segments laneéolés, plus ou moins crénelés; les radicales très allongées, longuement pétiolées. Racine tronquée, quelquefois stolonifère, pourvue do nombreuses fibres, très odorantes. Taille de 10 à 15 décimètres.

Commune dans le centre et le nord do l'Europe et dans presque toute la France, cette espèce forme une belle plante , venant principalement dans les bois humides , les prairies marécageuses, au bord des fossés et des ruisseaux. Sa racine, d'une saveur amère et d'une odeur pénétrante, nauséeuse, qui exerce sur les chats cette action attractive si connue, agit fortement sur le système nerveux, et constitue l'un des antispasmodiques les plus employés. A l'état vert, la Valériane est mangée avec plaisir par tous les bestiaux , qui la reolierchent à toutes les époques de la végétation. Elle peut exercer, quand elle est prise eu abondance, une action purgative.

. VALÉRIANE PHU. — V. PHV.

Fleurs blanches ou rosées, odorantes, en corymbe étroit, resserré. — Fruit ovoïde, allongé. — Feuilles radicales entières, obloiigues, les supérieures pinnatiséquées à 2.3 paires de segments entiers. — Rhizome tronqué, non stolonifère, odorant. — Taille de 7 à 12 décimètres.

Cette espèce, sauvage ou subspontanée dans diverses régions de l'Est et de l'Ouest, se montre assez communément au voisinage des habitations. Elle est moins abondante que la Valériane officinale et possède à peu près les mêmes propriétés alimentaires que celle-ci. On la cultive dans les jardins comme plante d'ornement.

Le V. Pyrenaica L. , feuilles radicales entières, cordiformes , les caulinaires ternées, à foliole terminale très grande, — vient dans toute la chaîne des Pyrénées , a les mêmes propriétés que les précédentes.

Valékiane dioïql'e, V. dioïca L.

Petite Valériane.

Fleurs rougeàtres, dioïques, les femelles plus petites, en corymbe plus serré. Fruit ovoïde, glabre. Feuilles radicales eutières, elliptiques, longuement pétiolées; les caulinaires pinuatifides, il 7.11 segments linéaires, le terminal plus grand. Racine grêle, stolonifère, longuement rampante, odorante. Taille de 2 à 3 décimètres.

Cette espèce, fort précoce, commune dans tout le nord de l'Europe et dans presque toute la

v)OV XALlilllAiNMES.

l'riiiico, oxcopto ilaiis la /.oiic iiirridioiiale, vient ilans les lieux liiiinides, les prairies marécageuses, les lieux boisés. Moins active que la Valériane officinale, dont elle oiïro d'ailleurs toutes les propriétés, elle est égaleuiont, fi l'état vert, très reeliercliée des bestiaux. i\Iais vu sa petite taille, malgré son abondance, pai'fois, dans les prés, elle n'a qu'une très faible importance économique, d'autant que, se desséchant avant la fauchaison , elle no peut pas profiter au foin, et qu'on ne peut songer d'ailleurs à la cultiver à part.

Ont une importance moindre encore, bien que pouvant être utilisées dans les mPmcs circonstances, les autres espèces du genre .

Le V. Iiiberosa L., fleurs polygames, fruit hérissé sur les deux faces, taille de 1 à 2 décimètres, — propre ii la région pyrénéenne, ainsi qu'aux montagnes du Centre et de l'Est ;

Le V. globulariœfoUa Ram., fleurs polygames, fruit tétragone, feuilles radicales ovales ou orbioulaires , brièvement pétiolées, les supérieures à 5 segments linéaires; racine forte, non tubéreuse, non stolonifère, émettant plusieurs souches ligneuses étalées produisant de souches florales à leur sommet, — venant dans toute la chaîne des Pyrénées;

Le V. Iripleris L., fleurs polygames, feuilles radicales arrondies, les caulinaires ternées, à lobe terminal plus gi-and, racine comme l'espèce précédente, — croissant dans toutes les montagnes de France, au pied des pics, sur les éboulements, les pentes herbeuses, où elle s'étend en touffes parfois assez serrées, et que les animaux paraissent rechercher ;

Le V. montanal,., fleurs dioïques, feuilles caulinaires toutes entières, quelquefois dentées ou incisées, — venant égaleinent sur les montagnes ;

Le V. celtica L., fleurs jaunâtres, en thyrse, feuilles radicales oblongues, sessiles, taille de 4 il lO centimètres, — espèce propre aux Alpes;

Le V. saxatilis L., fleurs blanches en panicule, feuilles radicales spatulées, — trouvée dans la Suisse et sur les Alpes ;

Le l'. saUiinca Ail., fleurs roses, serrées en capitule, feuilles caulinaires rares, entières, linéaires, quelquefois avec une dent à la base, taille de 5 à 12 centimètres, — venant sur les sommets élevés des Alpes.

Genre VALÉRIANELLE. — VALERIAJUELLA Poll.

Fleurs très petites , blanches , bleuâtres ou rosées , solitaires dans les angles des tiges bifurquées, ou bien réunies au sommet des rameaux en cymes ou glomérules munis de bractées ; — calice à limbe non enroulé, parfois acoresoeut, quelquefois nul; — corolle infundibuliforme, sans éperon ni gibbosité, à 5 lobes; — étamines 3 ; — fruit couronné par le calice persistant, non plumeiix, à loges stériles contiguës ou séparées; — tige à divisions dichotomes; — feuilles opposées, sessiles, les inférieures disposées en rosette, les supérieures plus étroites et plus ou moins dentées à la base.

Genre formé de plantes herbacées de petite taille, annuelles ou bisannuelles, très rustiques et généralement précoces. Communes dans les terres en culture, elles peuvent toutes être utilisées dans l'alimentation du bétail. On en donne, vers la fin de l'hiver, les jeunes pousses aux animaux, pour lesquels elles constituent un aliment sain et agréable, mais peu abondant. — Offrant entre elles la plus grande ressemblance, les espèces en sont généralement difficiles à distinguer. Voici le tableau de celles qui viennent dans nos contrées :

Log. stùr. plus graîu'Ios quo

VAI.miIANKKS.

J''r, (jpaissi, ù cIoiKoii nnllc on iiicoiri)(li''tû.

l'"r. onnalioiilé — llractcUia olitiisen. .

lalogefortilo ) l'>- "on éi.aissi otcontignvs ( <i dois, complète ) K,.. globuleux — iiractùos aiguë»

' Kr. il loges sUh'iles coutiguës — Calice à 3 pointes aristiioa.

imbe lin calice uni on l B,.aot(5e8 dress., longues Ins petit que le fruit, ' Fruit I et nou norvié KTtict. étal., courtes

Loges stériles

plus petites "^ stériles ■( pïû's o'-ii'a'ussi l ^'"■''O'' '>■ '""'"' entier.

^^"S"^ Limli.rlnoal.l

que la loge J non ' .^..a q„e ' '^''•"'^ f ^«"t'g- ; le fruit.

et iiervie en riiseaii

Galice [ I^e^ts dressées.

( il H dents J ledits étalée

•istees I

Dents infléchies en globe.

Ol.l'lfilii*

Aiiuicur.A

l'îimiia Echinafn

VnhernUi

Micrncurpn

Hloritonii

Erinrarjia Trnncnlu ConoNATA DisciiUlva VvsicHria

f'oll ,

Lui*.

lie.

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