‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 63 sur 138 · C.O.Ml'IlSliKS. 'tOI · texte numérisé non relu

C.O.Ml'IlSliKS. 'tOI

Genre TANAISII';. - TAyACKTtlM Liîss.

Fifluj'5 jauiios , toutes tubiilouses ; — invctlucvi; il folioles inégales, imhriquéos ; — alihicn sessiles, à 5 côtes, surmontés par une couronne 'membraneuse ri'pulièro. — Feuilles alternes, les supérieures sessiles, demi-ombrassantes. anricnliSes, tontes ponctnées-excavées ; — lige dressée, sillonnée.

Genre renrennaiil. un pelil, nombre rt'espèces herbacées, l,ouli'so(lor;inles. Tanaisie commune, t. vnifjan L.

Tanacée, Herbe amitre, Herbe miœ vers, Herbe de Saint-^farc , liarbalinc, Larmise, Hemixe.

Capitules nombreux, longuement pédoncules, en corymbe composé, dense, large. Involucre à folioles toutes obtuses. Feuilles bipinnatifides, Ji segments incisés, linéaires, dentés. Racine traçante. Taille de 8 à 12 décimètres. Vivace.

Venant dans toute la France, cette espèce se montre communément dans les lieux incultes, au bord des routes, des fossés, des rivières, dans les prés, au voisinage des habitations. Ses sommités, d'une odeur aromatique, forte et pénétrante, et offrant une saveur amère, acre et nauséeuse assez prononcée, sont depuis longtemps prescrites comme toniques, vermifuges, excitantes. La Tanaisie, cultivée dans les jardins comme plante d'ornement ou médicinale, est, à cause de son odeur, sans doute, repoussée des animaux , bien que Linné ait assuré que tous la mangent. V. Yvart affirme, de son côté, qu'elle est agréable, en vert, aux vaches, aux bêtes ii laine et aux chevaux, lorsque la chaleur n'a pas trop développé son arôme. Mais il la considère surtout comme précieuse, eu hiver, pour la nourriture des moutons, qui recherchent son fourrage sec, et contre la pourriture desquels elle constitue uu excellent préservatif. Le même auteur ajoute en avoir fait plusieurs fois usage dans les saisons pluvieuses et en avoir obtenu un très bon effet sur le tempérament naturellement relâché des bêtes iv laine. M. de Morogues aussi en conseille l'emploi pour la nourriture des troupeaux, en se basant, de plus, sur sa rusticité et sa fécondité, qui permettent de la faire venir sur des terrains de tonte nature, même les plus pauvres. 11 a pu observer qu'elle croît mieux sur des sables frais, mais qu'elle vient très bien aussi sur les sables secs, dans les lieux caillouteux et arides, et que ses racines traçantes rendent partout sa propagation facile.

Semée avec des plantes pi-écoces, et récoltée avant la maturité, c'est-à-dii-e avant le développement complet de ses propriétés aromatiques, elle peut, d'ailleurs, convenir partout comme plante assaisonnante.

T. annuum L., capitules brièvement pédoncules; involucre à folioles très aiguës; racine pivotante; 4 à 12 décimètres; annuelle, — venant dans les lieux incultes et sablonneux de la région méditerranéenne ;

7". Auâiberti DC, capitules en corymbe simple; involucre à folioles aiguës; 2.5 décimètres; vivace, — plante des contrées méridionales.

Tanaisie balsamite, T. baJmmila L.

Menthe-coq, Herbe au coq, Graiid-bavnie, Baume des jardiii.'i.

Capitules brièvement pédoncules en corymbe composé ; involucre à folioles lancéolées. Feuilles larges, entières, lancéolées, obtuses. Racine rampante. Taille de ti ii 10 décimètres. Vivace. — Plante velue, d'une odeur forte et pénétrante.

Propre aux contrées méridionales, cette espèce vient également dans plusieurs autres régions du Nord et du Centre. Cultivée comme la Tanaisie ordinaire, dans les jardins, surtout à caxise de son odeur agréable, elle peut sen'ir aux mêmes usages médicaux. Elle est employée, de plus, pour aromatiser les liqiienrs ; enfin . elle pourrait aussi être utilisée pour assaisonner les substances fourragères.

')();' COMl'OSKRS.

Genre PLAGIUS. — PLAGIUS DC.

F/eiirs jaunes, toutes tubuleuses; — a/;ènp.s stipités, surmontés rVuno couronne prolongée en languette. — Feuilles alternes, entières.

P. açferdlifnliu.i DC, Clinjsaiilliemum llosculoxum L., capitules en grappes ; feuilles obovées, coriaces ; tige ligneuse k la base ; li k 11) Hécimotres, — seule espèce du genre, et propre au Midi ; sans emploi.

Genre CHRYSANTHÈME. — CHRYSANTHEMUM T.

Fleurs radiées, jannes, celles du centre à tube comprimé-ailé; — involucre à folioles imbriquées; — ahèncs du centre cylindriques, ceux de la circonférence triquètres, ailés. — Feuilles alternes, divisées; — tiges dressées.

Genre composé d'un petit nombre d'espèces, toutes annuelles, de taille peu élevée, venant dans. les moissons et assez souvent dans les pâturages, où elles sont broutées quand elles sont fraîches :

Ch. segetiim L., capitules assez grands, à pédoncules renflés; akènes plus larges que lougs, ceux de la circonférence ailés; feuilles glauques, épaisses, trifides au sommet ou pinnatifides, les supérieures embrassantes; 2 à 4 décimètres, — plante assez répandue, venant dans les moissons de presque tonte la France;

Ch. coronarium L. (Chrysanthème des jardins, Marguerite dorée), akènes larges, tous ailés; feuilles bipinnatifides, à segments lancéolés-incises , — se montrant ça et là , près des lieux habités, dans le Midi; cultivée dans les jardins d'agrément; potagère en Chine;

Ch. Myconis L., akènes longs, pourvus d'une couronne membraneuse; feuilles eutières , étroites, dentées en scie, — commune dans les moissons de la région méditerranéenne.

Genre LEUCANTHÈME. — LEUCANTHEMUM T.

Fleurs radiées, celles de la circonférence blanches, celles du centre jaunes, à tube compriméailé ; — involucre k folioles imbriquées, inégales ; — akènes tous obeoniques, pourvus de .5.10 côtes saillantes, pourvus ou non d'une couronne membraneuse, sans aigrette. — Feuilles alternes.

Genre formé d'un certain nombre d'espèces, toutes vivaces, quelques-unes fort communes, et se montrant principalement dans les bois et les lieux cultivés du Midi. Plusieurs espèces de ce genre, appartenant à un petit nombre de types exotiques, sont cultivées dans les jardins sous le nom de Chrysanthèmes. Ci-après le tableau des principales espèces indigènes :

Akènes tous à sommet nu — Fleurs centrales non prolongées. . . . mjlgabe Lm. Fleurs l Feuilles linéaires, entières Gansii.MfOLiuii l.m.

S § 1 '" lx\k.est.\ centrales Feuilles j Fenill.charu. — Capit. grands, jusijic-u DC,

y j I ^2 < seuls /non prolong, f oral. dent. I Feuill. mine. — Cap. tr. petits, montasusi DC.

jcouronn.J FI. centrales ( Ak. il demi-cour. — Feuilles pimiatiiid. Pidiatum Lm.

3 I " \'< f ' prol. sur l'ovaire ( Ak.àcouronne entière — Feuill. spatul. Pallens DC.

S j-g J V Akènes tous couronnés — Feuilles spatulées, incisées, charnues. . . ComnapifoUtimGod.

Ak. à 5 côtes, ( Feuilles linéaires ou pinnatifid. — Tig, fior. à 25 paill. Alpinum Lm.

tous couronnés ( Feuilles cunéiformes — Tige florale aphylle Tomeniosmn God.

Invol. hémisphériq. — Ak. à 5 côtes, ( Feuilles super, sessiles, k 21.31 segm. cobïjibosum God.

•J tous couronnés — Feuill. pinnatifid. j Feuilles toutes pétiolées. à 9.17 segm. PAUTaEsiOM GoJ.

LEUCANTHftMK COMMUN. — /,. VuLcARIi I,m.. i lllirsAM'IlICMIJM I.KIXANTUliMl'il I..

NOMH viiLGAïRKH. — Grande Martjui'ritu , Mnrtjueriti' iIi'h flmmii^t, M. di'n prtia, fjrtintl<' 1'ihinerflli', Pufiiielte, firaiiil OEif-df-hœuf, Ihrhc «i/.y; iihi'illfit.

Capitules ftssez grands, longuement pùdoncnlcis, on cnrymbe simple. — Involucro onitiiliqué, il folioles pourvus d'une bordure brune, dilatée, lacérée. — Feuilles inférieures spatulées, iilong pétiole et il limbe crénelé, les supérieures embrassantes, étroites, inégalement dentées. — Tige dressée, striée, portant plusieurs capitules. — Taille de 3 ii 5 décimc;(res. bisannuelle ou vivace.

Cette espèce, très variable par ses dimensions, ses l'amifications, la forme de ses l'euilles, vient dans toute la France, et se montre très communémeni dans les lieux les plus divers, dans les bois, les prés et tous les lieux herbeux. Tous les sols lui conviennent; ainsi on la rencontre également sur les terrains secs et dans les lieux marécageux , et souvent elle devient espèce dominante dans les terrains cultivés qui se transforment naturellement en prairies. Elle vient aussi dans les prairies artificielles cpi s'épuisent et touchent à leur fin, ce qui la rend abondante dans tous les foins. A l'état frais, elle est mangée par tous les bestiaux, par les chevaux surtout. Mais desséchée, elle donne un foin sec et dur, peu utile dans les fourrages, et d'où il convient, en conséquence, de l'éliminer. La grande Marguerite sert quelquefois aux usages médicaux comme tonique et vulnéraire.

Peuvent donner lien, presque toutes, à des observations analogues, les autres espèces du genre :

L. graminifoUum Lm., Chnjsanthemum graminifolium L., tige uniflore, de 1 i) 2 décimètres, — venant sur les coteaux calcaires des Pyrénées, de la Provence;

L. maximum DC. , feuilles inférieures cunéiformes, dentées au sommet, les supérieures lancéolées-étroites, presque entières, ou dentées régulièrement; tige simple, uniflore, de 3 à 6 décimètres; — L. mojUanum DC, Chrijsanlliemum moiilanum L., feuilles, les inférieures spatulées, les supérieures ii dents inégales; tige uniflore, de 2 ii 3 décimètres, — fort répandues toutes deux dans les prairies de montagnes des Alpes, des Pyrénées, et abondant notamment dans les montagnes de l'Ariége, d'où elles descendent dans les vallées de l'Aviége et de la Garonne;

L. pahnatum Lm., Ghrysanthemum monspeliense L., feuilles supérieures sessiles, toutes piunatifides, il segments linéaires, écartés; 2 il 4 décimètres, — se montrant d.ans les plaines et sur les coteaux des Pyrénées-Orientales et des Cévennes ;

i. palletis D(?.; — L. coronopifolitim God.; — L. Âlpimim Lm.; — t. lomenlosum God., — espèces de petite taille, se montrant surtout dans les coteaux du Jlidi . dans les Alpes et les Pyrénées ;

L. corymbosiim God., Chrijsanthemum corymbosum L., capitules assez grands, encorymbe: feuilles pinnatifides , k segments lancéolés; tige peu rameuse, de 4 à 10 décimètres, — plante presque inodore, fort répandue sur les coteaux calcaires, dans les bois secs et montueux de l'Est et de l'Ouest et de tout le Midi :

Leucanthème matric.vire. L. parlhenium God. et Gren., Chrysa/nthemmn corymbosum L., Chrysanthemum partheniunt Pers.

Matricaire officinale.

Capitules petits, en eorymbe lâche. Tiges très rameuses, de 3 ii 5 décimètres. Plante d'une odeur forte et pénétrante, d'une saveur amère, comminie dan? toute la Froiiee.

iO'l COMPOSÉES.

vouant dniis les lieux secs et pierreux, sur les graviers des rivii-i-es, autour des habitations et parmi les dt'combres. Ses proprirtc^s excitantes, assez énergiques, permettent do la considérer, i[nand elle n'est point trop iiliondante, comnio plante assaisonnante, pouvant surtout i~tro niPlée avec avantage aux pailles des céréales. Elle est employée dans les usages médicaux comme tonique et stimulante pour l'estomac, et, de plus, en raison de son action sur l'utérns. comme emménagogue: cultivée dans les jardins connue plante médicinale.

Genre MATRICAIRE. — MATRICARIA L.

Fleurs radiées, jaunes au centre, celles de la eirconféreuce blanches et à la fin réfléchies; — invohicn à folioles imbriquées, obtuses ; — aliènes obcouiques à 3.5 côtes, à la face externe, snrmontés d'une courte couronne raembraueuse. — Feuilles alternes, bipinnatifides, à segments linéaires; — (iV;e dressée, rameuse, diffuse.

Un petit nombre d'espèces, toutes annuelles, de petite taille, douées de propriétés amères, et communes dans les champs :

M, cUamomilla L., réceptacle creux; feuilles à segments plats; 2 à 4 décimètres, — espèce très odorante, commune dans toute la France, venant dans les lieux secs et pierreux, dans les moissons, et pouvant être employée comme la camomille romaine, dont elle possède les propriétés excitantes et toniques;

M. inodora L., réceptacle plein; feuilles à segments canaliculés eu dessous, — plante presque inodore, très répandue aussi dans les champs en friches, les moissons, au bord des rivières, mais sans usages ;

M. maritima L., akènes gros; feuilles charnues, à segments carénés en dessous, — se montrant sur les sables de l'Océan , d'une extrémité Ji l'autre de la côte de France.

Genre DORONIG. — DOBONICUM L.

Fleurs radiées, jaunes; involucre étalé, à folioles imbriquées, sur 2.3 rangs, aouminées, velues-ciliées; — alièiies k côtes, ceux du disque seulement pourvus d'une aigrette poilue Èi plusieurs rangs. — Feuilles alternes, incisées-dentés; — tige dressée.

Espèces peu nombreuses, toutes vivaces, et douées de propriétés irritantes, parfois même toniques, et assez communément répandues pour qu'il soit à propos d'en purger les terres cultivées :

D. plantagineum L., capitules solitaires; fouilles molles, les inférieures longuement pétiolées, ovales, décurrentes à la base, les supérieures lancéolées, demi-embrassantes ; tige frêle, nue au sommet, de 4 à 8 décimètres, — répandue dans les terrains sablonneux des vallées de la Seine et de la Loire, et employée en Allemagne pour faire des troohisques;

D. Pardalianches Willd., capitules plus grands; feuilles inférieures presque orbiculaires, en cœur à la base, — fort i-épandue dans les bois montagneux et les plaines de l'Est jusqu'aux Vosges, ainsi que dans celles du Centre et de l'Ouest;

D. Austriacum Jacq., capitules en oorymbe, feuilles inférieures cordiformes, — venant dans les bois montagneux des Pyrénées, des montagnes du Centre et de l'Est.

(lOMl'OSÉE». 405

Genre AKONKJ. — AHONICUM Nuck.

[Carnctérea du ficiirr ll(Ut()NK!(JMj al,hii:^ tous |t()iir\'UR fl'jii^rette. — Tif/if f]rcs8''!C, fÎBtuIcuse.

Espèces peu ii(iiiilir{!usew, toiilos vivac(!s, sans iiiipni'laiire :

A. floronicum Reclib., capitules solitaires; leiiilies entières, oblonpies, les intérieures pétioliics, les supérieures embrassantes; tige très siuiple, de 1 il 3 décimètres, — se montrant dans Ica lieux élevés et humides des Alpes du Dauphiné j

A. scoipioïdes DG,, Arnica scorpiotdes L., feuilles anguleuses, dentées, les inférieure» tronquées 0X1 en cœur, — lieux élevés des Pyrénées et des Alpes;

Â. coî'sicuïH DC, capitules en corymbe, feuilles supérieures auriculées; (î il 9 décimètres. — venant en Corse, dans les ruisseaux de montagne.

Genre ARNICA. — ARNICA L.

Fleicrs radiées; — innolucre à folioles imbriquées, sur 2 rangs; — akènes à côtes, hérissés, tous pourvus d'une aigrette poilue à 1 seul rang. — Feuilles opposées, entières.

Une seule espèce indigène.

Arnica de montagne, A. montana L.

Daronic d'Allemagne, Panacée des chutes, Tabac de montagne, T. des Vosges, T. des Alpes, Planlnin des Vosges, P. des Alpes, Bétoine des Vosges, B. des montagnes, Pulmonaire de montagne.

Fleurs jauues-orangées, celles de la circonférence à ligule tridentée. Capitules grands, solitaires. Feuilles sessiles, les radicales étalées en rosette, 1.2 paires de caulinaires opposées. Tige raide, uuiflore, de 3 à 6 décimètres. Vivace. — Plante ciliée, velue.

Répandant à l'état frais une odeur assez agTéable, et d'une saveur acre, amère et nauséeuse, elle habite exclusivement les pays de montagne, se montrant surtout dans les pâturages des sois granitiques des Vosges, des Alpes et des Pyrénées, ainsi que dans les plaines sablonneuses du Centre et du Sud-ouest, où elle se multiplie parfois d'une manière excessive. Les bestiaux n'y touchent point, et elle se mêle peu au foin, étant diflBcilement attaquée par la faux. Récoltée surtout pour les usages médicinaux, l'Arnica est fort employée pour combattre les chutes et contusions, les affections nerveuses, etc. Dans quelques localités, on en récolte aussi les feuilles pour les priser en guise de tabac.

Genre LIGULAIRE. — UGULARIA Cass.

Fleurs radiées, très amples ; — involucre à folioles sur 1 rang, munies a la base de 2 bractéoles opposées allongées ; — al:è7ies à côtes saillantes, pourvus d'une aigrette poilue à phisieurs rangs.

i. sibiricn, Cass., Cineraria sibirica L., capitules jaunes, en grappe simple , feuilles radicales, 'grandes, réniformes, dentées, longuement pétiolées, les supérieures sessiles sur une gaine pétiolaire; plante rougeâtre, de 8 à 15 décimètres, vivace, — se montrant dans les prairies humides des montagnes du Centre, des Cévennes, dans les Pyrénées-Oiùentales. etc.; sans usages.

iOti i;o.MPOSliliS.

Genre SKNEOUN. — SEXECIO Less.

Fleurs toutes tubnlouses ou radiées, jaunes; capitules en grappe eorymbiforme ; réceptacle à alvéoles caduques; — ' iuvolucre forme de folioles sur 1 rang, soudées a la base, généralement barbues, pourvu souvent d'un calicnle; — nAèiifs cylindriques à côtes, tous à aigrette poilue. — Feuilles alternes, les inférieures pétiolées; — tige dressée, ordinairement iistuleuse.

Genre foi-mé d'un irraiid uombre d'espèces, quelques-unes extrêmement répandues et qui croisseuf partout, dans les liois, les prés, dans les lieux secs et humides, sur les moutaynes humides et dans les plaines sablonneuses, au centre et dans le midi de la France principalement. Ces plantes, (]ue ne recherchent jamais les bestiaux, et qui sont plus souvent nuisibles qu'utiles par leur abondance, ne peuvent être utilisées que pour augmenter la masse du fumier. Les auteurs en ont plus ou moins multiplié les espèces; voici le tableau des principales de celles qui tiennent spontanément en France :

SI Calicule ( Ecaill. appliq. — Ak. velus. viLGARlS Feuilles 1 à 8,10 écaill. ( Ecaill. lâcbes — Ak. glab. Viscoses pinuatilob. j Calicule ( Feuilles h segin. inéganx. STLTàiiccs [ k i.5 écaill. ( FeuiUes à segm. égaux. . Lividus \ Feuilles dentées — Calic. à 4.5 écailles CjCAiiisiEB

S [ Feuill. tontes pétiolées. SiaiCBnicns

Page 1