limites pnolque* de la détente. — NoUS avOUS démontré
toute l'importance des longues détentes, nous devons parler maintenant des limites pratiques qu'il convient d'adopter à ce sujet. Nous avons dû attendre pour traiter cette question, que nous ayons exposé la théorie des espaces nuisibles, ces deux questions se reliant naturellement.
La table C nous donne d'utiles indications sur les degrés de détente. Elle nous montre que si la détente était parfaite dans les machines avec ou sans condensation, les premières ayant une
contre-pression au condenseur égalant jr. d'atmosphère, les degrés de délenle seraient les suivants :
PBESSIOH HACiinrKS