‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 88 sur 138 · iiounAniNiiES · texte numérisé non relu

iiounAniNiiES

j|/. iiymwica l'oun'., feuilles iiifi-rioiirns on vos«tto ; jilivntc nnine, de 1 îi 10 ceiitim(''trcs ; — lieiix secs des Pyvwu'es.

ae Triton. — ATVCHUSéES.

Carpelles libres, insérés sur la réceptacle par une base exravée, entourée d'un rebord plissé et saillant. Corolle pourvue d'écaillés. Elamines ordinairement incluses.

/ Corolle campaïuilée — Nectnires siilmlés. . . SvMi-in'TUM.

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^ 1 won appendicui.

Corolle rotacée — Etamines saillantes, avec appendices Borrago.

O j I Nectaires dans le tube de la corolle — Calice acoreseent. . Nonnea.

Genre CONSOUDE. — SYMPHYTUM T.

Fleurs en petites grappes nues, géminées, penchées, scorpioïdes ; — corolle tubuleuse campanulée, h 5 lobes courts ; gorge fermée par 5 nectaires lancéolés-pétaloïdes, glanduleux au bord, rappi'ochés en cône. — Feuilles rudes , hérissées , ovales-lancéolées , entières , les inférieures pétiolées, les supérieures dénurrentes ou sessiles ; — liye dressée ; — souche plus ou moins épaisse, tubéreuse ou charnue.

Genre limité à un petit nombre d'espèces herbacées, toutes vivaces, les unes indigènes dans nos contrées, et se montrant communément dans les lieux humides, dans les prés ; les autres exoticjues, propres surtout aux pays froids, et dont c^uekjues-unes se sont avec succès acclimatées cirez nous.

CoNsouDE OFFICINALE, S. Officinale L.

Grande consoutle, Consoli^ ConsyrCf Grande cons\jre, Confée^ Herbe à la coupure^ Langue de vache^

Oreille d'âne, Pecton.

Fleurs blanches ou violacées. Corolle h lobes obtus, courbés en dehors ; nectaires inclus. Akènes lisses et luisants. Feuilles un peu fermes et ondulées ; les inférieures très amples, largement pétiolées, les supérieures plus étroites, largement décurrentes. Tige forte, anguleuse, rameuse. Souche brune, épaisse, charnue, rameuse. Taille de 4 à B décimètres.

Espèce commune dans la majeure partie de la. France, plus rare cepend.ant dans le Midi, habitant les bois et prairies humides, au bord des eaux, le long des fossés et des rivières ombragées. Abonde quelquefois à l'excès dans les prairies dont le sol lui est favorable, et s'y développe jusqu'à nuire aux plantes, surtout à cause du vaste espace qu'occupent ses larges feuilles. Quand elle est jeune, les chevaux et bêtes à cornes la mangent volontiers; vieille, elle devient rude et n'est plus recherchée. Se desséchant mal, et ne donnant qu'un mauvais foin, elle ne peut être que broutée sur pied; et comme elle sort de bonne heure, pousse très vite, elle gagne a être consom-

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m(5o le plus tût ot le plu» souvent possible : elle est iilovs plus tomlre et meilleure. Maigri; ce» avantages, la Coiisoude odlcinale, à cauêc do sou alioiulaucc, est presque toujours plus nuisilile qu'utile, et doit Otre extirpée dos terres où oUo se multiplie.

Sa raeino, muoilaginouso et nu peu astringente, jouit d'une grande réputation, dan» la médecine populaire, pour le traitement d'un certain nombre de maladies; on l'emploie ainsi, en décoction, contre les diarrbées, dans les (luxions de poitrine ; on l'applique, râpée, sur les plaies, les brftlures, sur les hernies, etc. En raison de ces usages divers, la Consoude est cultivée, comme plante médicinale, dans les jardins ruraux.

Consoude tudéreuse, S. tuberosum L.

Fleurs jauni'itres. Aliènes tuberculeux. Feuilles minces, les inférieures petites, tombant avant la floraison , les supérieures plus grandes, semi-décurrentes. Tige souvent bifurquée. Souche tuberculeuse, très oblique, tronquée, de 2 à 4 décimètres.

Espèce assez commune, se montrant partout, dans le Centre et le Midi principalement, et et habitant, comme la précédente, les bois couverts, les prairies humides, les bords des ruisseaux ombragés. Elle est mangée aussi par les bestiaux ; mais elle est inférieure, quant à la valeur économique, à la Consoude officinale, tant à cause de son moindre développement, que pai-ce qu'elle pousse moins vite et avec moins de vigueur.

S. méditerraneum Koch., très voisine de la précédente ; fleurs plus petites; feuilles inférieures plus grandes. — croissant dans le Sud-Est.

S. bulbosum Schimp., fleurs jaunâtres ; tige grêle ; souche grêle, tubéreuse, — Corse.

CONSOUDE A FEUILLES RUDES. — S. ASPEnRIMmf Sims.

Fleurs bleuâtres. — Corolle à lobes lancéolés. — Feuilles très larges, très rudes, scabres. — Tige fortement hérissée de poils raides. — Taille de 10 à 15 décimètres.

Espèce exotique, originaire du Caucase, depuis assez longtemps cultivée dans les jardins pour ses fleurs azurées et d'un bel effet, et plus récemment préconisée eu Angleterre, en Allemagne et eu France, comme fourragère, se recommandant à la fois par son grand développement et sa précocité. Sa culture en grand fut essayée, pom- la première fois , en Ecosse et en Angleterre, par Grant, et avec assez de succès pour appeler l'attention des agronomes, de Mathieu de Dombasle notamment, pour provoquer même une sorte d'enthousiasme. On la présenta comme espèce fourragère de premier ordre, supérieure à la luzerne par l'abondance et la précocité de ses produits, s'accommodant de tous les terrains, etc. Cette opinion si favorable ne fut pas, toutefois, entièrement confirmée par l'expérience, et cela, joint aux difficultés propres qu'offre la culture de la Consoude rude, empêcha cette culture de se propager. Cette plante n'en offre pas moins , dans quelques circonstances particulières, des avantages réels permettant de l'utiliser avec profit dans l'économie du bétail.

Culture de la Consoude rude.

Le Consoude rude végète, a-t-on dit, d'abord avec une égale acti^até dans tous les sols et à toutes les situations, et peut conséquemmeul être plantée

M s IIOllHAGlMilis.

[larluiit, .sur It'.-i bords dut) lossos , sur les Irrraiiis sans valeur qui culuurooL les exploitations. Elle ne donne toutefois des produits abondants yue dans les sols profonds et humides, et réussit peu sur les sols pauvres.

On peut l'oblenh'.de semis; mais ce mode de propagation et peu applicable en iiratiijue, car ses graines, peu nombreuses, et nu'a'issant snccessivemcnt, sont fort difficiles à l'écolter; d'un autre coté, quand les semis sont faits en automne, nue grande partie des semences ne lèvent (jn'au printemps suivant.

Aussi est-on obligé de la multipliei- par éclats de racine. A cet effet, ou arrache entièrement de vieux pieds que l'on divise en autant d'éclats que l'état des racines le permet ; puis on replante ceux-ci en laissant entre eux une distance variable de 3 à 10 décimètres. De la sorte, 50 pieds divisés en éclats suffisent poui' peupler, en six mois, une très grande étendue de terrain. L'opération se fait dès le mois de novembre et peut être retardée jusiju'en février.

La plante, qui végète avec rapidité, atteint, dès le mois d'avril, prés de "2 mètres de hauteur. On peut alors commencer la récolte des feniUes. Peu après a lieu un nouvel enlèvement de feuilles, plusieurs fois renouvelable jusqu'à la fin de la saison. Après la dernière récolte des feuilles, on laboure entre les pieds, et on a soin seulement, pendant l'hiver, d'entretenir le sol propre par l'enlèvement des plantes parasite^, qu'il convient d'ailleurs d'extirper soigneusement pendant toute la durée de la culture. Vers le milieu ou la fin de février, on rompt la couche superficielle du sol par un labour, suivi d'un buttage léger. Si le sol venait plus tard à se tasser par le foulage des pieds, on l'ameublirait en lui donnant une nouvelle façon, qui devra être légère et dirigée de manière à ménager les racines. En même temps, on entretiendra la fertilité du sol par quelques engrais , dont on doit recommander l'emploi, bien que les amendements et les fumures paraissent en général avoir peu d'intluence sur le développement de la plante.

On a conseillé, au lieu de récolter les feuilles, de couper la plante, qui repousse avec vigueur, et peut continuer à fournir, dans ces conditions, un bon fourrage pendant plusieurs années. Mieux vaut cependant s'en tenir à l'enlèvement des feuilles, d'autant qu'on peut réitérer trois et quatre fois l'opération.

Valeur économique de la Consoude rude.

Cultivée dans ces conditions, la Consoude rude donne des produits abondants, que Grant dit avoir vu s'élever au chiffre de 400 kilog. par are, en quatre ou cinq coupes ou arrachages. Cette plante est en outre avantageuse par sa précocité. Ainsi, dans un soL riche et profond, ses feuilles épaisses ont déjà plus de 30 centimètres quand la luzerne commence seulement à pousser. De plus elle est très vivace et de très longue durée.

Ce sont là des particularités qui assureraient à ce végétal une place très

lliiliMAilINÉKB. .")1',l

iiuporUiiili! [lariiii los ciilLiirus foiirragores, si l'on [wiivait coiiHid('n'ei' Jiiili'i;iiient que comme exceptionnels les produits si remarquablement ahoridauts iju'elle a donnés, et si on avait pu également les obtenir sur des terrains de qualité inférieure. Ajoutons à cela que la nécessité de multiplier la plante par éclats l'exclut à peu près des grandes cultures. En somme, IcConsoudc rude ne peut guère être cultivée que sur un terrain peu étendu et situé h une faible distance de l'exploitation. Dans ces conditions, elle constitue un lion fourrage de premier piintemps, pouvant fournil' dès celte époque et pendant tout l'été, une ressource importante pour la nourriture du bétail. .

Emploi alimentaire de la Consoude rude.

La Consoude constitue un fourrage très volumineux, rafraîchissant, gorgé de mucilage , que tous les bestiaux mangent plus ou moins bien. Les chevaux s'en accommodent parfaitement, les vaches s'en montrent d'abord peu avides ; mais elles s'y accoutument promptement. Elles en mangent nonseulement les feuilles, mais encore les racines, douces et mucilagiueuses. On peut la donner également aux montons, aux jeunes agneaux, aux porcs, aux oies. Math, de Dombasle la recommande pour les bêtes à cornes et les porcs. — Notons, en terminant, que la plante , difficile à dessécher, et ne pouvant se faner, devra toujours être donnée en vert, et, autant que possible, mélangée à des aliments plus substantiels.

s. echinalum Leclel., feuilles inférieures oordiformes ; tiges très rameuses, espèce originaire de Russie, conseillée pour supidéer la Consoude rude , et ayant paru à Vilmorin , dans quelques essais comparatifs, supérieure à celle-ci en vigueur, eu produit et eu précocité ; elle demande aussi une bonne terre profonde, et fournit de même, d'avril à l'automne, un fourrage bon et abondant.

Genre BUGLOSSE. — ANCHUSA L.

Fleurs bleues ou purpurines , en grappes pourvues de bractées ; — corolle infundibuliforme ou en coupe, à tube allongé, à lobes obtus un peu inégaux, fermée à la gorge par 5 nectaires obtus, pubesceuts ; — akènes ovoïdes, rugueus. ■ — Feuilles rudes, bérissées, les inférieures longuement pétiolées, les autres sessilos. — Plantes toutes hérissées de longs poils.

Un petit nombre d'espèces, bisannuelles ou vivaces, dont quelques-unes ont été utilisées dans l'économie agricole.

BUGLOSSE TOUJOURS VERTE. — A. ^EMPERVIRENS L.

Fleurs bleues, petites en petites grappes géminées, avec une fleur alaire sur un pédoncule nu et assez long. — Akènes munis il la base d'un appendice fléclii vers l'ombilic. — Feuilles ovales, acumiuées, entières, les inférieures très amples. — • Tige dressée, épaisse, rameuse au sommet, de 4 à 6 décimètres. — Vivace.

Espèce venant dans l'Ouest et le Sud-Ouest, et depuis longtemps cultivée dans les jardins. Elle se distingue par sa précocité : ainsi, quand elle fleurit.

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au comnioiiceineul d'avril, ses ligos ont déjà 4 ou 5 décimèlres el sont assez fortes pour être coupées pour la nourriture des vaches. Les feuilles recueillies à rautomne ont, de plus, l'avantage de pouvoir se conserver pendant l'hiver presque sans altération. Elles sont plus douces que celles des consoudes, et les bètes à cornes les mangent plus volontiers. La Buglosso donne moins de produits que ces dernières plantes; mais par sa grande précocité, unie à ses qualités alinioutaires, elle mérite l'attention des cultivateurs.

BuCiLOssE d'Italie, A. Italica Retz.

Lanffiic de bo'uf, Fausse bourrache.

Fleurs purpuviiies ou blou d'azur, assez grandes, en grappes nombreuses, formant une grande panicule ombelliforme. Akènes nn peu courbés au sommet, sans appendice. Feuilles lancéoléesncuminées, entières, faiblement sinuées. Tige dressée, rameuse au sommet, de 3 à 6 décimètres. Bisannuelle.

Commune partout, dans le Centre et au Midi principalement, et venant dans les lieux secs et pierreux, au bord des chemins, sur les décombres, dans les champs cultivés des terrains argilooalcaires. Cultivée dans quelques pays comme plante potagère, elle est ntilisée surtout pour les besoins médicaux, comme succédanée de la bourrache. On en récolte, à cet eflfet, les fleurs et les racines.

A. ofl>cinalis L., fleurs purpin-ines en grappes géminées, avec fleur alaire ; akènes courbés en dedans; feuilles lancéolées-linéaires, entières ; tige dressée ; bisannuelle, — • lieux incultes, décombres de l'Est, du Midi et de l'Ouest ; propriétés et emplois de la précédente.

A. nndulata L-, feuilles sinuées, ouduleuses, — région méditerranéenne.

A. crispa Viv., fleurs bleues; tiges nombreuses, — espèce petite de la Corse.

Genre LYCOPSIDE. — LYCOPSJS L.

Fleurs en grappes lâches ou géminées ; — calice à divisions accrescentes ; — corolle à tube infundibuliforme, bossuée, h 5 divisions inégales, fermée à la gorge par .5 nectaires obtus, poilus ; — akènes rugueux, fortement courbés en dedans. — Feuilles rudes, hérissées, les supérieures demiembrassantes, les inférieures pétiolées.

Lycopside des champs, L. arvensis L.

Petite buglosse , Feu de loup, Grippe des champs.

Fleurs bleues, petites. Feuilles oblongues lancéolées, sinuées et ondulées au bord. Tige dressée, rametise, de 3 à 5 décimètres. Annuel.

Seule espèce indigène, commune en Europe et dans toute la France, surtout dans les terrains sablonneux, siliceux, cultivés ou incultes, aux bords des chemins et dans les sables le long des rivières. Tous les bestiaux la mangeut et les moutons même la recherchent ; elle pourrait ainsi constituer pour eux une nourriture rafraîchissante, d'autant plus appréciable, que la plante vient sans frais dans les plus mauvais sols. Aussi Boso en a-t-il conseillé la culture, en faisant remarquer qu'après en avoir, au printemps, fait brouter les tiges et les feuilles, on peut la laisser repousser et l'enterrer en été avec la charrne, comme engrais vert. La principale difficulté de cette culture serait la récolte de la graine.

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Genre NONNÉE. — NONNEA Médik.

Fleurs en petite pjrappe ; — calico à tube fiUongô, ilcvenatit vésîculeiix ; — corolin infnndibuliforrae, h, 5 divisions profoiules, pourvue clans le tnbo do 5 nectaires barbns. — l-'cuilloi lancéolées, un peu sinuées, hérissées, ootomieusos.

N. alba DC, fleurs blanches, petites, tiges simples, annuelle; — N. violacea DC, Heur d'un

violet-noir; tiges couchées; — N. puUa DC, Heurs brunes, en bouquets terminaux, vivaoe,

— plantes de la région méditerranéenne.

Genre BOURRACHE. — BOHRAGO T.

^ Fleurs en grappes simples, sur de longs pédicelles recourbés ; — corolle rotacée ou en coupe, à 5 lobes profonds; gorge pourvue de 5 nectaires glabres et émarginés ; — étamines à anthères saillantes, coiiniventes, en cône, à filet muni au sommet d'un appendice linéaire, dressé ; — akènes à cotés inégaux, tuberculeux, carénés. — Feuilles elliptiques, ondulées-crénelées, les inférieures atténuées eu pétiole, les supérieures sessiles. — Plantes très hérissées ; annuelles.

BOURRACHE OFFICINALE. — B. OFFWINALIS L.

Fleurs bleues, rarement blanches, grandes, en grappe eorymijiforme, feuillée à la base. — Calice à divisions linéaires, conniventes. — Corolle rotacée, plane, à tube nul, à lobeslancéolésaouminés. — Feuilles inférieures très grandes, obtuses, à long pétiole; les supéi-ieures embrassantes. — Tige dressée, épaisse, rameuse, de 4 à ô décimètres.

Espèce originaire d'Orient et depuis fort longtemps naturalisée en France, où elle croît spontanément dans les cultures et lieux incultes, autour des habitations, parfois avec une extrême abondance. Dans les parties méridionales de l'Europe, en Turquie, sur les côtes d'Afrique, on mange ses feuilles cuites à la façon des épinards ou des choux. Dans nos contrées, l'art culinaire n'en utilise que les fleurs bleues, qui servent à orner les salades, conjointement avec la capucine. — La Bourrache, contenant beaucoup de mucilage et un peu de nitrate de potasse, est plutôt employée comme plante médicinale, à titre de béchique, en même temps de sudorifique et de diurétique ; on la donne en infusion d'un usage journalier. La plante à cet effet est cultivée dans la plupart de jardins, où on la sème quelquefois exprès, et où le plus souvent on se contente de laisser croître les pieds qui viennent spontanément. Un pied dans un potager suffit pour qu'elle se sème ensuite tonte seule. — En économie rurale, la bourrache est sans emploi, bien que l'on puisse, après la récolte des fleurs, donner les feuilles aux vaches et aux porcs.

B. lîxxiflora DC, fleurs purpurines, petites; feuilles radicales obovées, ■ — lieux humides de la Corse.

HiillllAI.IMiUS.

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