LA LIBERTÉ
En quittant Rome, j'adressai cette méditation à la duchesse de DeTonshire.
Elle mourut peu de temps après. Eu ouvrant son testament, ses exécuteurs trouvèrent mon nom parmi ceux des amis particuliers à qui elle avait voulu laisser une trace de son affection après la vie. Elle me léguait un des monuments qu'elle avait élevés à la gloire de l'Italie, la patrie de ses derniers jours.