AR — A
On aura :
Or
d'où, après réduclions :
pv'=p,\l (100)
C'est bien Téquation (26) de la détente des gaz permanents ; seulement on avait pour les gaz permanents, k = iyi\. Ici,
Il résuKe de cette différence, que la vapeur surchauffée, toutes choses égales d'ailleurs, c'est-à-dire à égalité de pression initiale et pour un même degré de délenle, aura une pression plus faible, à la (in de la détente, que ne l'aurait Tair atmosphérique dans les mêmes conditions.
En offef , de l'équalion (5) on tire :
Pour Fair atmosphérique, fc = 1,41 •
Pour la vapeur d'eau surchauffée, k = 1,294.
Par conséquent, pour une même valeur de p^ et de ( — ] , p est
plus petit pour la vapeur d'eau surchauffée que pour Tair atmosphérique.
Revenons à réquation(99). Â mesure que la vapeur surchaufiée se détend, la température et la pression sont liées entre elles par cette équation. Si la pression baisse, la vapeur se rapproche du point de saturation, et la vapeur redevient saturée, lorsque la pression est précisément celle qui correspond à la température dans les tables de M. Begnault. Ln recherche de ce point de saturation n'offre pas de difficultés ; il suffit de résoudre Téqualion (99) et de vérifier si la température obtenue esl bien celle qui correspond à la pression qu'on s'est donnée. Voici quelques résullals :