livre à l’un jonnh à sa cune répriémbrassa et plus grand, plus grande
elivra entre né à mort.
’on le con=
: Qui voir finir sa vie par la main du Bourreau. 16 . bonne Mère, si elle aime bien son enfant, le châtie
‘tres Hans voisins. 4 oup affamé vint par les fentes de l’enteintéÿ
?jamaisrien vu, entra en conversation avec lui. où:
Cris Fa "4 n * des # Fu: ÉUANt Vite * … «
|: à bieh Bre, et àiblèn Orthographier. 69
[isenmnds permission au Bourreau de parler. à ere en particulier. Elle approchh, son, orgil
sa bouclie: il-la mordit et l'arracha à belles dent Sa Mère et tous les assistans se récrièrent, et Ii re-
prochèrent sa cruauté, lui disant qu’il ne re contens 4
toit pas d’être voleur, mais qu’il avoit encore commis
uneimpiété à l'égard de sa Mère. …
‘C'est elle seule, répondit-il, qui est la cause de
mon malheur, car si elle m’eût fuit de série ses remontrances, lorsque.je lui portai la tige fois, un livre que j'avois volé, .et qu’elle m’eût bien châtié, je :
ne serois pas tombé dans le malheur où je s'isau-
jourd'hui. ; Sens Moral.
Ceux que l’on ne punit pas d’abord, pour depetites fautes, en commettent.de plus grandes dans la
suite. De légères punitions, faites à p'opos, peuvent garantir de châtimens plus honteux. Si la Mère
eût réprimandé etchâtié son enfant dès qu'ileut‘volé
le Livre, ellé n’auroit pas eu le chagrin et la m4 ne
quand il le mérite. | Troisième Leçon. | À Fable du Loup et du Fe ouion. e ;
ES Moutons étoient en sûreté dans leur parc.
Les chiens dormoient, et le Berger, à l'om- .
bre d'un grand ormeau, jouoit de la flute avec d’au-
Un
-reconnoitre l’état du troupeau.
.Un jeuné Mouton sans expérience, et qui n’avoit |
# TF3: 70
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