Dépression de la vapeur dans le cylindre. — LorsqUC la
distribution de la vapeurest très-rapide, il arrive que Técoulement à travers les orifices des tiroirs se fait avec une certaine différence de pression. Dans les machines à grande vitesse, cette différence est considérable et peut s^èlever à 2 ou 5 atmosphères. Elle amène toujours une perte de rendement qu'il faut savoir calculer.
Soit J5o> ^oî Apo^oî ^oî les quantités déjà définies, relatives à la vapeur qui vient de la chaudière ;
Soit Xq, Ro, APoUo, T^, les mêmes quantités relatives à la vapeur qui remplit le cylindre.
Cette vapeur étant supposée saturée, et à une pression moindre que celle de la chaudière, la température T^ est nécessairement moindre que f^. Au moment où la vapeur s'introduit dans le cylindre, elle prend une grande vitesse, puis, en pénétrant dans le cylindre^ elle tourbillonne, perd sa vitesse, et en cet état de repos exerce sa pression sur le piston. La force vive s'est transformée
iie MÉCANIQUE INDUSTRIELLE.
en chaleur, et la chaleur interne de la vapeur se compose à la fin de la détente de sa chaleur interne initiale
\Jldt'^{r^—kp^u^)x^,
augmentée de la chaleur correspondant au travail d'introduction exercé par la vapeur du tiroir,
diminuée de la chaleur correspondant au travail de fleine pression produit sur le piston
On aura donc Téquation :