‹ Nouvelle iconographie fourragèreChapitre 95 sur 138 · IL · texte numérisé non relu

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k) [ i Corolle à lèvre i Tige simple. . .a.«w <• \ Fleurs jaunes \ supérieure entière | y-^^^ multiples.! """ " Bractéoles très petitesi ( Uariiinm [ Corolle :i lèvre supérieure bifide. . . . lUrta \ Tige ligueuse — Fleurs blanches G/iiii7iii.<fi

S. germanica Ij. (Epi fleuri), fleurs en épi iuten'ompu ; corolle à lèvres égales; feuilles lancéolées cordiformes, crénelées, les supérieures sessiles ; tige de 5 i\ 20 décimètres: toute la plante remarquablement blanche laineuse, — commune dans toute la France, venant dans les champs en friches, les prés secs, au bord des chemins, surtout dans les terrains calcaires et caillouteux.

S. heraclea AIL, feuilles petites lancéolées, crénelées; tiges peu feuillées, de 1 ii 3 décimètres; plante velue, — coteaux, pelouses sèches du Midi et des montagnes du Centre.

S. alpina L., feuilles très grandes, ovales, eu cœur, crénelées velues sur les 2 faces ; tige forte, peu rameuse, de 3 à H décimètres, — bois des coteaux calcaires, escarpements a forabre. dans toute la France. ^

Epiaibe des marais, s. palustris L.

Ortie inortCf Pêcher.

Fleurs purpurines, tachées de blnno, par glomérules lio 3.5, eu i5pi interrompu. Corolle pubesceute, à lobe inférieur moyen plus grand, entier. Feuilles sossiles, étroitMnent lancéolées, dentées en scie. Tiges Simples ou à rameaux courts, de 4 fi 12 déoimiitres.

Fort répandu partout, au bord des eaux, dans les lieux humides et marécageux, dans les champs et prés imprégnés d'humidité, se montre parfois dans les foiirrages ; les vaches alors, quand elle est sèche, la mangent sans difficulté. Les cochons en mangent les racines, lesquelles, soumises à. la cuisson, forment même une assez tonne racine comestible.

S. sylvatica L. (Epiaire puante. Ortie fétide), corolle à lobe inférieur moyen échancré ; feuilles longuement pétiolées, grandes, ovales-aiguës, en cœur, régulièrement orérielées-dentées ; tiges grêles ; odeur forte et désagréable, — commun dans toute la France ; lieux couverts, bois humides, bords des haies, pied des murailles.

S. arvensis L., fleurs rosées, ponctuées de rouge, par 1.2.3 h l'aisselle de presque toutes les feuilles ; feuilles toutes pétiolées, ovales-orbiculaires cordiformes, crénelées ; tiges rameuses dès la base, de 1 à 3 décimètres, — dans toute la France ; vignes, champs sablonneux et caillouteux, où, par son abondance, il constitue parfois un véritable fléau.

S. annua L., fleurs d'un blanc jaunâtre, par 2.4; calice à dents très longues, courbées en faux ; feuilles pétiolées, oblongues-lancéolées ; tige simple, rameuse dès la base, de 1 à 3 décimètres, — commuu partout, au bord des chemins, dans les champs cultivés, surtout dans les terrains pierreux ou sablonneux.

S. recta L., fleurs d'un jaune pâle, marquées de lignes noires, à glomérules formant des épis allongés, interrompus ; feuilles elliptiques, finement crénelées, brièvement pétiolées, les supérieures sessiles ; tiges multiples, — très commun sur les pelouses et coteaux arides, au bord des chemins et des champs sablonneux, dans tous les lieux caillouteux ; se trouve quelquefois dans les fourrages ; rejeté de tous les animaux.

Genre BETOINE. — BETONICA L.

(Caract. du genre Stachys). Corolle à tube un peu plus long, courbé, à lèvre supérieure presque plane ; — étamines ne se déjetant point en dehors; — anthères à loges presque parallèles.

Bétoine officinale, B. officinalis L.

Fleurs purpurines ou blanchâtres, en épi court. Calice longuement cilié. Corolle à lobe inférieur moyen crénelé. Feuilles oblongues, en cœur, fortement crénelées, les inférieures longuement pétiolées. Tige simple, grêle, peu feuillée, de 2 à 6 décimètres. Vivace. Odeur faible et peu agréable.

Espèce commune partout, dans les terrains secs et aérés, les clairières des bois, les taillis, les buissons, les bords des haies, les prairies et pâturages formant la lisière des bois, lieux où elle abonde pai'fois et où elle se fait remarquer par les émanations caractéristiques que ses feuilles exhalent durant les fortes chaleurs. Les bestiaux la dédaignent à l'état vert, mais desséchée ils la mangent volontiers mél.ingée à d'autres plantes. Dans les herbages, elle peut servir de condiment, à cause de sa saveur amère; quelquefois utile aux animaux débilités et permettant de la recommander en petite quantité dans le foin mis en distribution. Ses feuilles en poudre étaient autrefois employées comme sternutatoires ; ses racines , amères, sont, de plus , légèrement purgatives.

B. hirsuta L., fleurs d'un pourpre vif, — Alpes du Dauphiné ; rare.

B. alopecuros L., fleurs jaunes ; coi-oUe à lèvre supérieure trilobée ; feuilles grandes, ovalesobtuses, eu cœur, crénelées, velues-laineuses ; tige peu rameuse, de 3 h 5 décimètres, — assez abondante dans les pelouses sèches des Pyrénées et des Alpes.

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